Décret n°92-1370 du 29 décembre 1992

Article 1

Créé le 1 janvier 1993 · En vigueur depuis le 1 janvier 2023

Lorsqu'elles sont irrécouvrables, au sens de l'article R. 276-2 du livre des procédures fiscales, les créances de l'Etat mentionnées aux articles 112 à 124 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique sont admises en non-valeur par l'ordonnateur qui a émis l'ordre de recouvrer.

Toutefois, les préfets et ambassadeurs peuvent recevoir délégation des ministres pour prononcer l'admission en non-valeurs des créances dont l'ordre de recouvrer a été émis par un ordonnateur principal.

Historique des versions

En vigueur depuis le dimanche 1 janvier 2023

Modifié parDécret n°2022-1605 du 22 décembre 2022art. 86

Lorsqu'elles sont irrécouvrables, au sens de l'article R. 276-2 du livre des procédures fiscales, les créances de l'Etat mentionnées aux articles 112 à 124 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique sont admises en non-valeur par l'ordonnateur qui a émis l'ordre de recouvrer.

Toutefois, les préfets et ambassadeurs peuvent recevoir délégation des ministres

En vigueur du dimanche 11 novembre 2012 au samedi 31 décembre 2022

Modifié parDécret n°2012-1247 du 7 novembre 2012art. 61

Lorsqu'elles sont irrécouvrables les créances de l'Etat mentionnées aux articles 112 à 124 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publiquesont admises en non-valeur par l'ordonnateur qui a émis l'ordre de recouvrer.

Toutefois, les préfets et ambassadeurs peuvent recevoir délégation des ministres pour prononcer l'admission en non-valeurs des créances dont l'ordre de recouvrer a été émis par un ordonnateur principal.

En vigueur du vendredi 1 janvier 1993 au samedi 10 novembre 2012

Lorsqu'elles sont irrécouvrables les créances de l'Etat mentionnées à l'

article 80 du décret du 29 décembre 1962 susvisé

sont admises en non-valeur par l'ordonnateur qui a émis l'ordre de recette.

Toutefois, les préfets et ambassadeurs peuvent recevoir délégation des ministres pour prononcer l'admission en non-valeurs des créances dont l'ordre de recettes a été émis par un ordonnateur principal.