Code civil

Paragraphe 3 : Du droit au logement temporaire et du droit viager au logement

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Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Droits du conjoint survivant au logement

Résumé. Le conjoint survivant a des droits spécifiques pour continuer à vivre dans le logement familial après le décès de son époux.

En vigueur depuis le 1 août 1972 · Dernière version le 1 janvier 2007

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Droit au logement temporaire pour le conjoint survivant

Résumé. Le conjoint survivant peut occuper gratuitement le logement familial pendant un an après le décès.
Si, à l'époque du décès, le conjoint successible occupe effectivement, à titre d'habitation principale, un logement appartenant aux époux ou dépendant totalement de la succession, il a de plein droit, pendant une année, la jouissance gratuite de ce logement, ainsi que du mobilier, compris dans la succession, qui le garnit.
Si son habitation était assurée au moyen d'un bail à loyer ou d'un logement appartenant pour partie indivise au défunt, les loyers ou l'indemnité d'occupation lui en seront remboursés par la succession pendant l'année, au fur et à mesure de leur acquittement.
Les droits prévus au présent article sont réputés effets directs du mariage et non droits successoraux.
Le présent article est d'ordre public.

En vigueur depuis le 1 juillet 2002

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Droit d'habitation et d'usage pour le conjoint survivant

Résumé. Le conjoint survivant peut continuer à vivre dans le logement familial après le décès de son époux, sauf si celui-ci a exprimé une volonté contraire.
Sauf volonté contraire du défunt exprimée dans les conditions de l'article 971 (Règles pour un testament public), le conjoint successible qui occupait effectivement, à l'époque du décès, à titre d'habitation principale, un logement appartenant aux époux ou dépendant totalement de la succession, a sur ce logement, jusqu'à son décès, un droit d'habitation et un droit d'usage sur le mobilier, compris dans la succession, le garnissant.
La privation de ces droits d'habitation et d'usage exprimée par le défunt dans les conditions mentionnées au premier alinéa est sans incidence sur les droits d'usufruit que le conjoint recueille en vertu de la loi ou d'une libéralité, qui continuent à obéir à leurs règles propres.
Ces droits d'habitation et d'usage s'exercent dans les conditions prévues aux articles 627 (Utilisation raisonnable des droits d'usage et d'habitation), 631 (Interdiction de céder ou louer le droit d'usage), 634 (Interdiction de céder ou louer le droit d'habitation) et 635 (Responsabilités financières de l'usager).
Le conjoint, les autres héritiers ou l'un d'eux peuvent exiger qu'il soit dressé un inventaire des meubles et un état de l'immeuble soumis aux droits d'usage et d'habitation.
Par dérogation aux articles 631 (Interdiction de céder ou louer le droit d'usage) et 634 (Interdiction de céder ou louer le droit d'habitation), lorsque la situation du conjoint fait que le logement grevé du droit d'habitation n'est plus adapté à ses besoins, le conjoint ou son représentant peut le louer à usage autre que commercial ou agricole afin de dégager les ressources nécessaires à de nouvelles conditions d'hébergement.

En vigueur depuis le 1 juillet 2002

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Compensation des droits d'habitation et d'usage dans une succession

Résumé. Le conjoint peut utiliser ses droits d'habitation et d'usage pour compenser sa part de l'héritage, mais ne doit pas rembourser si ces droits valent plus.
La valeur des droits d'habitation et d'usage s'impute sur la valeur des droits successoraux recueillis par le conjoint.
Si la valeur des droits d'habitation et d'usage est inférieure à celle de ses droits successoraux, le conjoint peut prendre le complément sur les biens existants.
Si la valeur des droits d'habitation et d'usage est supérieure à celle de ses droits successoraux, le conjoint n'est pas tenu de récompenser la succession à raison de l'excédent.

En vigueur depuis le 1 juillet 2002

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Délai pour exercer les droits d'habitation et d'usage

Résumé. Le conjoint a un an après le décès pour décider s'il veut garder le droit d'habiter et d'utiliser les biens du défunt.
Le conjoint dispose d'un an à partir du décès pour manifester sa volonté de bénéficier de ces droits d'habitation et d'usage.

En vigueur depuis le 1 juillet 2002

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Droit d'usage sur le mobilier pour le conjoint successible

Résumé. Le conjoint qui vivait dans un logement loué au moment du décès peut continuer à utiliser les meubles de la maison.
Lorsque le logement faisait l'objet d'un bail à loyer, le conjoint successible qui, à l'époque du décès, occupait effectivement les lieux à titre d'habitation principale bénéficie du droit d'usage sur le mobilier, compris dans la succession, le garnissant.

En vigueur depuis le 1 juillet 2002

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Transformation des droits d'habitation et d'usage

Résumé. Le conjoint et les héritiers peuvent transformer les droits d'habitation et d'usage en une rente ou un capital, avec l'autorisation du juge si un mineur ou un majeur protégé est impliqué.
Le conjoint successible et les héritiers peuvent, par convention, convertir les droits d'habitation et d'usage en une rente viagère ou en capital.
S'il est parmi les successibles parties à la convention un mineur ou un majeur protégé, la convention doit être autorisée par le juge des tutelles.

En vigueur depuis le mardi 4 décembre 2001

Paragraphe 3 : Du droit au logement temporaire et du droit viager au logement
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Article 764
Article 765
Article 765-1
Article 765-2
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