Code de l'urbanisme

Article L213-12

Créé le 19 juillet 1991 · En vigueur depuis le 27 mars 2014

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Recours en cas de non-respect des règles de préemption

Résumé. Si les règles de préemption ne sont pas respectées, les anciens propriétaires ou ceux qui voulaient acheter peuvent demander des dommages-intérêts au tribunal.

En cas de non-respect des obligations définies au deuxième alinéa de l'article L. 213-11 ou au premier alinéa de l'article L. 213-11-1, les anciens propriétaires ou leurs ayants cause universels ou à titre universel saisissent le tribunal de l'ordre judiciaire d'une action en dommages-intérêts contre le titulaire du droit de préemption.

En cas de non-respect des obligations définies au sixième alinéa de l'article L. 213-11 ou au dernier alinéa de l'article L. 213-11-1, la personne qui avait l'intention d'acquérir ce bien saisit le tribunal de l'ordre judiciaire d'une action en dommages-intérêts contre le titulaire du droit de préemption.

Dans les cas prévus aux articles L. 213-11 et L. 213-11-1, la renonciation à la rétrocession n'interdit pas de saisir le tribunal de l'ordre judiciaire d'une action en dommages et intérêts contre le titulaire du droit de préemption.

L'action en dommages et intérêts se prescrit par cinq ans :

1° Dans le cas prévu à l'article L. 213-11, à compter de la mention de l'affectation ou de l'aliénation du bien au registre mentionné à l'article L. 213-13 ;

2° Dans le cas prévu à l'article L. 213-11-1, à compter de la décision de la juridiction administrative devenue définitive.

Historique des versions

En vigueur depuis le jeudi 27 mars 2014

Modifié parLoi n°2014-366 du 24 mars 2014art. 149

En résumé. Le texte élargit les cas où l’on peut saisir le tribunal pour dommages-intérêts en ajoutant les articles L. 213‑11‑1 et précisant que la renonciation à la rétrocession ne bloque pas cette action ; il détaille également les délais de prescription selon deux situations différentes.

En vigueur du vendredi 19 juillet 1991 au mercredi 26 mars 2014

En résumé. Le délai de prescription pour engager une action en dommages-intérêts contre le titulaire du droit de préemption est désormais clairement défini comme étant de cinq ans à compter de l'enregistrement de l'affectation ou de l'aliénation du bien.