Code civil

Section 2 : Du droit d'accession relativement aux choses mobilières

Créé le 21 mars 1804

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Droit d'accession pour des biens mobiliers

Résumé. Quand deux objets appartiennent à des personnes différentes, c'est l'équité qui décide qui en devient propriétaire.
Le droit d'accession, quand il a pour objet deux choses mobilières appartenant à deux maîtres différents, est entièrement subordonné aux principes de l'équité naturelle.
Les règles suivantes serviront d'exemple au juge pour se déterminer, dans les cas non prévus, suivant les circonstances particulières.

Créé le 18 mai 1960

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Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Propriété d'objets unis mais séparables

Résumé. Si deux objets séparables mais unis appartiennent à des propriétaires différents, celui qui possède la partie principale garde tout et doit payer l'autre pour sa part.
Lorsque deux choses appartenant à différents maîtres, qui ont été unies de manière à former un tout, sont néanmoins séparables, en sorte que l'une puisse subsister sans l'autre, le tout appartient au maître de la chose qui forme la partie principale, à la charge de payer à l'autre la valeur, estimée à la date du paiement, de la chose qui a été unie.

Créé le 21 mars 1804

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Définition de la partie principale dans le droit d'accession

Résumé. Un objet est considéré comme la partie principale s'il sert à l'usage, à l'ornement ou au complément d'un autre.
Est réputée partie principale celle à laquelle l'autre n'a été unie que pour l'usage, l'ornement ou le complément de la première.

Créé le 21 mars 1804

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Récupération d'un objet précieux attaché sans consentement

Résumé. Si un objet précieux est attaché à un autre sans le consentement du propriétaire, il peut demander à le récupérer, même si cela abîme l'objet principal.
Néanmoins, quand la chose unie est beaucoup plus précieuse que la chose principale, et quand elle a été employée à l'insu du propriétaire, celui-ci peut demander que la chose unie soit séparée pour lui être rendue, même quand il pourrait en résulter quelque dégradation de la chose à laquelle elle a été jointe.

Créé le 21 mars 1804

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Détermination de la chose principale entre deux objets unis

Résumé. Quand deux objets sont unis et qu'on ne peut pas dire lequel est accessoire, c'est le plus gros ou le plus cher qui est considéré comme principal.
Si de deux choses unies pour former un seul tout, l'une ne peut point être regardée comme l'accessoire de l'autre, celle-là est réputée principale qui est la plus considérable en valeur, ou en volume, si les valeurs sont à peu près égales.

Créé le 18 mai 1960

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Récupération d'un objet créé avec un matériel non appartenant à l'artisan

Résumé. Si quelqu'un utilise un matériel qui ne lui appartient pas pour créer quelque chose de nouveau, le propriétaire original peut récupérer l'objet en remboursant le coût du travail.
Si un artisan ou une personne quelconque a employé une matière qui ne lui appartenait pas à former une chose d'une nouvelle espèce, soit que la matière puisse ou non reprendre sa première forme, celui qui en était le propriétaire a le droit de réclamer la chose qui en a été formée en remboursant le prix de la main-d'oeuvre estimée à la date du remboursement.

Créé le 18 mai 1960

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Droit d'accession pour les choses mobilières

Résumé. Si le travail d'un artisan coûte beaucoup plus cher que la matière utilisée, il peut garder l'objet fabriqué en remboursant le prix de la matière.
Si, cependant, la main-d'oeuvre était tellement importante qu'elle surpassât de beaucoup la valeur de la matière employée, l'industrie serait alors réputée la partie principale, et l'ouvrier aurait le droit de retenir la chose travaillée, en remboursant au propriétaire le prix de la matière, estimée à la date du remboursement.

Créé le 18 mai 1960

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Propriété commune d'un objet créé avec des matériaux de plusieurs propriétaires

Résumé. Si deux personnes utilisent des matériaux différents pour créer un nouvel objet inséparable, cet objet leur appartient à toutes les deux.
Lorsqu'une personne a employé en partie la matière qui lui appartenait et en partie celle qui ne lui appartenait pas à former une chose d'une espèce nouvelle, sans que ni l'une ni l'autre des deux matières soit entièrement détruite, mais de manière qu'elles ne puissent pas se séparer sans inconvénient, la chose est commune aux deux propriétaires, en raison, quant à l'un, de la matière qui lui appartenait, quant à l'autre, en raison à la fois et de la matière qui lui appartenait et du prix de sa main-d'oeuvre. Le prix de la main-d'oeuvre est estimé à la date de la licitation prévue à l'article 575.

Créé le 21 mars 1804

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Mélange de biens mobiliers et droit d'accession

Résumé. Si plusieurs propriétaires mélangent leurs biens sans qu'aucun ne soit principal, ils peuvent demander à les séparer ou devenir copropriétaires si c'est impossible.
Lorsqu'une chose a été formée par le mélange de plusieurs matières appartenant à différents propriétaires, mais dont aucune ne peut être regardée comme la matière principale, si les matières peuvent être séparées, celui à l'insu duquel les matières ont été mélangées peut en demander la division.
Si les matières ne peuvent plus être séparées sans inconvénient, ils en acquièrent en commun la propriété dans la proportion de la quantité, de la qualité et de la valeur des matières appartenant à chacun d'eux.

Créé le 18 mai 1960

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Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Récupération d'un mélange de matières par le propriétaire de la matière principale

Résumé. Si un mélange de matières appartient à différents propriétaires et que l'une est bien plus précieuse, son propriétaire peut la récupérer en remboursant l'autre.
Si la matière appartenant à l'un des propriétaires était de beaucoup supérieure à l'autre par la quantité et le prix, en ce cas le propriétaire de la matière supérieure en valeur pourrait réclamer la chose provenue du mélange en remboursant à l'autre la valeur de sa matière, estimée à la date du remboursement.

Créé le 21 mars 1804

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Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Vente d'une chose formée par mélange de biens

Résumé. Si plusieurs personnes ont mélangé leurs biens de manière inséparable, la chose formée doit être vendue et l'argent partagé entre eux.
Lorsque la chose reste en commun entre les propriétaires des matières dont elle a été formée, elle doit être licitée au profit commun.

Créé le 18 mai 1960

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Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Choix du propriétaire pour une matière utilisée sans son consentement

Résumé. Un propriétaire peut demander soit la restitution de sa matière utilisée sans son consentement, soit sa valeur au moment de la restitution.
Dans tous les cas où le propriétaire dont la matière a été employée, à son insu, à former une chose d'une autre espèce peut réclamer la propriété de cette chose, il a le choix de demander la restitution de sa matière en même nature, quantité, poids, mesure et bonté, ou sa valeur estimée à la date de la restitution.

Créé le 21 mars 1804

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Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Utilisation non autorisée de biens mobiliers

Résumé. Si quelqu'un utilise des matériaux appartenant à d'autres sans leur consentement, il peut être condamné à payer des dommages et intérêts.
Ceux qui auront employé des matières appartenant à d'autres, et à leur insu, pourront aussi être condamnés à des dommages et intérêts, s'il y a lieu, sans préjudice des poursuites par voie extraordinaire, si le cas y échet.

En vigueur depuis le mercredi 21 mars 1804

Section 2 : Du droit d'accession relativement aux choses mobilières
Article 565
Article 566
Article 567
Article 568
Article 569
Article 570
Article 571
Article 572
Article 573
Article 574
Article 575
Article 576
Article 577