Code des communes

Article R361-38

Créé le 18 janvier 1987

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Admission d'un corps en chambre funéraire sur la voie publique

Résumé. Si quelqu'un meurt dans la rue, la police ou la gendarmerie peut autoriser l'admission du corps dans une chambre funéraire après vérification par un médecin, et parfois le procureur décide aussi.
Lorsque le décès a eu lieu sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public, l'admission du corps en chambre funéraire est autorisée par les autorités de police ou de gendarmerie.
Un médecin est commis pour s'assurer auparavant de la réalité et de la cause du décès.
Dans les cas prévus à l'article 81 du code civil et à l'article 74 du code de procédure pénale, l'admission d'un corps en chambre funéraire est autorisée par le procureur de la République.

Historique des versions

Abrogé depuis le dimanche 9 avril 2000

Abrogé parDécret n°2000-318 du 7 avril 2000art. 4 (V)

En vigueur du dimanche 18 janvier 1987 au samedi 8 avril 2000

En résumé. La nouvelle version supprime la mention selon laquelle le certificat médical n'est pas exigé dans les cas de décès sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public.

Lorsque le décès a eu lieu sur la voie publique ou dans un lieu ouvert au public, l'admission du corps en chambre funéraire est autorisée par les autorités de police ou de gendarmerie.

Un médecin est commis pour s'assurer auparavant de la réalité et de la cause du décès.

Dans les cas prévus à l'

article 81 du code civil

et à l'

article 74 du code de procédure pénale

, l'admission d'un corps en chambre funéraire est autorisée par le procureur de la République.