Code de procédure pénale

Article 126

Abrogation à venir1 janvier 2029

Créé le 31 décembre 1957 · En vigueur depuis le 1 octobre 2004 · Sera abrogé le 1 janvier 2029

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Détention arbitraire après un mandat d'amener

Résumé. Si une personne arrêtée n'est pas interrogée dans les 24 heures, elle est considérée comme détenue arbitrairement, et ceux qui l'ont retenue peuvent être punis.
Toute personne arrêtée en vertu d'un mandat d'amener, qui a été retenue pendant plus de vingt-quatre heures sans avoir été interrogée, est considérée comme arbitrairement détenue.
Les articles 432-4 à 432-6 du code pénal sont applicables aux magistrats ou fonctionnaires qui ont ordonné ou sciemment toléré cette rétention arbitraire.

Effets de cet article

Historique des versions

Abrogé à compter du lundi 1 janvier 2029

En vigueur du vendredi 1 octobre 2004 au dimanche 31 décembre 2028

En résumé. L’article élargit son champ d’application aux personnes arrêtées en général (au lieu des inculpés), supprime la référence à la maison d’arrêt et ajuste le vocabulaire («détention» → «retrait») ainsi que l’accord grammatical.

Cette version n'est jamais entrée en vigueur.

En résumé. L’article limite désormais la notion de détention arbitraire aux personnes accusées plutôt qu’à toute personne arrêtée.

En vigueur du lundi 1 mars 1993 au jeudi 30 septembre 2004

En résumé. L’article élargit le champ concerné de « inculpés » à toute personne arrêtée sur mandat et remplace les sanctions prévues aux articles 119–120 par celles prévues aux articles 432‑4 à 432‑6 du code pénal pour les magistrats ou fonctionnaires ayant autorisé une détention arbitraire.

En vigueur du mardi 31 décembre 1957 au dimanche 28 février 1993