Code de la voirie routière

Chapitre VIII : Sécurité des ouvrages et des infrastructures

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Déplacé7 janvier 2011

Créé le 4 janvier 2002 · En vigueur depuis le 7 janvier 2011

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Avis de l'État pour les travaux sur les routes à risques

Résumé. Avant de construire ou modifier des routes à risques, l'État doit donner son avis après avoir étudié un dossier de sécurité.
Les travaux de construction ou de modification substantielle d'un ouvrage du réseau routier dont l'exploitation présente des risques particuliers pour la sécurité des personnes ne peuvent être engagés avant que l'Etat ait émis un avis sur un dossier préliminaire adressé au représentant de l'Etat, accompagné d'un rapport sur la sécurité établi par un expert ou un organisme qualifié, agréé. Ce rapport précise notamment les conditions d'exploitation de cet ouvrage au regard des risques naturels ou technologiques susceptibles de l'affecter.
Les travaux ne peuvent être entrepris qu'à la réception de l'avis du représentant de l'Etat sur ce dossier ou, à défaut, à l'expiration d'un délai de quatre mois à compter de son dépôt.
Un décret en Conseil d'Etat fixe les conditions d'application du présent article et, notamment, les catégories d'ouvrages auxquelles s'appliquent ses dispositions, ainsi que les ouvrages pour lesquels des moyens de lutte contre l'incendie et de secours doivent être mis en place à proximité et définis dans un dossier joint à la demande de l'autorisation visée à l'article L. 118-2 (Autorisation de mise en service des routes à risques).
Déplacé7 janvier 2011

Créé le 4 janvier 2002 · En vigueur depuis le 7 janvier 2011

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Autorisation de mise en service des routes à risques

Résumé. Pour mettre en service des routes à risques, l'État donne une autorisation après vérification de la sécurité, avec des contrôles réguliers.
La mise en service des ouvrages du réseau routier mentionnés à l'article L. 118-1 (Avis de l'État pour les travaux sur les routes à risques) et appartenant aux catégories fixées par le décret prévu au dernier alinéa de ce même article est subordonnée à une autorisation. Celle-ci est délivrée par l'Etat, en fonction des garanties de sécurité offertes par les caractéristiques et les modalités d'exploitation de l'ouvrage, après avis d'une commission administrative assurant notamment la représentation des collectivités territoriales. Elle peut être assortie de conditions restrictives d'utilisation.
Cette autorisation vaut approbation des prescriptions d'exploitation établies par le maître d'ouvrage et applicables à chaque ouvrage, lesquelles comportent au moins un examen périodique de sécurité par un expert ou un organisme qualifié, agréé.
Pour les ouvrages en service, dont l'exploitation présente des risques particuliers pour la sécurité des personnes, le représentant de l'Etat peut prescrire l'établissement d'un diagnostic, des mesures restrictives d'exploitation ou, en cas de danger immédiat, ordonner la fermeture de l'ouvrage au public.
Les conditions d'application du présent article sont fixées par décret en Conseil d'Etat.
Déplacé7 janvier 2011

Créé le 4 janvier 2002 · En vigueur depuis le 7 janvier 2011

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Règles de sécurité pour les routes à risques

Résumé. Des règles de sécurité pour les routes à risques peuvent être précisées par des décrets, en tenant compte des particularités locales.
Des décrets peuvent fixer des caractéristiques techniques de sécurité en matière de conception ou d'exploitation, applicables à des ouvrages du réseau routier mentionnés à l'article L. 118-1 (Avis de l'État pour les travaux sur les routes à risques).
Ces décrets devront prendre en compte la spécificité des collectivités territoriales lorsque celles-ci sont maîtres d'ouvrage.
Nouvelle version à venir1 janvier 2029Déplacé7 janvier 2011

Créé le 4 janvier 2002 · En vigueur depuis le 7 janvier 2011 · Remplacé par une nouvelle version le 1 janvier 2029

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Sécurité des ouvrages du réseau routier sous conventions internationales

Résumé. Les règles de sécurité des ouvrages routiers internationaux ne s'appliquent pas aux structures régies par des conventions internationales, et les infractions au code de la route peuvent être relevées par des agents à la sortie de l'ouvrage en territoire étranger, avec possibilité de paiement immédiat de l'amende.
Les dispositions du présent chapitre ne sont pas applicables aux ouvrages dont les conditions de construction et d'exploitation sont déterminées par des conventions internationales.
Sur ces ouvrages, lorsque les engagements internationaux le permettent, les infractions au code de la route ou au règlement de circulation spécifique à l'ouvrage commises sur la partie française peuvent être relevées par un officier ou un agent de police judiciaire à la sortie de l'ouvrage en territoire étranger.
S'il s'agit d'une contravention relevant de la procédure de l'amende forfaitaire, le contrevenant peut s'acquitter du montant de l'amende forfaitaire ou de l'amende forfaitaire minorée entre les mains de l'agent verbalisateur, conformément aux dispositions des articles 529-1 (Paiement de l'amende forfaitaire) et 529-8 (Paiement rapide d'une amende pour réduction) du code de procédure pénale, et les dispositions de l'article L. 121-4 du code de la route (Retention du véhicule en cas d'infraction) sont applicables.
Déplacé7 janvier 2011

Créé le 6 janvier 2006 · En vigueur depuis le 7 janvier 2011

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Sécurité dans les grands tunnels routiers

Résumé. Pour les grands tunnels sur les routes européennes, un responsable de sécurité est nommé pour assurer la protection des usagers et du personnel.
Pour chaque tunnel de plus de 500 mètres situé sur le réseau routier transeuropéen, le maître de l'ouvrage désigne, après accord du représentant de l'Etat, un agent de sécurité qui coordonne les mesures de prévention et de sauvegarde visant à assurer la sécurité des usagers et du personnel d'exploitation.L'autonomie fonctionnelle de l'agent de sécurité est garantie pour l'exercice de ses attributions.
Le maître de l'ouvrage transmet au représentant de l'Etat, à l'agent de sécurité et aux services d'intervention les comptes rendus d'incident ou d'accident et les rapports d'enquête.
Les dérogations aux prescriptions de sécurité applicables à ces ouvrages font l'objet d'une consultation de la Commission européenne. Cette consultation suspend le délai prévu au deuxième alinéa de l'article L. 118-1 (Avis de l'État pour les travaux sur les routes à risques).
Un décret en Conseil d'Etat fixe les conditions d'application du présent article, notamment la liste des tunnels auxquels il s'applique.

En vigueur depuis le vendredi 7 janvier 2011

Chapitre VIII : Sécurité des ouvrages du réseau routier dont l'exploitation présente des risques particuliers pour la sécurité des personnesChapitre VIII : Sécurité des ouvrages et des infrastructures

En vigueur du vendredi 4 janvier 2002 au jeudi 6 janvier 2011

Chapitre VIII : Sécurité des ouvrages du réseau routier dont l'exploitation présente des risques particuliers pour la sécurité des personnes
Section 1 : Sécurité des ouvrages du réseau routier dont l'exploitation présente des risques particuliers pour la sécurité des personnes
Article L118-1
Article L118-2
Article L118-3
Section 2 : Gestion de la sécurité des infrastructures routières
Article L118-4
Article L118-5