Code des postes et des communications électroniques

CHAPITRE II : Dispositions pénales

Abrogé1 janvier 1991
Abrogé1 janvier 1991

Créé le 1 octobre 1985

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Sanctions pour interruption volontaire des télécommunications

Résumé. Casser des fils ou endommager des équipements pour arrêter les télécoms peut faire prisonner la personne jusqu'à 2 ans et lui faire payer une amende de 360 à 15 000 F.
Toute personne qui, par la rupture des fils, par la dégradation des appareils ou par tout autre moyen, cause volontairement l'interruption des télécommunications, est punie d'un emprisonnement de trois mois à deux ans et d'une amende de 360 F à 15 000 F.
Abrogé1 janvier 1991

Créé le 14 mars 1962

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Sanctions pour sabotage des lignes télécoms

Résumé. En cas de sabotage des télécoms pendant une insurrection, on peut te mettre en prison de 10 à 20 ans et te faire payer une amende de 3 600 à 30 000 F.
Sont punis de la détention criminelle à temps de dix à vingt ans et d'une amende de 3 600 F à 30 000 F, sans préjudice des peines que pourrait entraîner leur complicité avec l'insurrection, les individus qui, dans un mouvement insurrectionnel, ont détruit ou rendu impropres au service une ou plusieurs lignes de télécommunications, brisé ou détruit des appareils, envahi, à l'aide de violence ou de menaces, un ou plusieurs centraux ou stations de télécommunications, ceux qui ont intercepté par tout autre moyen, avec violence et menaces, les télécommunications ou la correspondance par télécommunications entre les divers dépositaires de l'autorité publique ou qui se sont opposés avec violence ou menaces au rétablissement des liaisons de télécommunications.
Abrogé1 janvier 1991

Créé le 14 mars 1962

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Peines pour attaques contre fonctionnaires des télécommunications

Résumé. Les attaques ou résistances violentes contre les agents des télécoms dans l'exercice de leurs fonctions sont punies comme la rébellion, selon le code pénal.
Toute attaque, toute résistance avec violence et voies de fait envers les fonctionnaires du service des télécommunications dans l'exercice de leurs fonctions sont punies des peines appliquées à la rébellion suivant les distinctions établies au code pénal.
Abrogé1 janvier 1991

Créé le 14 mars 1962

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Contraventions liées aux interruptions de télécommunications sur voies ferrées ou canaux

Résumé. Si un concessionnaire ne respecte pas les règles et que cela arrête les lignes de télécoms près d’une voie ferrée ou d’un canal, un procès-verbal est rédigé et une amende de 1 080 à 20 000 F est appliquée.
Lorsque sur les lignes de télécommunications longeant la voie ferrée ou un canal concédé par l'Etat, l'interruption du service a été occasionnée par l'inexécution, soit des clauses du cahier des charges et des décisions rendues en exécution de ces clauses, soit des obligations imposées aux concessionnaires ou par l'inobservation des règlements ou arrêtés, procès-verbal de la contravention est dressé par les fonctionnaires qualifiés du service des télécommunications ou par les inspecteurs des transports des chemins de fer.
Les contraventions prévues au présent article sont punies d'une amende de 1 080 F à 20 000 F.
Les procès-verbaux, dans les quinze jours de leur date, sont notifiés administrativement au domicile élu par le concessionnaire, à la diligence du préfet, et transmis, dans le même délai au tribunal administratif du lieu de la contravention.
Abrogé1 janvier 1991

Créé le 29 juin 1978

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Sanctions pour détérioration des réseaux souterrains de télécommunications

Résumé. Si tu dégrades un réseau de télécoms souterrain, tu peux recevoir une amende de 1 000 à 30 000 F, et il y a une amende pour chaque câble touché.
Sans préjudice de l'application de l'article L. 66 du présent code, quiconque, de quelque manière que ce soit, détériore ou dégrade une installation du réseau souterrain des télécommunications de l'Etat ou compromet le fonctionnement de ce réseau, sera puni d'une amende de 1 000 F à 30 000 F.
Lorsqu'il s'agit d'un ouvrage souterrain de télécommunications comportant plusieurs câbles, il est prononcé autant d'amendes que de câbles détériorés ou dégradés ou dont le fonctionnement a été compromis.
Lorsque, sur demande du maître de l'ouvrage ou du maître d'oeuvre d'opérations de travaux publics ou privés, l'administration n'a pas donné connaissance à l'entreprise, avant l'ouverture du chantier, de l'emplacement des réseaux souterrains existant dans l'emprise des travaux projetés, l'infraction prévue au présent article ne peut être retenue. Les conditions dans lesquelles s'effectuera la communication de ces informations seront déterminées par décret en Conseil d'Etat.
Les infractions prévues à l'article L. 69 et au présent article constituent des contraventions de grande voirie.
Abrogé1 janvier 1991

Créé le 14 mars 1962

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Constatation des infractions par procès-verbaux

Résumé. Les crimes et infractions peuvent être notés par des rapports faits par la police, les inspecteurs ferroviaires ou les télécoms, et ces rapports sont vrais tant qu’on ne prouve le contraire.
Les crimes, délits ou contraventions prévus dans le présent titre peuvent être constatés par des procès-verbaux dressés concurremment par les officiers de police judiciaire, les inspecteurs des transports des chemins de fer, les fonctionnaires du service des télécommunications. Ces procès-verbaux font foi jusqu'à preuve du contraire.
Abrogé1 janvier 1991

Créé le 14 mars 1962

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Action immédiate de l'administration des postes pour stopper les dommages

Résumé. L'administration des postes peut agir tout de suite pour arrêter les dégâts causés par les infractions et récupérer les frais de ces actions.
L'administration des postes et télécommunications peut prendre immédiatement toutes les mesures provisoires pour faire cesser les dommages résultant des crimes, délits et contraventions et le recouvrement des frais qu'entraîne l'exécution de ces mesures est poursuivi administrativement, le tout ainsi qu'il est procédé en matière de grande voirie.

Abrogé depuis le mardi 1 janvier 1991

En vigueur du mercredi 14 mars 1962 au lundi 31 décembre 1990

CHAPITRE II : Dispositions pénales
Article L66
Article L67
Article L68
Article L69
Article L69-1
Article L70
Article L71