Code de l'industrie cinématographique

Article 53

Créé le 29 décembre 1968 · En vigueur du 1 mars 2006 au 25 juillet 2009

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Taxe de sortie des films (tarifs et exemptions)

Résumé. Les films paient une taxe selon leur longueur, mais certains sont exemptés (non commerciaux, art, enfants).

A compter du 1er janvier 1960, la taxe de sortie d'oeuvres cinématographiques proportionnelle à leur métrage, calculée sur la longueur de la copie acceptée par la censure est maintenue en vigueur dans les conditions suivantes :

Cette taxe est perçue pour chaque oeuvre cinématographique, lors de la délivrance du visa d'exploitation.

Son montant est fixé comme suit :

-oeuvres cinématographiques de long métrage parlant français :

0,69 euro par mètre ;

-oeuvres cinématographiques de long métrage étrangères exploité en version originale : 0,08 euros par mètre ;

-oeuvres cinématographiques de court métrage : 0,08 euro par mètre.

La prorogation et le renouvellement de visas d'oeuvres cinématographiques ne donnent pas lieu à la perception de la taxe de sortie.

Les oeuvres cinématographiques destinées exclusivement à des représentations non commerciales ainsi que les journaux filmés sont exemptés de la taxe.

Sont exemptés de la taxe de sortie les oeuvres cinématographiques destinées exclusivement à la projection dans les théâtres cinématographiques classés d'art et d'essai, sous réserve que les séances de projection de chaque oeuvre cinématographique ne s'étendent pas sur plus de quatre semaines à Paris et douze semaines en dehors de Paris. Sont exemptés de la taxe de sortie les oeuvres cinématographiques exclusivement destinés à des séances pour enfants et dont la liste est établie par une commission instituée auprès du centre national de la cinématographie, dont la composition est fixée par arrêté du ministre d'Etat chargé des affaires culturelles.

Les accords d'échanges d'oeuvres cinématographiques conclus entre la France et les pays étrangers peuvent prévoir, notamment à titre de réciprocité pour l'octroi d'avantages fiscaux, le remboursement de la taxe de sortie d'oeuvres cinématographiques payée à l'occasion de la mise en exploitation en France d'oeuvres cinématographiques de ces pays. Sauf en ce qui concerne les oeuvres cinématographiques qui ont la nationalité de l'un des Etats membres de la Communauté économique européenne, ce remboursement ne peut avoir lieu qu'à due concurrence du nombre d'oeuvres cinématographiques françaises exploitées dans le pays considéré.

Le produit de la taxe est porté en recettes au compte d'affectation spéciale institué par l'article 76 de la loi de finances pour 1960. Le remboursement de la taxe prévu à l'alinéa précédent est porté en dépenses à ce même compte.

Historique des versions

Abrogé depuis le dimanche 26 juillet 2009

Abrogé parOrdonnance n°2009-901 du 24 juillet 2009art. 9

En vigueur du mercredi 1 mars 2006 au samedi 25 juillet 2009

A compter du 1er janvier 1960, la taxe de sortie d'oeuvres cinématographiques proportionnelle à leur métrage, calculée sur la longueur de la copie acceptée par la censure est maintenue en vigueur dans les conditions suivantes :

Cette taxe est perçue pour chaque oeuvre cinématographique, lors de la délivrance du visa d'exploitation.

Son montant est fixé comme suit :

\-oeuvres cinématographiques de long métrage parlant français : 0,69 euro par mètre ;

\-oeuvres cinématographiques de long métrage étrangères exploité en version originale : 0,08 euros par mètre ;

\-oeuvres cinématographiques de court métrage : 0,08 euro par mètre.

La prorogation et le renouvellement de visas d'oeuvres cinématographiques ne donnent pas lieu à la perception de la taxe de sortie.

Les oeuvres cinématographiques destinéesexclusivement à des représentations non commerciales ainsi que les journaux filmés sont exemptés de la taxe.

Sont exemptés de la taxe de sortie les oeuvres cinématographiques destinéesexclusivement à la projection dans les théâtres cinématographiques classés d'art et d'essai, sous réserve que les séances de projection de chaque oeuvre cinématographiquene s'étendent pas sur plus de quatre semaines à Paris et douze semaines en dehors de Paris. Sont exemptés de la taxe de sortie les oeuvres cinématographiquesexclusivement destinés à des séances pour enfants et dont la liste est établie par une commission instituée auprès du centre national de la cinématographie, dont la composition est fixée par arrêté du ministre d'Etat chargé des affaires culturelles.

Les accords d'échanges d'oeuvrescinématographiques conclus entre la France et les pays étrangers peuvent prévoir, notamment à titre de réciprocité pour l'octroi d'avantages fiscaux, le remboursement de la taxe de sortie d'oeuvres cinématographiques payée à l'occasion de la mise en exploitation en France d'oeuvres cinématographiques de ces pays. Sauf en ce qui concerne les oeuvres cinématographiquesqui ont la nationalité de l'un des Etats membres de la Communauté économique européenne, ce remboursement ne peut avoir lieu qu'à due concurrence du nombre d'oeuvres cinématographiques françaises exploitées dans le pays considéré.

Le produit de la taxe est porté en recettes au

En vigueur du mardi 1 janvier 2002 au mardi 28 février 2006

A compter du 1er janvier 1960, la taxe de sortie

Cette taxe est perçue pour chaque film, lors de la

Son montant est fixé comme suit :

\- films de long métrage parlant français : 0,69 euros par mètre ;

\- films de long métrage étrangers exploités en version originale

0,08 euros par mètre ;

\- films de court métrage : 0,08 euros par mètre.

La prorogation et le renouvellement de visas de films ne

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En vigueur du dimanche 29 décembre 1968 au lundi 31 décembre 2001

A compter du 1er janvier 1960, la taxe de sortie de films proportionnelle à leur métrage, calculée sur la longueur de la copie acceptée par la censure est maintenue en vigueur dans les conditions suivantes :

Cette taxe est perçue pour chaque film, lors de la délivrance du visa d'exploitation.

Son montant est fixé comme suit :

- films de long métrage parlant français : 4,50 F par mètre ;

- films de long métrage étrangers exploités en version originale :

0,5 F par mètre ;

- films de court métrage : 0,5 F par mètre.

La prorogation et le renouvellement de visas de films ne donnent pas lieu à la perception de la taxe de sortie.

Les films destinés exclusivement à des représentations non commerciales ainsi que les journaux filmés sont exemptés de la taxe.

Sont exemptés de la taxe de sortie les films destinés exclusivement à la projection dans les théâtres cinématographiques classés d'art et d'essai, sous réserve que les séances de projection de chaque film ne s'étendent pas sur plus de quatre semaines à Paris et douze semaines en dehors de Paris. Sont exemptés de la taxe de sortie les films exclusivement destinés à des séances pour enfants et dont la liste est établie par une commission instituée auprès du centre national de la cinématographie, dont la composition est fixée par arrêté du ministre d'Etat chargé des affaires culturelles.

Les accords d'échanges de films cinématographiques conclus entre la France et les pays étrangers peuvent prévoir, notamment à titre de réciprocité pour l'octroi d'avantages fiscaux, le remboursement de la taxe de sortie de films payée à l'occasion de la mise en exploitation en France de films de ces pays. Sauf en ce qui concerne les films qui ont la nationalité de l'un des Etats membres de la Communauté économique européenne, ce remboursement ne peut avoir lieu qu'à due concurrence du nombre de films français exploités dans le pays considéré.

Le produit de la taxe est porté en recettes au compte d'affectation spéciale institué par l'article 76 de la loi de finances pour 1960. Le remboursement de la taxe prévu à l'alinéa précédent est porté en dépenses à ce même compte.