Code des postes et des communications électroniques

SECTION 1 : Dispositions spéciales aux eaux non territoriales

Abrogée1 janvier 1991
Abrogé1 janvier 1991

Créé le 14 mars 1962

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Juridiction des infractions à la convention de protection des câbles sous-marins

Résumé. Quand un membre d'un bateau français enfreint la règle de 1884 qui protège les câbles sous-marins, il est jugé dans le port où le bateau est ancré ou le premier port français qu'il atteint.
Les infractions à la convention internationale du 14 mars 1884, ayant pour objet d'assurer la protection des câbles sous-marins, qui sont commises par tout individu faisant partie de l'équipage d'un navire français sont jugées par le tribunal dans le ressort duquel est situé, soit le port d'attache du bâtiment du délinquant, soit le premier port de France dans lequel est conduit le bâtiment.
Abrogé1 janvier 1991

Créé le 14 mars 1962

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Poursuites à la diligence du ministère public

Résumé. Le ministère public peut engager des poursuites, mais les parties civiles gardent leur droit d’agir.
Les poursuites ont lieu à la diligence du ministère public, sans préjudice du droit des parties civiles.
Abrogé1 janvier 1991

Créé le 14 mars 1962

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Procès-verbaux et preuve des infractions

Résumé. Les procès-verbaux sont fiables jusqu’à preuve de faux, mais si aucun n’existe, les témoins peuvent prouver les infractions.
Les procès-verbaux dressés conformément à l'article 10 de la convention du 14 mars 1884 ne sont point soumis à l'affirmation ; ils font foi jusqu'à l'inscription de faux.
A défaut de procès-verbaux ou en cas d'insuffisance de ces actes, les infractions peuvent être prouvées par témoins.
Abrogé1 janvier 1991

Créé le 14 mars 1962

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Peines pour attaques contre les agents de la convention du 14 mars 1884

Résumé. Attaquer un agent qui rédige un procès‑verbal est puni comme une rébellion, selon le code pénal.
Toute attaque, toute résistance avec violences et voies de fait envers les personnes ayant qualité, aux termes de l'article 10 de la convention du 14 mars 1884, à l'effet de dresser procès-verbal, dans l'exercice de leurs fonctions, est punie des peines appliquées à la rébellion, suivant les distinctions établies au code pénal.
Abrogé1 janvier 1991

Créé le 1 octobre 1985

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Punition pour casse de câble sous-marin

Résumé. Il faut payer une amende ou aller en prison si on casse un câble sous-marin, sauf si c'est pour sauver sa vie.
Est punie d'une amende de 1 080 F à 15 000 F et d'un emprisonnement de trois mois à cinq ans : toute personne qui rompt volontairement un câble sous-marin ou lui cause une détérioration qui pourrait interrompre ou entraver, en tout ou partie, les télécommunications.
Les mêmes peines sont prononcées contre les auteurs des tentatives des mêmes faits.
Toutefois, ces dispositions ne s'appliquent pas aux personnes qui auraient été contraintes de rompre un câble sous-marin ou de lui causer une détérioration par la nécessité actuelle de protéger leur vie ou d'assurer la sécurité de leur navire.

Abrogé depuis le mardi 1 janvier 1991

En vigueur du mercredi 14 mars 1962 au lundi 31 décembre 1990

SECTION 1 : Dispositions spéciales aux eaux non territoriales
Article L77
Article L78
Article L79
Article L80
Article L81