I. – Aucune poursuite fondée sur les articles 226-10 (Punition pour fausse dénonciation)Art. 226-10Punition pour fausse dénonciationDénoncer quelqu'un pour quelque chose de faux peut te valoir jusqu'à cinq ans de prison et une amende., 226-13 (Sanctions pour la révélation d'un secret professionnel)Art. 226-13Sanctions pour la révélation d'un secret professionnelRévéler un secret professionnel peut entraîner jusqu'à un an de prison et une amende de 15 000 euros. et 226-14 (Exceptions au secret professionnel pour protéger les victimes)Art. 226-14Exceptions au secret professionnel pour protéger les victimesL'article explique quand on peut révéler un secret sans être puni, surtout pour protéger les enfants, les personnes vulnérables ou les animaux. du code pénal ne peut être intentée contre :
a) Les personnes mentionnées à l'article L. 561-2 (Entités soumises à la lutte contre le blanchiment)Art. L.561-2Entités soumises à la lutte contre le blanchimentL'article L561-2 du Code monétaire et financier liste les entités soumises aux obligations de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. ou leurs dirigeants et préposés ou les autorités mentionnées à l'article L. 561-17 (Signalement des sommes suspectes par les avocats)Art. L.561-17Signalement des sommes suspectes par les avocatsLes avocats doivent signaler les sommes suspectes à leur ordre professionnel, qui les transmet ensuite aux autorités compétentes. lorsqu'ils ont, de bonne foi, fait la déclaration prévue à l'article L. 561-15 (Obligation de déclaration des transactions suspectes)Art. L.561-15Obligation de déclaration des transactions suspectesLes professionnels doivent signaler les transactions suspectes liées à des crimes graves, au terrorisme ou à la fraude fiscale. dans les conditions prescrites par les dispositions législatives ou réglementaires applicables ou lorsqu'ils ont communiqué des informations au service mentionné à l'article L. 561-23 (Cellule de renseignement financier nationale)Art. L.561-23Cellule de renseignement financier nationaleL'article L.561-23 crée une cellule de renseignement financier nationale pour recevoir des déclarations et informations liées au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme. Cette cellule est composée d'agents habilités par le ministre de l'économie, et son organisation et fonctionnement sont définis par décret. en application de l'article L. 561-25 (Code monétaire et financier)Art. L.561-25Code monétaire et financierL'article 561-25 du Code monétaire et financier ou lorsqu'ils ont, de bonne foi, signalé une divergence en application de l'article L. 561-47-1 (Signalement et radiation pour divergences sur les bénéficiaires effectifs)Art. L.561-47-1Signalement et radiation pour divergences sur les bénéficiaires effectifsLes autorités signalent les divergences sur les bénéficiaires effectifs des sociétés et peuvent les radier si elles ne corrigent pas leurs informations dans un délai de trois mois. ;
b) Les autorités de contrôle qui ont transmis des informations au service mentionné à l'article L. 561-23 (Cellule de renseignement financier nationale)Art. L.561-23Cellule de renseignement financier nationaleL'article L.561-23 crée une cellule de renseignement financier nationale pour recevoir des déclarations et informations liées au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme. Cette cellule est composée d'agents habilités par le ministre de l'économie, et son organisation et fonctionnement sont définis par décret. en application du II de l'article L. 561-28 (Échange d'informations pour lutter contre le blanchiment)Art. L.561-28Échange d'informations pour lutter contre le blanchimentLes autorités et ordres professionnels doivent partager des informations avec la cellule de renseignement financier pour lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. ou qui ont signalé une divergence en application de l'article L. 561-47-1 (Signalement et radiation pour divergences sur les bénéficiaires effectifs)Art. L.561-47-1Signalement et radiation pour divergences sur les bénéficiaires effectifsLes autorités signalent les divergences sur les bénéficiaires effectifs des sociétés et peuvent les radier si elles ne corrigent pas leurs informations dans un délai de trois mois. ;
c) Les personnes qui ont transmis des informations à ce service en application de l'article L. 561-27 (Échanges d'informations et accès aux données pour la cellule de renseignement financier nationale)Art. L.561-27Échanges d'informations et accès aux données pour la cellule de renseignement financier nationaleL'article L. 561-27 permet à la cellule de renseignement financier d'obtenir des informations de diverses autorités et d'accéder aux fichiers fiscaux et aux données personnelles, sauf celles des victimes. et du III de l'article L. 561-28 (Échange d'informations pour lutter contre le blanchiment)Art. L.561-28Échange d'informations pour lutter contre le blanchimentLes autorités et ordres professionnels doivent partager des informations avec la cellule de renseignement financier pour lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. ;
d) Les préposés ou les dirigeants des personnes mentionnées à l'article L. 561-2 (Entités soumises à la lutte contre le blanchiment)Art. L.561-2Entités soumises à la lutte contre le blanchimentL'article L561-2 du Code monétaire et financier liste les entités soumises aux obligations de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. lorsqu'ils ont signalé un soupçon de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme dans le cadre du dispositif de contrôle interne prévu à l'article L. 561-32 (Lutte contre le blanchiment : obligations des entreprises)Art. L.561-32Lutte contre le blanchiment : obligations des entreprisesLes entreprises doivent mettre en place des règles pour détecter et prévenir le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme..
II. – Aucune action en responsabilité civile ne peut être intentée ni aucune sanction professionnelle ou mesure préjudiciable ou discriminatoire en matière d'emploi, parmi celles mentionnées au deuxième alinéa de l'article L. 1132-3-3 du code du travail (Protection des témoins de crimes ou délits au travail)Art. L.1132-3-3Protection des témoins de crimes ou délits au travailLes personnes qui témoignent de bonne foi sur des crimes ou délits commis dans leur travail sont protégées contre les discriminations., prononcée contre :
a) Les personnes mentionnées à l'article L. 561-2 (Entités soumises à la lutte contre le blanchiment)Art. L.561-2Entités soumises à la lutte contre le blanchimentL'article L561-2 du Code monétaire et financier liste les entités soumises aux obligations de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. ou leurs dirigeants et préposés ou les autorités mentionnées à l'article L. 561-17 (Signalement des sommes suspectes par les avocats)Art. L.561-17Signalement des sommes suspectes par les avocatsLes avocats doivent signaler les sommes suspectes à leur ordre professionnel, qui les transmet ensuite aux autorités compétentes., lorsqu'ils ont, de bonne foi, fait la déclaration prévue à l'article L. 561-15 (Obligation de déclaration des transactions suspectes)Art. L.561-15Obligation de déclaration des transactions suspectesLes professionnels doivent signaler les transactions suspectes liées à des crimes graves, au terrorisme ou à la fraude fiscale. dans les conditions prescrites par les dispositions législatives ou réglementaires applicables, notamment par l'article L. 561-16 (Obligation de déclaration des opérations suspectes)Art. L.561-16Obligation de déclaration des opérations suspectesLes professionnels doivent signaler les transactions suspectes et ne peuvent les réaliser qu'après autorisation., ou lorsqu'ils ont communiqué des informations au service mentionné à l'article L. 561-23 (Cellule de renseignement financier nationale)Art. L.561-23Cellule de renseignement financier nationaleL'article L.561-23 crée une cellule de renseignement financier nationale pour recevoir des déclarations et informations liées au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme. Cette cellule est composée d'agents habilités par le ministre de l'économie, et son organisation et fonctionnement sont définis par décret. en application de l'article L. 561-25 (Code monétaire et financier)Art. L.561-25Code monétaire et financierL'article 561-25 du Code monétaire et financier ou lorsqu'ils ont, de bonne foi, signalé une divergence en application de l'article L. 561-47-1 (Signalement et radiation pour divergences sur les bénéficiaires effectifs)Art. L.561-47-1Signalement et radiation pour divergences sur les bénéficiaires effectifsLes autorités signalent les divergences sur les bénéficiaires effectifs des sociétés et peuvent les radier si elles ne corrigent pas leurs informations dans un délai de trois mois. ;
b) Les autorités de contrôle qui ont transmis des informations au service mentionné à l'article L. 561-23 (Cellule de renseignement financier nationale)Art. L.561-23Cellule de renseignement financier nationaleL'article L.561-23 crée une cellule de renseignement financier nationale pour recevoir des déclarations et informations liées au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme. Cette cellule est composée d'agents habilités par le ministre de l'économie, et son organisation et fonctionnement sont définis par décret. en application du II de l'article L. 561-28 (Échange d'informations pour lutter contre le blanchiment)Art. L.561-28Échange d'informations pour lutter contre le blanchimentLes autorités et ordres professionnels doivent partager des informations avec la cellule de renseignement financier pour lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. ou qui ont signalé une divergence en application de l'article L. 561-47-1 (Signalement et radiation pour divergences sur les bénéficiaires effectifs)Art. L.561-47-1Signalement et radiation pour divergences sur les bénéficiaires effectifsLes autorités signalent les divergences sur les bénéficiaires effectifs des sociétés et peuvent les radier si elles ne corrigent pas leurs informations dans un délai de trois mois. ;
c) Les personnes qui ont transmis des informations à ce service en application de l'article L. 561-27 (Échanges d'informations et accès aux données pour la cellule de renseignement financier nationale)Art. L.561-27Échanges d'informations et accès aux données pour la cellule de renseignement financier nationaleL'article L. 561-27 permet à la cellule de renseignement financier d'obtenir des informations de diverses autorités et d'accéder aux fichiers fiscaux et aux données personnelles, sauf celles des victimes. et du III de l'article L. 561-28 (Échange d'informations pour lutter contre le blanchiment)Art. L.561-28Échange d'informations pour lutter contre le blanchimentLes autorités et ordres professionnels doivent partager des informations avec la cellule de renseignement financier pour lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. ;
d) Les préposés ou les dirigeants des personnes mentionnées à l'article L. 561-2 (Entités soumises à la lutte contre le blanchiment)Art. L.561-2Entités soumises à la lutte contre le blanchimentL'article L561-2 du Code monétaire et financier liste les entités soumises aux obligations de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. lorsqu'ils ont signalé un soupçon de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme dans le cadre du dispositif de contrôle interne prévu à l'article L. 561-32 (Lutte contre le blanchiment : obligations des entreprises)Art. L.561-32Lutte contre le blanchiment : obligations des entreprisesLes entreprises doivent mettre en place des règles pour détecter et prévenir le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme..
En cas de préjudice résultant directement d'une telle déclaration ou communication, l'Etat répond du dommage subi.
III. – Les dispositions du présent article s'appliquent même si la preuve du caractère délictueux des faits à l'origine de la déclaration mentionnée à l'article L. 561-15 (Obligation de déclaration des transactions suspectes)Art. L.561-15Obligation de déclaration des transactions suspectesLes professionnels doivent signaler les transactions suspectes liées à des crimes graves, au terrorisme ou à la fraude fiscale., de l'information transmise en application des articles L. 561-27 (Échanges d'informations et accès aux données pour la cellule de renseignement financier nationale)Art. L.561-27Échanges d'informations et accès aux données pour la cellule de renseignement financier nationaleL'article L. 561-27 permet à la cellule de renseignement financier d'obtenir des informations de diverses autorités et d'accéder aux fichiers fiscaux et aux données personnelles, sauf celles des victimes. et L. 561-28 (Échange d'informations pour lutter contre le blanchiment)Art. L.561-28Échange d'informations pour lutter contre le blanchimentLes autorités et ordres professionnels doivent partager des informations avec la cellule de renseignement financier pour lutter contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. ou de l'exercice du droit de communication prévu à l'article L. 561-25 (Code monétaire et financier)Art. L.561-25Code monétaire et financierL'article 561-25 du Code monétaire et financier n'est pas rapportée ou si les poursuites engagées en raison de ces faits ont été closes par une décision de non-lieu, de relaxe ou d'acquittement.
IV. – Lorsque l'opération a été exécutée comme il est prévu aux articles L. 561-16 (Obligation de déclaration des opérations suspectes)Art. L.561-16Obligation de déclaration des opérations suspectesLes professionnels doivent signaler les transactions suspectes et ne peuvent les réaliser qu'après autorisation. ou L. 561-24 (Code monétaire et financier - Partie législative - Livre V: Les prestataires de services - Titre VI: Obligations relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement des activités terroristes, les loteries, jeux et paris prohibés et l'évasion et la fraude fiscales - Chapitre Ier: Obligations relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme - Section 5: La cellule de renseignement financier nationale - Sous-section 2: Pouvoirs et prérogatives - Article L561-24)Art. L.561-24Code monétaire et financier - Partie législative - Livre V: Les prestataires de services - Titre VI: Obligations relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux, le financement des activités terroristes, les loteries, jeux et paris prohibés et l'évasion et la fraude fiscales - Chapitre Ier: Obligations relatives à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme - Section 5: La cellule de renseignement financier nationale - Sous-section 2: Pouvoirs et prérogatives - Article L561-24Le service de l'article L. 561-23 peut demander des documents et informations à divers professionnels, y compris les avocats. Les documents doivent être transmis selon les règles de l'article L. 561-17. Les avocats peuvent s'opposer à la communication si la procédure n'est pas respectée, sauf s'ils agissent en qualité de fiduciaire. Le service peut aussi demander des informations aux entreprises de transport, aux opérateurs de voyage, aux gestionnaires de cartes de paiement et aux plateformes de financement participatif. Les informations obtenues ne doivent pas être divulguées aux propriétaires des sommes ou aux tiers, sauf aux autorités de contrôle et aux ordres professionnels. et sauf concertation frauduleuse avec le propriétaire des sommes ou l'auteur de l'opération, les personnes mentionnées à l'article L. 561-2 (Entités soumises à la lutte contre le blanchiment)Art. L.561-2Entités soumises à la lutte contre le blanchimentL'article L561-2 du Code monétaire et financier liste les entités soumises aux obligations de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. sont dégagées de toute responsabilité et aucune poursuite pénale ne peut être engagée à leur encontre de ce chef par application des articles 222-34 (Punition pour diriger un trafic de stupéfiants)Art. 222-34Punition pour diriger un trafic de stupéfiantsDiriger un réseau de drogue est très grave et peut entraîner une peine de prison à vie. à 222-41 (Définition des stupéfiants dans le code pénal)Art. 222-41Définition des stupéfiants dans le code pénalLes stupéfiants sont les substances ou plantes classées comme telles par la loi de santé publique., 321-1 (Qu'est-ce que le recel ?)Art. 321-1Qu'est-ce que le recel ?Le recel, c'est cacher ou utiliser des objets volés, et ça peut coûter cher : jusqu'à cinq ans de prison et une grosse amende., 321-2 (Peines aggravées pour le recel)Art. 321-2Peines aggravées pour le recelLe recel est plus sévèrement puni s'il est fait de manière répétée, en utilisant un métier ou en groupe., 321-3 (Amende pour recel proportionnelle à la valeur des biens)Art. 321-3Amende pour recel proportionnelle à la valeur des biensL'amende pour recel peut aller jusqu'à la moitié de la valeur des biens volés., 324-1 (Définition et sanction du blanchiment)Art. 324-1Définition et sanction du blanchimentLe blanchiment consiste à cacher l'origine illégale de biens ou revenus, et est puni par la loi., 324-2 (Peines pour blanchiment aggravé)Art. 324-2Peines pour blanchiment aggravéLe blanchiment d'argent est sévèrement puni, surtout s'il est fait régulièrement ou en groupe. et 421-2-2 (Financement du terrorisme)Art. 421-2-2Financement du terrorismeFinancer une entreprise terroriste, même sans acte terroriste commis, est puni par la loi. du code pénal ou de l'article 415 du code des douanes (Punition des opérations financières illicites en lien avec les douanes)Art. 415Punition des opérations financières illicites en lien avec les douanesFaire des transactions illégales avec de l'argent sale entre la France et l'étranger peut te valoir 10 ans de prison et une grosse amende..
V. – Sauf concertation frauduleuse avec le propriétaire des sommes ou l'auteur de l'opération, la responsabilité pénale des personnes mentionnées au 1° de l'article L. 561-2 (Entités soumises à la lutte contre le blanchiment)Art. L.561-2Entités soumises à la lutte contre le blanchimentL'article L561-2 du Code monétaire et financier liste les entités soumises aux obligations de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. ne peut être engagée, par application des articles 222-34 (Punition pour diriger un trafic de stupéfiants)Art. 222-34Punition pour diriger un trafic de stupéfiantsDiriger un réseau de drogue est très grave et peut entraîner une peine de prison à vie. à 222-41 (Définition des stupéfiants dans le code pénal)Art. 222-41Définition des stupéfiants dans le code pénalLes stupéfiants sont les substances ou plantes classées comme telles par la loi de santé publique., 321-1 (Qu'est-ce que le recel ?)Art. 321-1Qu'est-ce que le recel ?Le recel, c'est cacher ou utiliser des objets volés, et ça peut coûter cher : jusqu'à cinq ans de prison et une grosse amende., 321-2 (Peines aggravées pour le recel)Art. 321-2Peines aggravées pour le recelLe recel est plus sévèrement puni s'il est fait de manière répétée, en utilisant un métier ou en groupe., 321-3 (Amende pour recel proportionnelle à la valeur des biens)Art. 321-3Amende pour recel proportionnelle à la valeur des biensL'amende pour recel peut aller jusqu'à la moitié de la valeur des biens volés., 324-1 (Définition et sanction du blanchiment)Art. 324-1Définition et sanction du blanchimentLe blanchiment consiste à cacher l'origine illégale de biens ou revenus, et est puni par la loi., 324-2 (Peines pour blanchiment aggravé)Art. 324-2Peines pour blanchiment aggravéLe blanchiment d'argent est sévèrement puni, surtout s'il est fait régulièrement ou en groupe. et 421-2-2 (Financement du terrorisme)Art. 421-2-2Financement du terrorismeFinancer une entreprise terroriste, même sans acte terroriste commis, est puni par la loi. du code pénal ou de l'article 415 du code des douanes (Punition des opérations financières illicites en lien avec les douanes)Art. 415Punition des opérations financières illicites en lien avec les douanesFaire des transactions illégales avec de l'argent sale entre la France et l'étranger peut te valoir 10 ans de prison et une grosse amende., lorsqu'elles ouvrent un compte sur désignation de la Banque de France conformément à l'article L. 312-1 (Droit au compte bancaire)Art. L.312-1Droit au compte bancaireTout le monde a le droit d'avoir un compte en banque en France, et si une banque refuse, on peut demander à la Banque de France de trouver une autre banque. du présent code et à l'article L. 52-6-1 du code électoral (Droit au compte bancaire pour les mandataires électoraux)Art. L.52-6-1Droit au compte bancaire pour les mandataires électorauxLes mandataires de candidats ont le droit d'ouvrir un compte bancaire pour gérer les dépenses électorales, et en cas de refus, ils peuvent demander à la Banque de France de leur désigner un établissement..
Il en va de même pour des opérations réalisées par la personne ainsi désignée lorsque le client a fait l'objet d'une déclaration mentionnée à l'article L. 561-15 (Obligation de déclaration des transactions suspectes)Art. L.561-15Obligation de déclaration des transactions suspectesLes professionnels doivent signaler les transactions suspectes liées à des crimes graves, au terrorisme ou à la fraude fiscale. et qu'elle a respecté les obligations de vigilance prévues au II de l'article L. 561-10-1 (Contrôles renforcés contre le blanchiment d'argent)Art. L.561-10-1Contrôles renforcés contre le blanchiment d'argentLes entreprises doivent renforcer leurs contrôles si elles suspectent des activités de blanchiment d'argent ou de financement du terrorisme. et à l'article L. 561-10-2 (Vérification des opérations suspectes dans les banques)Art. L.561-10-2Vérification des opérations suspectes dans les banquesLes banques et institutions financières doivent vérifier les opérations suspectes ou inhabituelles pour lutter contre le blanchiment d'argent..
VI. – Lorsque, à la suite d'une désignation effectuée par le service mentionné à l'article L. 561-23 (Cellule de renseignement financier nationale)Art. L.561-23Cellule de renseignement financier nationaleL'article L.561-23 crée une cellule de renseignement financier nationale pour recevoir des déclarations et informations liées au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme. Cette cellule est composée d'agents habilités par le ministre de l'économie, et son organisation et fonctionnement sont définis par décret. en application du 2° de l'article L. 561-26 (Confidentialité des alertes sur le blanchiment d'argent)Art. L.561-26Confidentialité des alertes sur le blanchiment d'argentUn service spécialisé peut signaler aux entreprises des opérations ou personnes à risque de blanchiment d'argent, mais ces informations doivent rester confidentielles., les personnes mentionnées à l'article L. 561-2 (Entités soumises à la lutte contre le blanchiment)Art. L.561-2Entités soumises à la lutte contre le blanchimentL'article L561-2 du Code monétaire et financier liste les entités soumises aux obligations de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. poursuivent la relation d'affaires, ni leur responsabilité civile ou professionnelle, ni leur responsabilité pénale en application des articles 222-34 (Punition pour diriger un trafic de stupéfiants)Art. 222-34Punition pour diriger un trafic de stupéfiantsDiriger un réseau de drogue est très grave et peut entraîner une peine de prison à vie. à 222-41 (Définition des stupéfiants dans le code pénal)Art. 222-41Définition des stupéfiants dans le code pénalLes stupéfiants sont les substances ou plantes classées comme telles par la loi de santé publique.,321-1 (Qu'est-ce que le recel ?)Art. 321-1Qu'est-ce que le recel ?Le recel, c'est cacher ou utiliser des objets volés, et ça peut coûter cher : jusqu'à cinq ans de prison et une grosse amende. à 321-3 (Amende pour recel proportionnelle à la valeur des biens)Art. 321-3Amende pour recel proportionnelle à la valeur des biensL'amende pour recel peut aller jusqu'à la moitié de la valeur des biens volés.,324-1 (Définition et sanction du blanchiment)Art. 324-1Définition et sanction du blanchimentLe blanchiment consiste à cacher l'origine illégale de biens ou revenus, et est puni par la loi.,324-2 (Peines pour blanchiment aggravé)Art. 324-2Peines pour blanchiment aggravéLe blanchiment d'argent est sévèrement puni, surtout s'il est fait régulièrement ou en groupe.,421-2-2 (Financement du terrorisme)Art. 421-2-2Financement du terrorismeFinancer une entreprise terroriste, même sans acte terroriste commis, est puni par la loi. et du troisième alinéa de l'article 421-5 (Peines pour actes de terrorisme)Art. 421-5Peines pour actes de terrorismeLes actes de terrorisme sont punis de peines sévères, allant jusqu'à trente ans de prison et des amendes importantes. du code pénal ou de l'article 415 du code des douanes (Punition des opérations financières illicites en lien avec les douanes)Art. 415Punition des opérations financières illicites en lien avec les douanesFaire des transactions illégales avec de l'argent sale entre la France et l'étranger peut te valoir 10 ans de prison et une grosse amende. ne peuvent être engagées.
Le premier alinéa du présent VI s'applique sauf concertation frauduleuse avec le propriétaire des sommes ou l'auteur de l'opération et sous réserve de la mise en œuvre de bonne foi des obligations de vigilance et de déclaration des personnes mentionnées à l'article L. 561-2 (Entités soumises à la lutte contre le blanchiment)Art. L.561-2Entités soumises à la lutte contre le blanchimentL'article L561-2 du Code monétaire et financier liste les entités soumises aux obligations de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme..