Le ministre de l'Europe et des affaires étrangères,
Vu le code civil, notamment son article 1240 ;
Vu le code pénal, notamment son article 226-10 ;
Vu la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 modifiée portant droits et obligations des fonctionnaires ensemble,
Vu la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat ;
Vu la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, notamment ses articles 6 à 9 ;
Vu le décret n° 2017-519 du 10 avril 2017 relatif au référent déontologue dans la fonction publique ;
Vu le décret n° 2017-564 du 19 avril 2017 relatif aux procédures de recueil des signalements émis par les lanceurs d'alerte au sein des personnes morales de droit public ou de droit privé ou des administrations de l'Etat ;
Vu l'arrêté du 4 septembre 2017 relatif au référent déontologue du ministère des affaires étrangères ;
Vu la décision n° 65 du 15 décembre 2017 du directeur général de l'Agence française d'expertise technique internationale portant désignation du référent chargé du recueil des alertes au sein de ses services ;
Vu la délibération n° 2017-191 du 22 juin 2017 portant modification de la délibération n° 2005-305 du 8 décembre 2005 portant autorisation unique de traitements automatisés de données à caractère personnel mis en œuvre dans le cadre de dispositifs d'alerte professionnelle ;
Vu la note du 8 janvier 2018 du directeur de l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger portant désignation du référent chargé du recueil des alertes au sein de ses services ;
Vu l'avis du comité technique ministériel en date du 24 mai 2015,
Arrête :