CODE PENAL

Section I : Vols

Abrogée1 mars 1994

Cette section est abrogée, mais certains de ses articles sont encore en vigueur.

Créé le 1 mars 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Vol frauduleux d'une chose non appartenant

Résumé. Si tu prends quelque chose qui ne t'appartient pas en trichant, c'est du vol.
Quiconque a soustrait frauduleusement une chose qui ne lui appartient pas est coupable de vol.

Créé le 3 août 1950

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Réparations civiles pour certaines soustractions familiales

Résumé. Si un conjoint, un parent ou un proche de même degré vole un objet pendant le mariage, on ne demande que des réparations civiles ; mais si quelqu’un cache ou profite du vol, il est puni comme coupable de recel.
Ne pourront donner lieu qu'à des réparations civiles les soustractions commises :
1° Par des maris au préjudice de leurs femmes, par des femmes au préjudice de leurs maris, par un veuf ou une veuve quant aux choses qui avaient appartenu à l'époux décédé ;
2° Par des enfants ou autres descendants au préjudice de leurs pères ou mères ou autres ascendants, par des pères ou mères ou autres ascendants au préjudice de leurs enfants ou autres descendants ;
3° Par des alliés aux mêmes degrés, à condition que les soustractions soient commises pendant la durée du mariage et en dehors d'une période pendant laquelle les époux sont autorisés à vivre séparément.
A l'égard de tous autres individus qui auraient recélé ou appliqué à leur profit tout ou partie des objets volés, ils seront punis comme coupables de recel conformément aux articles 460 et 461.

Créé le 3 février 1981

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Vol simple

Résumé. Si tu voles ou essaies de voler, tu peux être emprisonné de 3 mois à 3 ans ou payer une amende de 1 000 à 20 000 F.
Le vol simple ou sa tentative sera puni d'un emprisonnement de trois mois à trois ans et d'une amende de 1.000 F à 20.000 F ou de l'une de ces deux peines seulement.

Créé le 27 juin 1983

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Pénalités pour vol aggravé

Résumé. Si tu voles avec violence, effraction, nuit ou en groupe, tu peux être emprisonné jusqu’à sept ans et payer une grosse amende.
Sera puni d'un emprisonnement d'un an à cinq ans et d'une amende de 5.000 F à 200.000 F le coupable de vol commis ou tenté soit avec violence, soit à l'aide d'une effraction extérieure ou intérieure, ou d'une escalade, ou de fausses clefs ou de clefs volées, ou d'une entrée par ruse dans un local d'habitation ou un lieu où sont conservés des fonds, valeurs, marchandises ou matériels.
S'il y a de surcroît commission de nuit ou par deux ou plusieurs personnes, qu'elles aient chacune la qualité de coauteur ou de complice, le maximum de l'emprisonnement sera porté à sept ans.
Sera puni de la réclusion criminelle de cinq ans à quinze ans le coupable de vol commis avec la réunion de trois des quatre circonstances suivantes :
1° Si le vol a été commis à l'aide d'effraction intérieure ou extérieure dans un local ou un lieu visé au premier alinéa ;
2° S'il a été commis par deux ou plusieurs personnes ;
3° S'il a été commis de nuit ;
4° S'il a été commis avec violence.

Créé le 3 février 1981

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Privation de droits après vol

Résumé. Les personnes qui commettent un vol simple ou aggravé peuvent perdre certains droits civiques pendant 5 à 10 ans, même après leur prison.
Dans les cas prévus aux articles 381 et 382, alinéas 1 et 2, les coupables pourront être privés des droits mentionnés en l'article 42 pendant cinq ans au moins et dix ans au plus, compte non tenu du temps passé en détention.

Créé le 27 juin 1983

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Vol aggravé par violence ou arme

Résumé. Si quelqu'un vole en faisant de la violence qui cause la mort ou une blessure grave, ou en utilisant une arme, il peut être condamné à de longues peines de prison.
Le vol aggravé par des violences ayant entraîné la mort, une infirmité permanente ou une incapacité totale de travail personnel d'une durée supérieure à huit jours ou commis en bande organisée sera puni de la réclusion criminelle à temps de dix à vingt ans.
Le vol aggravé par le port d'une arme apparente ou cachée sera puni de la réclusion criminelle à perpétuité.

Créé le 3 février 1981

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Définition d'une bande organisée pour vol aggravé

Résumé. Une bande organisée est un groupe de malfaiteurs qui se préparent à commettre un vol aggravé et qui possède les outils nécessaires.
Est réputé bande organisée tout groupement de malfaiteurs établi en vue de commettre un ou plusieurs vols aggravés par une ou plusieurs des circonstances visées à l'article 382 (alinéa 1) et caractérisé par une préparation ainsi que par la possession des moyens matériels utiles à l'action.
Jamais entré en vigueur

Créé le 3 février 1981

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Article 386 : Abrogation de la loi

Résumé. L'article 386 dit que la loi est annulée par l'article 25 de la loi du 2 février 1981.
Abrogé par l'article 25 de la loi n° 81-82 du 2 février 1981.
Abrogé3 février 1981

Créé le 1 mars 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Abrogation de l'article 387

Résumé. L'article 387 n'existe plus, il a été supprimé par la loi 81-82.
Abrogé par l'article 25 de la loi n° 81-82 du 2 février 1981.
Abrogé3 février 1981

Créé le 1 mars 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Article 388 abrogé

Résumé. L'article 388 n'existe plus, car il a été annulé par une loi de 1981.
Abrogé par l'article 25 de la loi n° 81-82 du 2 février 1981.
Abrogé3 février 1981

Créé le 1 mars 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Abrogation de l'article 389

Résumé. L'article 389 a été abrogé par la loi 81-82 du 2 février 1981.
Abrogé par l'article 25 de la loi n° 81-82 du 2 février 1981.
Abrogé3 février 1981

Créé le 1 mars 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Abrogation de l'article 390

Résumé. L'article 390 a été abrogé par la loi du 2 février 1981.
Abrogé par l'article 25 de la loi n° 81-82 du 2 février 1981.
Abrogé3 février 1981

Créé le 1 mars 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Abrogation de l'article 391

Résumé. Cet article a été abrogé par la loi du 2 février 1981.
Abrogé par l'article 25 de la loi n° 81-82 du 2 février 1981.
Abrogé3 février 1981

Créé le 1 mars 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Abrogation de l'article 392

Résumé. L'article 392 a été abrogé par l'article 25 de la loi n°81-82 du 2 février 1981.
Abrogé par l'article 25 de la loi n° 81-82 du 2 février 1981.

Créé le 1 mars 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Effraction et dégradation des barrières

Résumé. C’est quand on force, casse ou enlève des murs, portes, fenêtres, serrures ou clôtures pour entrer ou sortir.
Est qualifiée effraction, tout forcement, rupture, dégradation, démolition, enlèvement de murs, toits, planchers, portes, fenêtres, serrures, cadenas, ou autres ustensiles ou instruments servant à fermer ou à empêcher le passage, et de toute espèce de clôture, quelle qu'elle soit.
Abrogé3 février 1981

Créé le 1 mars 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Abrogation de l'article 394

Résumé. L'article 394 a été abrogé par l'article 25 de la loi du 2 février 1981.
Abrogé par l'article 25 de la loi n° 81-82 du 2 février 1981.

Créé le 1 mars 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Définition des effractions extérieures

Résumé. Une effraction extérieure, c’est quand on entre dans une maison ou un appartement en forçant l’entrée.
Les effractions extérieures sont celles à l'aide desquelles on peut s'introduire dans les maisons, cours, basses-cours, enclos ou dépendances, ou dans les appartements ou logements particuliers.

Créé le 1 mars 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Effractions intérieures : définition et exemples

Résumé. Les effractions intérieures sont des intrusions dans les portes, clôtures ou meubles fermés après être entré dans un lieu, y compris le simple enlèvement d'objets dans des caisses ou boîtes.
Les effractions intérieures sont celles qui, après l'introduction dans les lieux mentionnés en l'article précédent, sont faites aux portes ou clôtures du dedans, ainsi qu'aux armoires ou autres meubles fermés.
Est compris dans la classe des effractions intérieures, le simple enlèvement des caisses, boîtes, ballots sous toile et corde, et autres meubles fermés, qui contiennent des effets quelconques, bien que l'effraction n'ait pas été faite sur le lieu.

Créé le 1 mars 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Escalade: entrée par-dessus les clôtures

Résumé. Escalade, c’est quand on entre dans une maison ou un jardin en sautant ou en grimpant par-dessus les murs ou portes, ou en passant par une entrée souterraine qui n’est pas faite pour ça, et c’est un acte grave.
Est qualifiée escalade, toute entrée dans les maisons, bâtiments, cours, basses-cours, édifices quelconques, jardins, parcs et enclos exécutée par-dessus les murs, portes, toitures ou toute autre clôture.
L'entrée par une ouverture souterraine, autre que celle qui a été établie pour servir d'entrée, est une circonstance de même gravité que l'escalade.

Créé le 1 mars 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Fausses clés et objets similaires

Résumé. Les fausses clés sont des objets qui ne sont pas les vraies clés du propriétaire mais qui servent à ouvrir des portes sans permission.
Sont qualifiés fausses clefs, tous crochets, rossignols, passe-partout, clefs imitées, contrefaites, altérées, ou qui n'ont pas été destinées par le propriétaire, locataire, aubergiste ou logeur, aux serrures, cadenas, ou aux fermetures quelconques auxquelles le coupable les aura employées.

Créé le 1 octobre 1985

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Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Contrefaçon ou altération de clés

Résumé. Copier ou modifier des clés peut te faire prison de 3 mois à 2 ans et une amende, et si tu es serrurier, la peine est plus lourde.
Quiconque aura contrefait ou altéré des clefs sera condamné à un emprisonnement de trois mois à deux ans et à une amende de 500 F à 15000 F. Si le coupable est serrurier de profession, il sera puni d'un emprisonnement de deux ans à cinq ans et d'une amende de 500 F à 15000 F. Il pourra, en outre, être privé de tout ou partie des droits mentionnés en l'article 42 pendant cinq ans au moins et dix ans au plus, à compter du jour où il aura subi sa peine.
Le tout, sans préjudice de plus fortes peines, s'il y échet, en cas de complicité de crime.

Créé le 3 février 1981

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Extorsion et chantage : sanctions pénales

Résumé. Forcer ou menacer pour obtenir une signature ou de l'argent peut entraîner prison et amende, même si c'est une fausse demande de paternité.
Quiconque aura extorqué ou tenté d'extorquer par force, violence ou contrainte, soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la remise de fonds ou valeurs, sera puni d'un emprisonnement d'un an à dix ans et d'une amende de 5.000 F à 200.000 F.
Quiconque, à l'aide de la menace, écrite ou verbale, de révélations ou d'imputations diffamatoires, aura extorqué ou tenté d'extorquer soit une signature, un engagement ou une renonciation, soit la remise de fonds ou valeurs, et se sera ainsi rendu coupable de chantage, sera puni d'un emprisonnement d'un an à cinq ans et d'une amende de 3.600 F à 60.000 F. Le coupable pourra, en outre, être privé de tout ou partie des droits mentionnés à l'article 42 pendant cinq ans au moins et dix ans au plus, à compter de la condamnation définitive.
Les mêmes peines pourront être appliquées à celui qui aura fait de mauvaise foi une demande en recherche de paternité ou une demande à fins de subsides selon les articles 340 et 342 du Code civil, si la demande a été rejetée par la juridiction civile.
Le saisi qui aura détruit, détourné ou tenté de détruire ou de détourner des objets saisis sur lui et confiés à sa garde, sera puni des peines portées en l'article 406.
Il sera puni des peines portées en l'article 401, si la garde des objets saisis et qu'il aura détruits ou détournés ou tenté de détruire ou de détourner avait été confiée à un tiers.
Les peines de l'article 401 seront également applicables à tout débiteur, emprunteur ou tiers donneur de gage qui aura détruit, détourné ou tenté de détruire ou de détourner des objets par lui donnés à titre de gages.
Celui qui aura recélé sciemment les objets détournés, le conjoint, les ascendants et descendants du saisi, du débiteur, de l'emprunteur ou tiers donneur de gage qui l'auront aidé dans la destruction, le détournement ou dans la tentative de destruction ou de détournement de ces objets, seront punis d'une peine égale à celle qu'il aura encourue.

Créé le 1 octobre 1985

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Consommation sans paiement dans les établissements

Résumé. Si tu sais que tu ne peux pas payer mais que tu bois, manges ou occupes un logement, tu peux être emprisonné et payer une amende.
Quiconque, sachant qu'il est dans l'impossibilité absolue de payer, se sera fait servir des boissons ou des aliments qu'il aura consommés, en tout ou en partie, dans des établissements à ce destinés, même s'il est logé dans lesdits établissements, sera puni d'un emprisonnement de six jours au moins et de six mois au plus, et d'une amende de 500 F au moins et de 15000 F au plus.
La même peine sera applicable à celui qui, sachant qu'il est dans l'impossibilité absolue de payer, se sera fait attribuer une ou plusieurs chambres dans un hôtel ou auberge et les aura effectivement occupées.
Toutefois, dans les cas prévus par les deux alinéas précédents, l'occupation du logement ne devra pas avoir excédé une durée de dix jours.
Sera passible des mêmes peines quiconque, sachant qu'il est dans l'impossibilité absolue de payer, se sera fait servir des carburants ou lubrifiants dont il aura fait remplir en tout ou partie les réservoirs d'un véhicule par des professionnels de la distribution.

Abrogé depuis le mardi 1 mars 1994

En vigueur du jeudi 1 mars 1810 au lundi 28 février 1994

Section I : Vols
Article 379
Article 380
Article 381
Article 382
Article 383
Article 384
Article 385
Article 386
Article 387
Article 388
Article 389
Article 390
Article 391
Article 392
Article 393
Article 394
Article 395
Article 396
Article 397
Article 398
Article 399
Article 400
Article 401