Arrêté du 3 mai 2000

Article 48

Abrogé14 octobre 2023

Créé le 9 juillet 2000 · En vigueur du 1 janvier 2018 au 13 octobre 2023

Sans préjudice des aménagements résultant de l'application de l'article 24 de l'arrêté du 24 août 2017 modifiant dans une série d'arrêtés ministériels les dispositions relatives aux rejets de substances dangereuses dans l'eau en provenance des installations classées pour la protection de l'environnement, des dérogations aux dispositions du présent arrêté peuvent être accordées après avis du Conseil supérieur de la prévention des risques technologiques sous réserve du respect des dispositions des directives communautaires.

La mise en oeuvre des dispositions du présent arrêté fait l'objet d'une évaluation périodique par le Conseil supérieur des installations classées. Ce dernier examine toute proposition utile de modification du présent arrêté, notamment au vu de l'adéquation des valeurs limites retenues au chapitre IV par rapport aux procédés et technologies disponibles et à leur évolution.

Historique des versions

Abrogé depuis le samedi 14 octobre 2023

Abrogé parArrêté du 11 octobre 2023art. 1

En vigueur du lundi 1 janvier 2018 au vendredi 13 octobre 2023

Modifié parArrêté du 24 août 2017art. 13

Sans préjudice des aménagements résultant de l'application de l'article 24 de l'arrêté du 24 août 2017 modifiant dans une série d'arrêtés ministériels les dispositions relatives aux rejets de substances dangereuses dans l'eau en provenance des installations classées pour la protection de l'environnement, des dérogations aux dispositions duprésent arrêté peuvent être accordées après avis du Conseil supérieur de la préventiondes risques technologiques sous réserve du respect des dispositions des directives communautaires.

La mise en oeuvre des dispositions du présent arrêté fait

En vigueur du dimanche 9 juillet 2000 au dimanche 31 décembre 2017

Des dérogations aux dispositions du présent arrêté peuvent être accordées après avis du Conseil supérieur des installations classées sous réserve du respect des dispositions des directives communautaires.

Les valeurs limites fixées dans le présent arrêté ont été déterminées selon le principe des meilleures technologies disponibles à un coût économique acceptable énoncé à l'article 18.

La mise en oeuvre des dispositions du présent arrêté fait l'objet d'une évaluation périodique par le Conseil supérieur des installations classées. Ce dernier examine toute proposition utile de modification du présent arrêté, notamment au vu de l'adéquation des valeurs limites retenues au chapitre IV par rapport aux procédés et technologies disponibles et à leur évolution.