CODE PENAL

Section III : Coalition des fonctionnaires

Abrogée1 mars 1994

Créé le 26 février 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Sanctions pour réunion illégale d'actes contraires à la loi

Résumé. Quand des personnes se réunissent pour faire des choses illégales, chacun peut être emprisonné de 2 à 6 mois et perdre ses droits civiques et son emploi public pendant 10 ans.
Tout concert de mesures contraires aux lois, pratiqué soit par la réunion d'individus ou de corps dépositaires de quelque partie de l'autorité publique, soit par députation ou correspondance entre eux, sera puni d'un emprisonnement de deux mois au moins et de six mois au plus, contre chaque coupable, qui pourra de plus être condamné à l'interdiction des droits civiques, et de tout emploi public, pendant dix ans au plus.

Créé le 26 février 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Peines pour concert contre les lois

Résumé. Si on conspire pour empêcher les lois ou les ordres du Gouvernement, on est bannis, et si c’est entre civils et militaires, les chefs sont emprisonnés à perpétuité.
Si, par l'un des moyens exprimés ci-dessus, il a été concerté des mesures contre l'exécution des lois ou contre les ordres du Gouvernement, la peine sera le bannissement.
Si ce concert a eu lieu entre les autorités civiles et les corps militaires ou leurs chefs, ceux qui en seront les auteurs ou provocateurs seront punis de la détention criminelle à perpétuité ; les autres coupables seront bannis.

Créé le 26 février 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Peine de perpétuité pour complot contre la sûreté de l'État

Résumé. Si quelqu'un conspire pour mettre en danger la sécurité de l'État, il sera condamné à la détention à perpétuité.
Dans le cas où ce concert aurait eu pour objet ou résultat un complot attentatoire à la sûreté de l'Etat, les coupables seront punis de détention criminelle à perpétuité.

Créé le 26 février 1810

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Forfaiture pour refus de démission des fonctionnaires

Résumé. Un fonctionnaire qui refuse de démissionner pour bloquer la justice ou un service est puni.
Seront coupables de forfaiture, et punis de la dégradation civique :
Les fonctionnaires publics qui auront, par délibération, arrêté de donner des démissions dont l'objet ou l'effet serait d'empêcher ou de suspendre soit l'administration de la justice, soit l'accomplissement d'un service quelconque.

Abrogé depuis le mardi 1 mars 1994

En vigueur du lundi 26 février 1810 au lundi 28 février 1994

Section III : Coalition des fonctionnaires
Article 123
Article 124
Article 125
Article 126