Code de la route

Article R243-1

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En vigueur depuis le 1 juin 2001 · Dernière version le 18 octobre 2021

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Conduite sous l'empire de l'alcool en Nouvelle-Calédonie

Résumé. En Nouvelle-Calédonie, conduire avec un taux d'alcool dans le sang supérieur à 0,20 g/L pour certains conducteurs ou à 0,50 g/L pour les autres est puni d'une amende et peut entraîner une suspension de permis.

Les articles R. 234-1 (Sanctions pour conduite sous l'influence de l'alcool), R. 234-2 (Fiabilité des éthylotests pour les contrôles d'alcoolémie), R. 234-4 (Contrôle d'alcoolémie par les forces de l'ordre) et R. 234-5 (Sanctions pour conduite sans éthylotest après interdiction) sont applicables en Nouvelle-Calédonie dans la rédaction suivante :

" Art. R. 234-1-I. - Même en l'absence de tout signe d'ivresse manifeste, est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe le fait de conduire un véhicule sous l'empire d'un état alcoolique caractérisé par :

1° Une concentration d'alcool dans le sang égale ou supérieure à 0,20 gramme par litre ou par une concentration d'alcool dans l'air expiré égale ou supérieure à 0,10 milligramme par litre et inférieure aux seuils fixés à l'article L. 234-1 (Conduite sous l'influence de l'alcool), chez le conducteur d'un véhicule de transport en commun, chez le conducteur dont le droit de conduire est limité aux seuls véhicules équipés d'un dispositif homologué d'anti-démarrage par éthylotest électronique, installé par un professionnel agréé ou par construction, conformément aux dispositions de l'article L. 234-17 (Règles d'homologation des éthylotests électroniques), ainsi que chez le conducteur titulaire d'un permis de conduire soumis au délai probatoire défini à l'article L. 223-1 (Fonctionnement du système à points du permis de conduire) ou en situation d'apprentissage définie à l'article R. 211-3 (Conditions pour apprendre à conduire) ;

2° Une concentration d'alcool dans le sang égale ou supérieure à 0,50 gramme par litre ou par une concentration d'alcool dans l'air expiré égale ou supérieure à 0,25 milligramme par litre et inférieure aux seuils fixés à l'article L. 234-1 (Conduite sous l'influence de l'alcool), chez les autres conducteurs.

II. - L'immobilisation peut être prescrite dans les conditions prévues aux articles L. 325-1 (Immobilisation et mise en fourrière des véhicules) à L. 325-3 (Contrats de démolition des véhicules).

III. - Toute personne coupable de l'une des infractions mentionnées au I encourt également la peine complémentaire de suspension du permis de conduire pour une durée de trois ans au plus, cette suspension pouvant être limitée à la conduite en dehors de l'activité professionnelle.

" Art. R. 234-2.-Les opérations de dépistage de l'imprégnation alcoolique par l'air expiré, prévues par les articles L. 234-3 (Contrôles d'alcoolémie par les forces de l'ordre) à L. 234-5 (Procédures de contrôle d'alcoolémie) et L. 234-9 (Contrôles d'alcoolémie par les forces de l'ordre) sont effectuées au moyen d'un appareil conforme à un type homologué selon des modalités définies par arrêté du ministre chargé de la santé publique, après avis du ministre chargé des transports, du ministre de l'intérieur et du ministre de la défense. "

" Art. R. 234-4.-Lorsque, pour procéder aux vérifications prévues par les articles L. 234-3 (Contrôles d'alcoolémie par les forces de l'ordre), L. 234-4 (Contrôles d'alcoolémie après un dépistage positif ou refusé), L. 234-5 (Procédures de contrôle d'alcoolémie) et L. 234-9 (Contrôles d'alcoolémie par les forces de l'ordre), l'officier ou l'agent de police judiciaire fait usage d'un appareil homologué permettant de déterminer le taux d'alcool par l'analyse de l'air expiré, la vérification est faite selon les modalités ci-après :

1° Le délai séparant l'heure, selon le cas, de l'infraction ou de l'accident ou d'un dépistage positif effectué dans le cadre d'un contrôle ordonné par le procureur de la République ou effectué sur initiative de l'officier ou de l'agent de police judiciaire et l'heure de la vérification doit être le plus court possible ;

2° L'officier ou l'agent de police judiciaire, après avoir procédé à la mesure du taux d'alcool, en notifie immédiatement le résultat à la personne faisant l'objet de cette vérification. Il l'avise qu'il peut demander un second contrôle. Le procureur de la République, le juge d'instruction ou l'officier ou l'agent de police judiciaire ayant procédé à la vérification peuvent également décider qu'il sera procédé à un second contrôle. Celui-ci est alors effectué immédiatement, après vérification du bon fonctionnement de l'appareil ; le résultat en est immédiatement porté à la connaissance de l'intéressé. "

" Art. R. 234-5.-I.-Est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe le fait pour une personne ayant été condamnée à la peine d'interdiction de conduire un véhicule qui ne soit pas équipé par un professionnel agréé ou par construction d'un dispositif homologué d'antidémarrage par éthylotest électronique de conduire un véhicule équipé d'un tel dispositif soit après que celui-ci a été utilisé par un tiers pour permettre le démarrage, soit après l'avoir neutralisé ou détérioré ou l'avoir utilisé dans des conditions empêchant la mesure exacte de son état d'imprégnation alcoolique.

Les dispositions du précédent alinéa sont également applicables lorsque les faits ont été commis :

- par une personne ayant accepté d'exécuter à titre de composition pénale la mesure prévue au 4° bis de l'article 41-2 du code de procédure pénale (La composition pénale proposée par le procureur), dès lors que la composition pénale a été validée dans les conditions prévues par cet article ;

- par une personne soumise à une interdiction de conduire un véhicule qui ne soit pas équipé, par un professionnel agréé ou par construction, d'un dispositif homologué d'antidémarrage par éthylotest électronique prononcée en application du 8° de l'article 138 du code de procédure pénale, dans le cadre d'un contrôle judiciaire ou d'une assignation à résidence sous surveillance électronique.

II. - Le fait, par toute personne, de faciliter sciemment, par aide ou assistance, la préparation ou la consommation de la contravention prévue au I est puni de la même peine.

III. - Les personnes coupables des contraventions prévues au présent article encourent également les peines complémentaires suivantes :

1° La suspension du permis de conduire pour une durée de trois ans au plus, cette suspension ne pouvant pas être limitée à la conduite en dehors de l'activité professionnelle, ni être assortie du sursis, même partiellement ;

2° L'interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour la conduite desquels le permis de conduire n'est pas exigé, pour une durée de trois ans au plus ;

3° L'obligation d'accomplir, à ses frais, un stage de sensibilisation à la sécurité routière ;

4° La confiscation du véhicule dont le prévenu s'est servi pour commettre l'infraction, s'il en est propriétaire.

IV. - La récidive des contraventions prévues au présent article est réprimée conformément à l'article 132-11 du code pénal (Récidive de contraventions de la 5e classe).

V. - L'immobilisation du véhicule peut être prescrite dans les conditions prévues aux articles L. 325-1 (Immobilisation et mise en fourrière des véhicules) à L. 325-3 (Contrats de démolition des véhicules). "

Historique des versions

En vigueur depuis le lundi 18 octobre 2021

Modifié parDécret n°2021-1351 du 15 octobre 2021art. 5

En résumé. Aucun changement n’a été apporté entre les deux versions.

En vigueur du samedi 24 août 2019 au dimanche 17 octobre 2021

Modifié parDécret n°2019-871 du 21 août 2019art. 1

En résumé. Aucun changement n'a été identifié entre la nouvelle version et la version précédente.

En vigueur du dimanche 19 février 2017 au vendredi 23 août 2019

Modifié parDécret n°2017-198 du 16 février 2017art. 1

En résumé. Aucun changement entre les deux versions.

En vigueur du dimanche 28 juin 2015 au samedi 18 février 2017

Modifié parDÉCRET n°2015-743 du 24 juin 2015art. 1

En résumé. Correction d'un espace inutile avant la virgule dans la liste des articles.

En vigueur du jeudi 8 septembre 2011 au samedi 27 juin 2015

Modifié parDécret n°2011-1048 du 5 septembre 2011art. 6 (V)

En résumé. La nouvelle version étend la portée du texte en ajoutant l’article R 234‑5 aux dispositions déjà applicables, introduisant ainsi une règle supplémentaire concernant les conducteurs sous influence d’alcool.

En vigueur du dimanche 18 novembre 2007 au mercredi 7 septembre 2011

En résumé. Le texte élargit la définition des infractions alcoolisées en introduisant deux seuils différents selon le type de véhicule et ajoute la possibilité d’immobilisation ainsi qu’une suspension du permis pouvant aller jusqu’à trois ans pour les conducteurs non professionnels.

En vigueur du jeudi 5 février 2004 au samedi 17 novembre 2007

En résumé. Le texte modifie le ministère qui doit approuver les appareils de dépistage d’alcool : il passe du ministre chargé des armées au ministre chargé de la défense.

En vigueur du vendredi 1 juin 2001 au mercredi 4 février 2004