ANNEXE
Questions orales sans débat inscrites à l'ordre du jour
du vendredi 27 avril 1990
No 185. - M. Paul Loridant attire l'attention de M. le ministre d'Etat,
ministre de l'éducation nationale, de la jeunesse et des sports sur la proposition de la ville des Ulis, d'accueillir sur son territoire l'extension de l'université Paris-Sud. Il s'inquiète de l'absence de réponse de la part de son ministère malgré des demandes réitérées. La proposition de la ville des Ulis est d'ores et déjà relativement ancienne, remontant à l'année 1987. Elle a, à ce jour, fait l'objet d'entretiens, de concertations entre l'université elle-même, la municipalité ainsi que d'autres partenaires éventuels, tel que le conseil général de l'Essonne. Il lui rappelle que le montage de ce dossier prévoit une extension en deux temps, d'une part,
l'accueil, dès la rentrée universitaire 1990, de 150 étudiants environ, dans des locaux d'ores et déjà rendus disponibles par la réaffectation d'une école primaire de la ville, d'autre part, par la cession par la ville à l'éducation nationale d'un terrain d'une superficie de 20000 mètres carrés. Mais, n'ayant pu obtenir à ce jour aucune garantie quant à la réutilisation des locaux par des étudiants, dès la prochaine rentrée universitaire, et quant à la répartition du financement du coût de la construction des bâtiments d'enseignement à venir, diverses demandes d'audiences ont été faites auprès de son cabinet ou auprès de la direction de la programmation de la construction de l'éducation nationale. En conséquence, il lui demande de bien vouloir l'informer de sa position sur ce dossier d'implantation d'un établissement d'enseignement supérieur aux Ulis.
No 181. - M. Paul Loridant s'inquiète auprès de M. le garde des sceaux,
ministre de la justice, de l'inadaptation de la législation pénale devant le développement inquiétant de la création et du trafic de fausses cartes bancaires. Il lui cite notamment le récent démantèlement d'un réseau de faussaires en Val-de-Marne. Du fait de la législation en vigueur, la création et le trafic de fausses cartes bancaires en sont punis, en vertu des articles 150 ou 405 du code pénal, que de un à cinq ans de prison et d'une amende de 1000F à 2500000F, ce qui paraît singulièrement peu, comparé aux peines encourures par les faux monnayeurs. Or, dans le cas précis, révélé récemment, le préjudice aurait été de 150 millions de francs si les cartes avaient été mises en circulation. Il y aurait donc urgence à aggraver les peines encourues par les faussaires de cartes bancaires. Aussi, il lui demande s'il envisage de modifier la législation pénale en vigueur pour dissuader la fraude à la carte bancaire en France.
No 189. - M. Jean Simonin attire l'attention de M. le ministre de l'équipement, du logement, des transports et de la mer sur l'atterrissage d'un avion de ligne sur la piste de l'aéroport militaire de Brétigny le 9 avril dernier. Le pilote de cet appareil d'Egypte-Air qui effectuait la liaison New York - Paris - Le Caire aurait, en effet, confondu les pistes d'Orly et de Brétigny. Il lui précise qu'une telle négligence met non seulement en danger les passagers, mais également les habitants de Brétigny et des environs. Il lui demande donc de bien vouloir lui apporter des précisions sur les causes exactes de cet incident.
No 127. - M. Roger Lise attire l'attention de M. le ministre des départements et territoires d'outre-mer sur les très vives préoccupations exprimées par de nombreux résidents des départements d'outre-mer, à l'égard de la non-application de la loi no 86-2 du 3 janvier 1986 réglementant la cession de la zone des 50 pas géométriques dans ces départements. Il lui demande de bien vouloir lui préciser en tout premier lieu les perspectives et les échéances de publication de ces textes particulièrement attendus, et si, dans l'attente, il envisage d'autoriser la commission immobilière à régler,
comme par le passé, le problème posé par la cession des parcelles de moins de 250 mètres carrés qui concerne essentiellement des familles défavorisées.
Convocation de la conférence des présidents
La conférence, constituée conformément à l'article 29 du règlement (vice-présidents du Sénat, présidents des commissions permanentes, présidents des commissions spéciales intéressées, rapporteur général de la commission des finances et présidents des groupes), est convoquée par M. le président pour le jeudi 26 avril 1990, à onze heures quarante-cinq (salle no 216).
Convocations de sections
La section des économies régionales et de l'aménagement du territoire se réunira (salle no 304) le mercredi 25 avril 1990, à neuf heures trente:
Le maintien et l'adaptation des services publics et des activités de soutien à l'économie en milieu rural: fin de l'examen du projet de rapport et première lecture de l'avant-projet d'avis présentés par M. Marçot,
rapporteur;
Le développement et l'aménagement des métropoles européennes: désignation du rapporteur.
La section du cadre de vie se réunira (salle no 227) le mercredi 25 avril 1990, à neuf heures quarante-cinq:
Le développement des phénomènes de communication: examen de l'avant-projet de plan de rapport et mise au point du programme d'auditions.
La section du travail se réunira (salle no 302) le mercredi 25 avril 1990, à dix heures:
Les conséquences du vieillissement de la population active: audition de M.
Claude Thomas, président de l'Association nationale pour la formation professionnelle des adultes (A.F.P.A.).
La section des relations extérieures se réunira (salle no 35) le mercredi 25 avril 1990, à dix heures:
Les relations entre la France et la Yougoslavie: désignation du rapporteur; La coopération française en direction de l'Afrique, ses différentes formes, recherches de complémentarités: examen des points méritant plus particulièrement d'être approfondis sur place par la mission.
La section des activités productives, de la recherche et de la technologie se réunira (salle no 303) le mercredi 25 avril 1990, à dix heures:
Les nouvelles techniques de commercialisation des produits de grande consommation: organisation des travaux et présentation d'un projet de plan de rapport par M. Cerruti, rapporteur.