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Arrêté du 11 avril 2012

Annexes

Abrogé31 décembre 2023

Créé le 3 mai 2012 · En vigueur du 10 août 2017 au 30 décembre 2023

LE TEST TECHNIQUE D'ACCÈS

I.-Composition du dossier d'inscription

Le dossier comprend les pièces suivantes :
1. Une demande d'inscription établie sur un imprimé normalisé ;
2. Une photographie d'identité récente ;
3. Une photocopie recto-verso de la carte nationale d'identité ou du passeport ;
4. Pour les personnes mineures, l'autorisation parentale ou celle du tuteur légal ;
5. Un certificat médical de non contre-indication à la pratique et à l'enseignement du ski datant de moins d'un à la date de clôture de la première inscription ;
6. Trois enveloppes autocollantes de format 23 × 16 affranchies au tarif en vigueur et libellées au nom et à l'adresse du candidat.
Les convocations aux tests de la première période (tests se déroulant entre les mois de décembre et février) sont accompagnées d'une attestation de dépôt de dossier complet. Cette attestation est conservée par le candidat dans le cas où il échouerait aux tests, en vue d'une éventuelle inscription aux tests de la seconde période (tests se déroulant entre les mois de mars et avril).

II. - Modalités d'organisation

1. Conditions de déroulement de l'épreuve

L'épreuve est constituée d'un slalom. Elle se déroule en deux manches, à raison d'un nombre maximal de 80 candidats par jour et par manche.

Exceptionnellement, l'épreuve peut être ouverte à 120 candidats. Dans ce cas, quatre manches sont organisées et les candidats sont répartis à raison d'un nombre maximal de 60 par manche.

En cas d'échec à la première manche, les candidats ont la possibilité de se présenter à une seconde manche. L'ordre des départs est alors inversé.

2. Agrément des sites

L'épreuve se déroule sur les stades de slalom désignés par le directeur général de l'Ecole nationale des sports de montagne, directeur de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme parmi une liste de stades agréés établie sur proposition de la section permanente du ski alpin de la commission de la formation et de l'emploi du Conseil supérieur des sports de montagne. L'agrément est prononcé en référence aux règles techniques définies par la Fédération internationale de ski, aménagées afin de prendre en compte les objectifs spécifiques de cette épreuve.

3. Ouvreurs

3.1. Les ouvreurs et le ou les traceurs sont désignés par le directeur général de l'Ecole nationale des sports de montagne, directeur de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme, parmi ceux figurant sur une liste qu'il valide annuellement, sur proposition de la section permanente du ski alpin de la commission de la formation et de l'emploi du Conseil supérieur des sports de montagne.

3.2. Les ouvreurs sont au nombre minimal de deux.

3.3. Les ouvreurs peuvent prendre leur premier départ à leur convenance. Chaque ouvreur est autorisé à prendre un nouveau départ, sur décision du jury.

3.4. En début de saison, chaque ouvreur est affecté d'un coefficient individuel par la section permanente du ski alpin de la commission de la formation et de l'emploi du Conseil supérieur des sports de montagne, pour les tests de la première période. En tant que de besoin, la section permanente peut procéder à un ajustement de ces coefficients, pour les tests de la deuxième période.

Les coefficients ont une valeur variable, inversement proportionnelle au niveau de l'ouvreur.

A titre d'exemple :

- l'ouvreur noté à 23 est affecté du coefficient 1,03 ;

- l'ouvreur noté à 22 est affecté du coefficient 1,02 ;

- l'ouvreur noté à 21 est affecté du coefficient 1,01 ;

- l'ouvreur noté à 20 est affecté du coefficient 1,00 ;

- l'ouvreur noté à 19 est affecté du coefficient 0,99 ;

- l'ouvreur noté à 18 est affecté du coefficient 0,98.

III. ― Modalités de calcul du temps de base et du temps maximal à réaliser pour l'admission

Le temps de base est calculé comme suit, à partir du meilleur temps compensé des ouvreurs :

TB = TR O × CC O.

Temps maximal pour l'admission :

― pour les garçons : TA G = TB × 1,20 ;
― pour les filles : TA F = TB × 1,25.

Légende :

TB = temps de base, TR O = temps réel ouvreur, CC O = coefficient correcteur ouvreur, TA G = temps d'admission garçons, TA F = temps d'admission filles.
Le temps d'admission est arrondi au centième supérieur.

IV. ― Composition du jury de l'épreuve du test technique

Le jury de l'épreuve du test technique est composé comme suit :

1. Un contrôleur d'identité ;
2. Un arbitre ;
3. Un directeur d'épreuve ;
4. Un juge au départ ;
5. Un juge à l'arrivée.

Créé le 3 mai 2012 · En vigueur du 10 août 2017 au 30 décembre 2023

LE CYCLE PRÉPARATOIRE

I.-Composition du dossier d'inscription

Le dossier comprend les pièces suivantes :
1. Une demande d'inscription établie sur un imprimé normalisé accompagnée, pour les mineurs, d'une autorisation parentale pour les sorties effectuées en dehors du temps de formation ;
2. Deux photographies d'identité récentes, dont une agrafée à la demande d'inscription et comportant le nom du candidat au verso ;
3. Un certificat médical de non contre-indication à la pratique et à l'enseignement du ski datant de moins d'un à la date de clôture de la première inscription ;
4. L'attestation de réussite au test technique datant de moins de trois ans à la date de clôture des inscriptions ;
5. La photocopie de l'unité d'enseignement prévention et secours civiques de niveau 1 (PSC 1) ou son équivalent ;
6. Pour les candidats de nationalité française nés à partir de 1979 pour les hommes et à partir de 1983 pour les femmes, une photocopie de l'attestation de recensement ou du certificat individuel de participation à la journée défense et citoyenneté ;
7. Trois enveloppes autocollantes de format 23 x 16 affranchies au tarif en vigueur et libellées au nom et à l'adresse du candidat et une enveloppe autocollante de format 21 × 29,7 affranchie au tarif en vigueur.

II.-Qualification des formateurs, du responsable pédagogique et de son adjoint et des techniciens qualifiés.

Les formateurs du cycle préparatoire, le responsable pédagogique et son adjoint et les techniciens qualifiés sont titulaires d'un des diplômes suivants :

  • brevet d'Etat d'éducateur sportif du premier ou du deuxième degré, option ski alpin ;
  • brevet d'Etat de ski alpin du deuxième degré ;
  • diplôme de moniteur du ski français ;
  • diplôme d'Etat de ski-moniteur national de ski alpin.

III. - Modalités de l'examen

L'examen comprend les deux groupes d'épreuves suivants :

1° Groupe d'épreuves techniques :

1. Une épreuve technique de démonstration portant sur une succession de mouvements, enchaînés ou non, des classes débutants 1 et 2, arrêtée par le jury plénier sur proposition du responsable pédagogique du stage (coefficient 1, notée sur 20). Cette épreuve est évaluée par le jury mentionné à l'article 10.

L'épreuve technique de démonstration permet de juger de la maîtrise technique des gestes définis dans le mémento de la méthode de l'enseignement du ski français.

La liste des mouvements est définie annuellement par la section permanente du ski alpin de la commission de la formation et de l'emploi du Conseil supérieur des sports de montagne.

Toute note inférieure à 8 est éliminatoire.

2. Une descente technique en ski alpin évaluée par le jury mentionné à l'article 10 (coefficient 1, notée sur 20).

Toute note inférieure à 10 est éliminatoire.

2° Autres épreuves :

1. Une épreuve orale d'une durée de 20 minutes portant sur l'acquisition générale des bases de l'enseignement des classes débutant et classe 1 définie dans le mémento de la méthode de l'enseignement du ski français. L'épreuve est évaluée par les formateurs intervenant en binôme, le cas échéant, avec des experts titulaires d'un des diplômes visés au II et désignés par le responsable pédagogique. Toute note inférieure à 10 est éliminatoire.

2. Une évaluation continue du cycle préparatoire attribuée par le responsable pédagogique, sur proposition écrite des formateurs (coefficient 1, noté sur 20).

Cette évaluation porte sur :

- l'aptitude professionnelle : tenue et attitude, motivation, sens des responsabilités, communication et sécurité ;

- l'acquisition des bases de l'enseignement des classes débutant et classe 1 ;

- l'acquisition technique de la classe 2.

Toute note inférieure à 10 est éliminatoire.

Sont admis les candidats ayant obtenu 20 points sur 40 au groupe d'épreuves techniques et 40 points sur 80 à l'ensemble des épreuves du cycle préparatoire.

Créé le 3 mai 2012 · En vigueur du 19 mars 2016 au 30 décembre 2023

CRITÈRES DE RECEVABILITÉ DES DEMANDES D'AGRÉMENT ET MODALITÉS DE RETRAIT D'AGRÉMENT DES ÉCOLES DE SKI, DES STRUCTURES FÉDÉRALES D'ENTRAÎNEMENT DE LA FÉDÉRATION FRANÇAISE DE SKI ET DES CONSEILLERS DE STAGE

I.-Les écoles de ski

1. Les écoles de ski doivent être à jour de leurs obligations légales et réglementaires.
2. Les écoles de ski doivent promouvoir et mettre en œuvre la méthode définie dans le mémento de l'enseignement du ski français afin de répondre aux exigences du cursus de formation spécifique conduisant à l'obtention du diplôme d'Etat de ski-moniteur national de ski alpin.
3. Les écoles de ski doivent être en capacité d'accueillir simultanément les stagiaires de stages de sensibilisation et d'application :

3.1 Le directeur doit être titulaire d'un des diplômes de ski alpin ou de ski nordique de fond délivrés par le ministère chargé des sports, à l'exclusion :

-de l'attestation de qualification et d'aptitude à l'enseignement du ski ;

-du brevet d'assistant moniteur ;

-du brevet d'éducateur scolaire de ski.

3.2. Les stagiaires doivent pouvoir intervenir auprès de publics et organismes variés (adultes, enfants, classes transplantées, comités d'entreprise) de niveaux et de pratiques différents (cours collectifs, cours particuliers, toutes les classes du mémento de la méthode de l'enseignement du ski français).

3.3. Afin d'assurer une bonne cohérence entre l'ensemble du dispositif de formation mis en place par l'Ecole nationale des sports de montagne, site de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme, et les stages pédagogiques en situation, l'école de ski doit fonctionner en continuité sur la saison (de l'ouverture à la fermeture de la station de la commune).

L'encadrement doit permettre d'assurer, pendant toute cette période, l'enseignement collectif, simultané et ce de façon progressive et harmonieuse, de toutes les classes de la progression définie dans le mémento de la méthode de l'enseignement du ski français (adultes et enfants). L'organisation des cours collectifs doit être prépondérante par rapport aux leçons particulières.

3.4. Les écoles de ski doivent compter au minimum dix moniteurs identifiés au premier jour de l'agrément, diplômés d'Etat travaillant en continuité (de l'ouverture à la fermeture de la station de la commune), titulaires d'un des diplômes permettant d'être conseiller de stage, quelles que soient les modalités d'obtention de ce diplôme. Dans tous les cas, la majorité de l'effectif total de l'école de ski doit être titulaire d'un des diplômes délivrés par le ministère chargé des sports listés en annexe IX, quelles que soient les modalités d'obtention de ce diplôme. Le centre ne peut accueillir plus de stagiaires (de sensibilisation et/ ou d'application) que de moniteurs travaillant en continuité au sein du centre et titulaires des diplômes listés en annexe IX.

4. Les écoles de ski agréées en qualité de centres de formation sont tenues d'accompagner le stagiaire sur le plan administratif et de mettre en œuvre les actions de conseil, d'observation, de formation théorique et pratique et de bilan en lien et en cohérence avec l'ensemble du dispositif de formation mis en place par l'Ecole nationale des sports de montagne, site de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme, pour chacun des stages de sensibilisation ou d'application.
5. Les critères ci-dessus définis s'appliquent à l'association nationale visée au septième alinéa de l'article 11. Le respect de ces critères est apprécié au regard de l'ensemble des sites que comprend l'association. Le nombre total de conseillers de stage agréés doit être au moins égal à dix fois le nombre de sites accueillant des stagiaires. L'association doit en outre compter au moins cent cinquante moniteurs de ski, diplômés d'Etat travaillant en continuité, dans au moins quinze sites.
6. A l'occasion d'un contrôle visant à évaluer leur fonctionnement en qualité de centres de formation, les écoles de ski agréées doivent tenir à disposition tous les documents nécessaires au bon déroulement de ce contrôle.

II.-Les structures fédérales d'entraînement
de la Fédération française de ski

Les structures fédérales d'entraînement de la Fédération française de ski agréées en qualité de centres de formation ne peuvent accueillir que les seuls stagiaires des stages d'application.
Les structures fédérales d'entraînement de la Fédération française de ski doivent fonctionner en continuité sur la saison et compter au minimum un entraîneur titulaire d'un des diplômes exigés pour être conseiller de stage.
A l'occasion d'un contrôle visant à évaluer leur fonctionnement en qualité de centres de formation, les structures fédérales d'entraînement de la Fédération française de ski agréées doivent tenir à disposition, tous les documents nécessaires au bon déroulement de ce contrôle.

III.-Le conseiller de stage

1. Le conseiller de stage est une personne ressource placée auprès du stagiaire par le directeur de l'école de ski agréée en qualité de centre de formation. Il ne peut avoir plus de deux stagiaires placés simultanément sous son autorité. Il apporte sa contribution à la formation du ou des stagiaires. Qu'il s'agisse du stage de sensibilisation ou d'application et dans la mesure où ces deux stages font partie intégrante de la formation, le conseiller de stage doit assurer un suivi conforme à la méthode d'enseignement du ski français (adultes et enfants). Le suivi du ou des stagiaires est assuré sur le plan pédagogique (actions de conseil, d'observation, de formation théorique et pratique et de bilan). Ce suivi peut également être assuré collectivement, en liaison avec le directeur du centre de formation.
2. Le conseiller de stage doit être à jour de ses obligations légales, notamment déclaratives. Il doit être assuré en responsabilité civile professionnelle.
3. Pour des raisons tenant à la spécificité des systèmes de formation, des techniques et des méthodes d'enseignement, le conseiller de stage doit être titulaire d'un des diplômes suivants délivrés par le ministère chargé des sports, à l'exclusion de tout autre diplôme, titre ou attestation :

-le brevet d'Etat d'éducateur sportif du premier ou du deuxième degré, option " ski alpin " ;

-le brevet d'Etat de ski, option " ski alpin " du deuxième degré enseignement et/ ou entraînement ;

-le diplôme de moniteur du ski français ;

-le diplôme d'Etat de ski-moniteur national de ski alpin délivré y compris :

a) Aux ressortissants des Etats membres de la Communauté européenne ou des autres Etats parties à l'accord sur l'espace économique européen ayant bénéficié de dispenses portant sur les unités de formation et/ ou les épreuves d'évaluation, conformément aux dispositions de l'article 2-1 du présent arrêté ;

b) Aux ressortissants des Etats membres de la Communauté européenne ou des autres Etats parties à l'accord sur l'espace économique européen titulaires du plus haut niveau de qualification incluant l'eurotest et l'eurosécurité, ayant obtenu la reconnaissance de leurs qualifications sur le territoire national et ayant bénéficié de dispenses portant sur les unités de formation et/ ou les épreuves d'évaluation, conformément aux dispositions de l'article 2-1 du présent arrêté.

IV.-Première demande d'agrément

Lors d'une première demande d'agrément, l'école de ski ou la structure fédérale d'entraînement de la Fédération française de ski doit transmettre un rapport d'activités sur son fonctionnement de la saison précédente, incluant les moyens techniques, pédagogiques et logistiques dont elle dispose.

V.-Nouvelle demande d'agrément

Lors de la nouvelle demande d'agrément, le centre de formation transmet un bilan de l'évolution des stagiaires qu'elle a accueillis au cours de la saison.

VI.-Modalités de retrait de l'agrément

Le non-respect des textes réglementant l'encadrement contre rémunération des activités physiques ou sportives et des critères de recevabilité de la demande d'agrément définis à la présente annexe, constaté en cours de saison, peut conduire le directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale territorialement compétent, à procéder au retrait de l'agrément après avis de la section permanente du ski alpin de la commission de la formation et de l'emploi du Conseil supérieur des sports de montagne et dans les formes prévues aux articles L. 121-1, L. 121-2 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Dans l'attente de la réunion de celle-ci, le directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale peut, dans les mêmes formes, suspendre l'agrément à titre conservatoire pendant une durée maximale de deux mois. La section permanente du ski alpin de la commission de la formation et de l'emploi du Conseil supérieur des sports de montagne doit impérativement se réunir avant l'expiration de ce délai.

Créé le 3 mai 2012

CONVENTION DE STAGE PÉDAGOGIQUE EN SITUATION

Sensibilisation (*). ― Application (*)
Pour être validée, la présente convention devra être transmise à la direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale, au plus tard le premier jour du stage.

Article 1er

La présente convention est établie entre l'école de ski/la structure fédérale d'entraînement de la Fédération française de ski (*) (dénomination de la structure) :
agréée en qualité de centre de formation par le directeur régional de la jeunesse et des sports et de la cohésion sociale sous le numéro
représentée par son président ou directeur : M.
et le stagiaire Mme/M. , né(e) le :
Attestation de stagiaire délivrée le : par :
Adresse :
a pour objectif de définir les modalités de déroulement du stage pédagogique de sensibilisation/ d'application (*) prévu en application des articles 13/21 (*) de l'arrêté du.... 2012 relatif à la formation spécifique du diplôme d'Etat de ski - moniteur national de ski alpin.

(*) Rayer la mention inutile.

Article 2

Le centre de formation s'engage à donner au stagiaire la possibilité d'effectuer, un stage pédagogique en situation :
pendant : jours à dater du : au : ,
pour la saison : , à dater du : ,
et à lui confier en responsabilité des skieurs de niveau technique correspondant aux exigences réglementaires.

Article 3

Le directeur du centre de formation met en œuvre les moyens nécessaires à la préparation du stagiaire à la profession de moniteur national de ski alpin, dans le respect des règles de la profession. Il prend toutes dispositions pour que le stagiaire soit conseillé avant ses interventions et au cours de bilans au moins hebdomadaires.
Il désigne comme conseiller de stage Mme/M.
N° d'éducateur sportif : jusqu'au : ,
qui suivra le stagiaire, notamment sur le plan pédagogique, apportant ainsi sa contribution à la formation du stagiaire.

Article 4

Le stagiaire s'engage à respecter le règlement intérieur du centre et à participer activement à la formation dispensée par le centre.

Article 5

Pour tout litige entre les parties qui ne trouverait pas de règlement, il en sera référé à la direction régionale de la jeunesse, des sports et la cohésion sociale dépositaire de la convention de stage pour un règlement amiable.

Article 6

Le centre de formation, le conseiller de stage et le stagiaire doivent être assurés en responsabilité civile.
Le centre de formation doit, en outre, s'assurer de la couverture sociale du stagiaire.
Nota. ― La convention de stage, établie en trois exemplaires, est signée par le directeur de l'école de ski ou le président de la structure fédérale d'entraînement et le stagiaire ; elle est visée par le conseiller de stage et le directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale. A défaut, la convention de stage est nulle et de nul effet. En cas de contrôle, le stagiaire est tenu de produire l'exemplaire qui lui est destiné. L'exemplaire du directeur du centre est archivé et doit également être produit lors des contrôles.

Créé le 3 mai 2012 · En vigueur du 21 décembre 2019 au 30 décembre 2023

L'ÉPREUVE TECHNIQUE

I. - Composition du dossier d'inscription

Le dossier comprend les pièces suivantes :

1. Une demande d'inscription établie sur un imprimé normalisé (*).

2. Une photographie d'identité récente.

3. Une photocopie recto verso de la carte nationale d'identité ou du passeport.

4. Trois enveloppes autocollantes de format 23 × 16 cm affranchies au tarif en vigueur et libellées au nom et à l'adresse du candidat (**).

5. Un certificat médical de non-contre-indication à la pratique et à l'enseignement du ski datant de moins d'un an à la date de clôture des inscriptions.

6. Une photocopie du livret de formation incluant le premier temps de formation ou un diplôme ouvrant droit à des prérogatives d'exercice inférieures à celles du diplôme d'Etat de ski - moniteur national de ski alpin ou le diplôme du brevet d'Etat d'éducateur sportif du premier degré, option "ski nordique de fond" ou un diplôme ouvrant droit à des prérogatives d'exercice inférieures à celles du brevet d'Etat d'éducateur sportif du premier degré, option "ski nordique de fond" ou du diplôme d'Etat de ski-moniteur national de ski nordique de fond.

Les convocations aux épreuves techniques de la première période (épreuves techniques se déroulant entre les mois de décembre et février) sont accompagnées d'une attestation de dépôt de dossier complet (**). Cette attestation est conservée par le candidat dans le cas où il échouerait aux Eurotests, en vue d'une éventuelle inscription aux Eurotests de la seconde période (Eurotests se déroulant entre les mois de mars et avril).

II. ― Organisation et évaluation

1. Conditions de déroulement de l'épreuve.

L'épreuve est constituée d'un slalom géant. Les candidats ayant échoué lors d'une première manche peuvent se présenter à une deuxième manche. L'ordre des départs est alors inversé.

2. Agrément des sites.

L'épreuve doit se dérouler sur un stade de slalom géant désigné par le directeur de l'Ecole nationale des sports de montagne, site de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme, parmi une liste de stades agréés établie sur proposition de la section permanente du ski alpin de la commission de la formation et de l'emploi du Conseil supérieur des sports de montagne. L'agrément est prononcé en référence aux critères définis par la Fédération internationale de ski, aménagés pour prendre en compte les objectifs assignés à cet examen.

3. Tracé.

Le tracé est préparé pour répondre aux normes techniques définies par le règlement élaboré par la Fédération internationale de ski, aménagées afin de prendre en compte les objectifs assignés à cet examen, en ce qui concerne plus particulièrement sa longueur, le dénivelé et le nombre de portes.

Le dénivelé est de 250 à 300 mètres. Le nombre de portes est de 11 % à 15 % du dénivelé en mètres (idéalement entre 12 % et 13 % pour obtenir une évaluation sur les trajectoires et non sur le glissement).

Le respect des caractéristiques ci-dessus doit, à titre indicatif et de manière idéale, conduire à un temps non compensé de l'ouvreur à l'ouverture, compris entre 45 et 60 secondes.

La norme de l'eurotest prévoit la possibilité de tracer sans matérialiser les extérieurs des portes, à l'exception de la première porte, de la dernière porte et des figures.

4. Ouvreurs.

4.1. Les ouvreurs et le traceur sont désignés par le directeur de l'Ecole nationale des sports de montagne, site de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme, parmi ceux figurant sur une liste qu'il valide annuellement, sur proposition de la section permanente du ski alpin de la commission de la formation et de l'emploi du conseil supérieur des sports de montagne.

4.2. Les ouvreurs sont au nombre minimal de trois au départ et deux à l'arrivée.

4.3. Les ouvreurs doivent avoir obtenu, dans le cadre de l'étalonnage annuel de la saison en cours, un coefficient égal ou supérieur à 0,870 0.

4.4. Le coefficient mentionné au 4.3 est attribué à titre personnel à chaque ouvreur. Il est validé par le directeur de l'Ecole nationale des sports de montagne, site de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme, après avis de la section permanente du ski alpin de la commission de la formation et de l'emploi du Conseil supérieur des sports de montagne. Le directeur de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme a la possibilité de faire évoluer ce coefficient en cours de saison si l'équité l'exige, après avis de la section permanente du ski alpin.

5. Evaluation.

5.1. L'évaluation s'effectue en référence à un temps de base calculé de la manière suivante, avec un nombre minimal de trois ouvreurs au départ et de deux ouvreurs à l'arrivée :

― est retenue la moyenne des deux meilleurs temps compensés des ouvreurs ayant effectué le parcours avant le départ du premier candidat de la manche ;

― est retenue la moyenne des deux meilleurs temps compensés des ouvreurs ayant effectué le parcours après le départ du dernier candidat de la manche.

Le temps de référence est constitué de la moyenne des deux moyennes ci-dessus mentionnées.

5.2. Chaque ouvreur est autorisé à prendre un nouveau départ s'il n'a pu réaliser normalement son parcours.

5.3. Le coefficient des ouvreurs doit être porté à la connaissance des candidats avant le début de l'épreuve.

5.4. Il est admis d'introduire ponctuellement des compétiteurs FIS pour vérifier le bon étalonnage de l'épreuve.

5.5. Modalités de calcul du temps maximal d'admission :

― pour les garçons : TAG = TB × 1,19

― pour les filles : TAF = TB × 1,25

Légende : TB = temps de base, TAG = temps d'admission garçons, TAF = temps d'admission filles.

III. ― Composition du jury d'épreuve

1. Un arbitre, conseiller technique du président du jury de l'examen.

2. Un directeur d'épreuve.

3. Un chef de piste.

4. Un juge au départ.

5. Un juge à l'arrivée.

Créé le 3 mai 2012 · En vigueur du 20 juillet 2015 au 30 décembre 2023

MODALITÉS D'ÉVALUATION DE L'UNITÉ DE FORMATION DU PREMIER CYCLE

L'évaluation de l'unité de formation "fondamentaux de l'enseignement du ski alpin en milieu montagnard enneigé" comprend deux groupes d'épreuves.

1°. Premier groupe d'épreuves :

Il comporte trois épreuves :

1. Une épreuve de descente en toute neige, tout terrain (coefficient 1, notée sur 20).

2. Une épreuve de démonstration d'un virage, virage expert-moniteur (coefficient 1, notée sur 20).

3. Une épreuve technique de démonstration à ski portant sur des mouvements de classes 2, 3 et 4 (coefficient 1, notée sur 20).

2°. Second groupe d'épreuves :

Il comporte deux épreuves :

1. une épreuve pratique de présentation d'une évolution à ski des classes 2, 3 et 4 (coefficient 2, notée sur 20).

2. ne évaluation continue portant sur le niveau d'implication et de progression du stagiaire permettant de contrôler l'acquisition des connaissances au regard des objectifs visés à l'article 18 (coefficient 1, notée sur 20).

Pour l'épreuve 1 du premier groupe et l'épreuve 2 du second groupe, toute note inférieure à dix est éliminatoire.

Pour les épreuves 2 et 3 du premier groupe et pour l'épreuve 1 du second groupe, toute note inférieure à huit est éliminatoire.

Les candidats doivent obtenir 30 points sur 60 à chaque groupe d'épreuves pour valider le premier cycle.

Créé le 3 mai 2012 · En vigueur du 21 décembre 2019 au 30 décembre 2023

MODALITÉS D'ÉVALUATION DES UNITÉS DE FORMATION DU SECOND CYCLE

ANNEXE VII-1

L'UNITÉ DE FORMATION "PRATIQUES COMPÉTITIVES"

L'unité de formation pratiques compétitives est évaluée sous la forme d'un contrôle continu portant sur les connaissances, et sur le niveau d'implication et de progression, au regard des objectifs visés à l'article 23 (coefficient 1, notée sur 20).

Sont admis à poursuivre leur formation, les candidats ayant obtenu au moins 10 points.

ANNEXE VII-2

L'UNITÉ DE FORMATION "MAÎTRISE TECHNIQUE ET PÉDAGOGIQUE DE L'ENSEIGNEMENT DU SKI ALPIN, MAÎTRISE TECHNIQUE EN SÉCURITÉ DES ACTIVITÉS DÉRIVÉES DONT LE SNOWBOARD"

Les modalités d'évaluation sont les suivantes :

1° Une démonstration technique à ski sur tracé niveau classe 4 (coefficient 1, noté sur 20).

Pour valider l'épreuve, les candidats doivent obtenir un minimum de 10 points.

2° Conduite d'une séance de pédagogie pratique en ski alpin (coefficient 4, noté sur 80).

Pour valider l'épreuve, les candidats doivent obtenir un minimum de 32 points.

3° Une démonstration technique de l'activité dérivée snowboard sur un parcours matérialisé, réalisée en sécurité sur un temps contraint (coefficient 1, noté sur 20).

4° Une évaluation continue portant sur le niveau d'implication et de progression du stagiaire au regard des objectifs visés à l'article 23 (coefficient 1, notée sur 20).

Pour les épreuves 1,3 et 4, toute note inférieure à dix est éliminatoire.

Pour l'épreuve 2, toute note inférieure à huit est éliminatoire.

Les candidats doivent obtenir 50 points sur 100 aux épreuves 2 et 4 pour valider l'unité de formation.

Les candidats ayant obtenu 70 points sur 140 à l'ensemble des épreuves sont admis à poursuivre la formation du second cycle.

ANNEXE VII-3

L'UNITÉ DE FORMATION APPROFONDISSEMENT DE LA SECURITE SUR PISTES, HORS DES PISTES ET MILIEU MONTAGNARD ENNEIGÉ INCLUANT L'ÉPREUVE DE SÉCURITÉ

Les modalités d'évaluation de l'unité de formation approfondissement de la sécurité sur pistes, hors des pistes et milieu montagnard enneigé incluant l'épreuve de sécurité sont les suivantes.
1. Modalités d'évaluation hors épreuve de sécurité
Les modalités d'évaluation hors épreuve de sécurité comprennent une évaluation continue et un entretien.
1.1. Evaluation continue (coefficient 1, notée sur 20)
L'évaluation continue porte sur :
a) l'enseignement des techniques d'évolution de ski hors-pistes de niveau classe 4 ;
b) la préparation d'itinéraires et la conduite de groupe en ski hors-piste et en randonnée à ski et la gestion des risques.
1.2. Entretien (coefficient 1, noté sur 20)
L'entretien d'une durée de 10 minutes, porte sur un dossier préparé par le candidat, relatant l'expérience personnelle acquise lors de six sorties en ski hors-piste ou en randonnée à ski. Ces sorties sont effectuées hors zone glaciaire non balisée et hors des terrains dont la fréquentation fait appel aux techniques de l'alpinisme. Les modalités de constitution du dossier sont fixées par le directeur général de l'Ecole nationale des sports de montagne, site de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme, sur proposition du responsable des formations du ski alpin de ce site.
2. Modalités d'évaluation de l'épreuve de sécurité
L'épreuve de sécurité a pour objectif d'évaluer le respect, par les candidats, des exigences minimales de sécurité essentielles pour les moniteurs de ski travaillant dans des environnements spécifiques. Elle permet d'évaluer les connaissances et les compétences des candidats en matière de sécurité au moyen d'un examen théorique et d'un examen pratique comprenant cinq modules obligatoires, faisant chacun l'objet d'une évaluation individuelle.
En cas d'échec du candidat à un ou plusieurs modules ou dans le cas où l'épreuve de sécurité ne comprend pas tous les modules, l'épreuve doit être repassée dans son intégralité.
2.1. L'examen théorique (coefficient 1, noté sur 20)
L'examen théorique consiste à passer un message d'alerte aux services de secours locaux après un accident d'avalanche, dans la langue du pays d'accueil. Pour valider ce module, le candidat doit passer un appel clair et compréhensible, contenant des informations précises permettant aux services de secours d'accomplir leur mission.
2.2. L'examen pratique
L'examen pratique pour le ski hors-pistes comporte trois modules d'enseignement axés sur l'encadrement d'un groupe et un module de recherche et de sauvetage de deux personnes ensevelies sous une avalanche. L'examen pratique se déroule dans une des langues officielles de l'Etat membre dans lequel il se déroule.
Les trois modules sur l'encadrement d'un groupe ont une durée de 15 minutes chacun. Le candidat dispose d'un temps de préparation de 15 minutes pour les trois modules. Pour valider ces modules, le candidat doit réussir au moins 75 % des exercices.
2.2.1. Modules sur l'encadrement d'un groupe
Module 1 : Interprétation de la prévision d'avalanche (coefficient 1, noté sur 20)
Le module 1 consiste, pour le candidat, à interpréter la prévision d'avalanche avec son groupe, à comparer les informations fournies dans la prévision avec ses propres observations sur site et à évaluer la situation.
Module 2 : Conduite de groupe (coefficient 2, noté sur 20)
Le module 2 consiste, pour le candidat, à emmener son groupe sur une descente hors-piste, à proposer un itinéraire en tenant compte de facteurs tels que le choix de neige, les points de rassemblement et les formes d'organisation du groupe et à travailler avec son groupe pour évaluer les risques de la descente.
Pour le module 3 (coefficient 1, noté sur 20), une autre forme d'évaluation est sélectionnée de manière aléatoire, parmi les trois possibilités suivantes :
a) Interprétation et compréhension de la météorologie
1. Les prévisions météorologiques de montagne montrent une situation de Nordstau , à savoir de fortes précipitations venant du nord (hautes pressions à l'ouest et basses pressions à l'est). Comment se produit cette situation ? Où et en quelle quantité peut-on s'attendre à des précipitations approximativement ? Comment cette situation peut-elle influencer les avalanches ?
2. Les prévisions météorologiques montrent l'arrivé probable de vents forts de foehn sur les pentes septentrionales des hautes montagnes. A quoi ressembleront les conditions météorologiques dans le nord et le sud du massif montagneux et comment cela affectera-t-il probablement la situation d'avalanche ?
3. Evaluez la situation météorologique sur place. Quels sont les facteurs qui influencent l'évolution des conditions météorologiques et comment celles-ci vont-elles évoluer au cours des prochains jours, à votre avis ?
b) Compréhension des dangers dans les régions de haute montagne
1. Quels sont les facteurs qui peuvent conduire à l'hypothermie et quelles sont les précautions à prendre ? Quels sont les signes caractéristiques de l'hypothermie et comment réagir ? Quels symptômes indiquent qu'il est nécessaire de consulter un médecin ?
2. Quels sont les facteurs qui peuvent provoquer des gelures et quelles sont les précautions à prendre ? Quels sont les signes caractéristiques des gelures et comment faut-il réagir en cas de gelures localisées ? Quels sont les facteurs qui favorisent le développement de ces gelures ? Quels symptômes indiquent qu'il est nécessaire de consulter un médecin ?
3. Vous vous trouvez au milieu d'un long parcours de descente. La visibilité se détériore progressivement en raison du brouillard. Comment trouvez-vous vos repères (ou : vous orientez-vous) sans utiliser de GPS et quelles tactiques de conduite de groupe utilisez-vous ?
c) Capacité à évaluer et à comprendre le manteau neigeux
1. Analysez la stabilité du manteau neigeux actuel.
2. Décrivez le manteau neigeux possible lors d'un hiver avec peu de chutes de neige. Expliquez les phénomènes météorologiques susceptibles de provoquer l'instabilité du manteau neigeux.
3. Décrivez le manteau neigeux possible lors d'un hiver avec beaucoup de chutes de neige. Expliquez les phénomènes météorologiques susceptibles de provoquer l'instabilité du manteau neigeux.
2.2.2. Module de recherche et de sauvetage des personnes ensevelies sous une avalanche (coefficient 1, noté sur 20)

L'objectif du module est de détecter deux DVA (détecteurs de victimes d'avalanche) et de récupérer au moins un des deux dispositifs. Chaque DVA est placé dans un sac avec un isolant d'environ 60 cm de large et enseveli mais sans signaux superposés, à une profondeur d'environ 1 mètre. Un DVA d'entraînement peut être utilisé. La zone de recherche est limitée à une superficie maximale de 50 mètres × 50 mètres. Le délai maximal pour retrouver les deux DVA et récupérer l'un d'eux est de 8 minutes. Pour participer au module de recherche, les candidats doivent disposer d'un DVA numérique comportant au moins trois antennes. Les candidats ayant des DVA analogiques ne sont pas autorisés à présenter ce module. Pour valider ce module, le candidat doit localiser les deux DVA ensevelis et récupérer l'un d'eux dans le temps imparti.
Pour valider l'unité de formation approfondissement de la sécurité sur pistes, hors des pistes et milieu montagnard enneigé incluant l'épreuve de sécurité le candidat doit valider l'ensemble des modules et obtenir un minimum de 80 points. A l'exception des modules sur l'encadrement d'un groupe de l'épreuve de sécurité, toute note inférieure à 10 est éliminatoire.

Créé le 3 mai 2012

LES ACTIVITÉS DÉRIVÉES

La présente annexe a pour objet de préciser la notion d'activités dérivées mentionnées à l'article 1er du présent arrêté.
La notion d'activités dérivées se caractérise par la combinaison des critères suivants :
― ce sont des activités de glisse par gravité ou de déplacement sur neige à l'aide d'engins de formes variées pour tout type de public ;
― ce sont des activités qui s'exercent en milieu montagnard enneigé, à l'exclusion des zones glaciaires non balisées et des terrains dont la fréquentation fait appel aux techniques de l'alpinisme.
En complément des formes usuelles de pratique du ski alpin (ski de piste, ski hors des pistes (1), ski de compétition, free ride, free style, ski acrobatique, ski cross, saut...), sont listées, à titre d'exemple, les activités dérivées suivantes les plus fréquemment pratiquées :
― le surf des neiges sous toutes ses formes ;
― le télémark ;
― le vélo à ski ;
― la raquette à neige.
Cette liste est non limitative.
Les diplômes ouvrant droit à l'enseignement du ski alpin définis en annexe IX permettent l'enseignement du ski alpin et de ses activités dérivées définies ci-dessus, dans la limite des prérogatives de chaque diplôme au niveau technique, au niveau du terrain de pratique et au niveau du public encadré.

(1) La notion de hors des pistes intègre l'activité de ski de randonnée et concerne toutes les activités dérivées du ski alpin.

Créé le 3 mai 2012 · En vigueur du 21 décembre 2019 au 30 décembre 2023

LISTE DES DIPLÔMES DE SKI ALPIN DÉLIVRÉS PAR LE MINISTÈRE CHARGÉ DES SPORTS (VISÉS A L'ANNEXE III)

Diplôme d'Etat de ski-moniteur national de ski alpin délivré y compris :

a) Aux ressortissants des Etats membres de l'Union européenne ou des autres Etats parties à l'accord sur l'Espace économique européen ayant bénéficié de dispenses portant sur les unités de formation et/ou les épreuves d'évaluation, conformément aux dispositions de l'article 2-1 du présent arrêté ;

b) Aux ressortissants des Etats membres de l'Union européenne ou des autres Etats parties à l'accord sur l'Espace économique européen titulaires du plus haut niveau de qualification incluant l'épreuve technique et l'épreuve de sécurité, ayant obtenu la reconnaissance de leurs qualifications sur le territoire national et ayant bénéficié de dispenses portant sur les unités de formation et/ou les épreuves d'évaluation, conformément aux dispositions de l'article 2-1 du présent arrêté ;

Diplôme de moniteur de ski français ;

Brevet d'Etat d'éducateur sportif du premier degré et du deuxième degré, option "ski alpin" ;

Brevet d'assistant moniteur ;

Brevet d'éducateur scolaire de ski ;

Brevet d'Etat de ski :

- option ski alpin du premier degré du deuxième degré et du troisième degré ;

- option moniteur de ski alpin pour enfants ;

- option entraîneur de ski alpin de compétition du premier degré, du deuxième degré et du troisième degré ;

Brevet d'assistante monitrice d'enfants ;

Brevet de moniteur auxiliaire de ski ;

Attestation de qualification et d'aptitude à l'enseignement du ski alpin.

Créé le 3 mai 2012

LISTE DES DIPLÔMES ABROGÉS ET OUVRANT DROIT À DES PRÉROGATIVES D'EXERCICE INFÉRIEURES À CELLES DU BREVET D'ÉTAT D'ÉDUCATEUR SPORTIF DU PREMIER DEGRÉ, OPTION " SKI ALPIN "

Brevet de capacité à l'enseignement du ski.
Brevet de moniteur auxiliaire du ski français.
Brevet d'éducateur scolaire de ski.
Brevet d'assistant moniteur de ski.
Brevet d'assistante monitrice d'enfants.
Brevet d'Etat de ski, option ski alpin du premier degré moniteur.
Brevet d'Etat de ski, option entraîneur de ski alpin de compétition du premier degré.
Brevet d'Etat de ski, option moniteur de ski alpin pour enfants.
Attestation de qualification et d'aptitude à l'enseignement du ski alpin.

Créé le 3 mai 2012 · En vigueur du 21 décembre 2019 au 30 décembre 2023

RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION

Les compétences décrites ci-dessous sont acquises progressivement tout au long de la formation du diplôme d'Etat de ski - moniteur national de ski alpin :
― au cours et à l'issue des stages collectifs de formation organisés par l'Ecole nationale des sports de montagne, site de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme, lors des mises en situation pédagogique dans les structures agréées ;
― par une pratique individuelle, continue de perfectionnement.
UC1 EC d'encadrer en ski alpin et ses activités dérivées en sécurité.
OI 1 EC de justifier du niveau de pratique attesté par le l'épreuve technique :
OI 111 EC d'évoluer avec aisance et maîtrise sur tout type de terrain et tout type de neige en sécurité.
OI 112 EC d'évoluer à vitesse soutenue en maîtrisant les trajectoires ;
OI 113 EC de réaliser en sécurité des démonstrations techniques ;
OI 114 EC d'expliciter les différents éléments de la démonstration technique.
OI 12 EC de réaliser les gestes professionnels nécessaires à la sécurité des pratiquants intégrant les exigences du l'épreuve de sécurité :
OI 121 EC d'évaluer les risques objectifs liés à l'activité pour le pratiquant ;
OI 122 EC d'anticiper les risques potentiels pour le pratiquant ;
OI 123 EC de maîtriser le comportement et les gestes à réaliser en cas d'incident ou d'accident.
OI 13 EC d'assurer la sécurité des pratiquants et des tiers :
OI 131 EC d'évaluer les risques objectifs liés au contexte de pratique ;
OI 132 EC d'anticiper les risques juridiques liés à la pratique et au milieu dans lequel il se pratique ;
OI 133 EC de veiller à un équipement adapté des publics en fonction du milieu de pratique ;
OI 134 EC de prévenir les comportements à risque ;
OI 135 EC d'évaluer les risques subjectifs.
UC 2 EC de conduire une démarche d'enseignement dans l'ensemble du milieu montagnard enneigé hors zone glacière non balisée et des terrains dont la fréquentation fait appel aux techniques de l'alpinisme.
OI 21 EC de conduire la démarche d'apprentissage définie à partir du mémento de l'enseignement du ski français pour tout public, notamment pour le public scolaire en sécurité :
OI 211 EC de définir une progression pédagogique en ski alpin et ses activités dérivées ;
OI 212 EC de mettre en œuvre un enseignement adapté aux différents publics ;
OI 213 EC de conduire un enseignement en ski alpin et ses activités dérivées ;
OI 214 EC de s'adapter aux différents publics en ski alpin et ses activités dérivées ;
OI 215 EC de donner des consignes de sécurité adaptées au milieu de pratique et aux différents publics ;
OI 216 EC de réguler son intervention en fonction des réactions des différents publics ;
OI 217 EC d'évaluer un cycle d'enseignement en ski alpin et ses activités dérivées.
OI 22 EC de conduire une démarche d'entraînement en ski alpin et ses activités dérivées :
OI 221 EC de définir le cycle d'entraînement ;
OI 222 EC de conduire une séance d'entraînement ;
OI 223 EC d'encadrer un groupe dans le cadre de la compétition ;
OI 224 EC d'adapter sa séance en fonction des conditions climatiques ;
OI 225 EC d'évaluer le cycle d'entraînement.
OI 23 EC de conduire des actions de formation en ski alpin et ses activités dérivées en direction notamment des moniteurs stagiaires :
OI 231 EC de mettre en œuvre des démarches pédagogiques ;
OI 232 EC de préparer les supports de ses interventions ;
OI 233 EC de mettre en œuvre une situation formative ;
OI 234 EC d'adapter son intervention aux réactions des stagiaires ;
OI 235 EC d'évaluer les différents stages pratiques ;
OI 236 EC de mettre en œuvre des évaluations à tous niveaux.
UC3 EC de concevoir un projet en fonction des différents publics en ski alpin et ses activités dérivées.
OI 31 EC d'analyser les enjeux du contexte socioprofessionnel :
OI 311 EC d'inscrire son action dans le cadre des orientations et des valeurs de l'organisation ;
OI 312 EC de prendre en compte les réalités sociales, éducatives et culturelles des publics concernés ;
OI 313 EC d'agir dans le cadre des réseaux professionnels et institutionnels locaux.
OI 32 EC de formaliser les éléments d'un projet :
OI 321 EC d'impliquer les partenaires dans la conception ;
OI 322 EC de définir les objectifs d'un projet d'action ;
OI 323 EC de proposer les démarches pédagogiques adaptées aux objectifs et aux publics ;
OI 324 EC de concevoir des démarches d'évaluation.
OI 33 EC de définir les moyens nécessaires à la mise en œuvre d'un projet :
OI 331 EC de composer une équipe d'intervenants ;
OI 332 EC d'élaborer un budget prévisionnel ;
OI 333 EC de prendre en compte l'impact de son action sur l'environnement professionnel.
UC4 EC de coordonner la mise en œuvre d'un projet en ski alpin et ses activités dérivées.
OI 41 EC d'animer une équipe de travail :
OI 411 EC d'animer les réunions au sein de la structure ;
OI 412 EC de mettre en œuvre les procédures de travail ;
OI 413 EC de participer aux actions de tutorat dans l'organisation ;
OI 414 EC d'organiser des évaluations.
OI 42 EC de promouvoir et évaluer les actions programmées :
OI 421 EC de représenter la structure ;
OI 422 EC de participer à une démarche de communication ;
OI 423 EC de participer aux actions des réseaux partenaires ;
OI 424 EC de veiller au respect des procédures de travail ;
OI 425 EC d'adapter le programme d'action en cas de nécessité ;
OI 426 EC de gérer la logistique des actions programmées ;
OI 427 EC de planifier l'utilisation des espaces de pratiques ;
OI 428 EC de répartir les moyens matériels utilisés en fonctions des sites évolution ;
OI 429 EC d'effectuer le bilan des actions réalisées.
OI 43 EC d'inscrire son action dans le cadre d'une démarche de respect de l'environnement :
OI 431 EC de sensibiliser les différents publics au respect de l'environnement ;
OI 432 EC de contribuer au respect du milieu montagnard enneigé ;
OI 433 EC de repérer les potentialités du milieu montagnard ;
OI 434 EC de valoriser le patrimoine local et son tissu social.

Créé le 21 novembre 2014 · En vigueur du 7 décembre 2017 au 30 décembre 2023

Epreuve d'aptitude snowboard

I. - Le test technique de sécurité
Le test technique de sécurité vise à vérifier la capacité du candidat à évoluer en sécurité à une vitesse soutenue sur une certaine distance, en maîtrisant les trajectoires.
1. Conditions de déroulement.
Le test technique de sécurité est constitué d'un parcours technique matérialisé de type slalom géant. Il comporte deux manches. Les candidats ayant échoué à la première manche peuvent se présenter à la seconde manche. L'ordre des départs est alors inversé.
2. Agrément des sites.
Le test technique de sécurité se déroule sur une piste homologuée par la Fédération internationale de ski (FIS), permettant l'organisation d'une épreuve de slalom géant. Cette piste est désignée par le directeur de l'Ecole nationale de ski est d'alpinisme sur une liste de stades qu'il établit annuellement, sur proposition de la section permanente du ski alpin de la commission de la formation et de l'emploi du Conseil supérieur des sports de montagne, à partir des critères définis par la FIS.
3. Le tracé.
Le dénivelé et le nombre de portes du tracé sont déterminés à partir des normes de slalom géant snowboard fixées par le règlement de la FIS.
4. Les ouvreurs et le traceur.
Les ouvreurs, au nombre minimal de deux et le traceur sont désignés par le directeur général de l'Ecole nationale des sports de montagne, directeur de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme (directeur de l'ENSA) parmi ceux figurant sur une liste qu'il établit annuellement, sur proposition de la section permanente du ski alpin de la commission de la formation et de l'emploi du Conseil supérieur des sports de montagne. Les ouvreurs sont étalonnés annuellement et doivent avoir un niveau de performance minimum équivalent à 120 points FIS correspondant aux disciplines du snowboard suivantes : slalom géant parallèle ou snowboardcross.
Les ouvreurs et le traceur doivent être titulaires d'un des cinq diplômes suivants :

  • le diplôme de moniteur de ski français ;
  • le brevet d'Etat de ski, option “ ski alpin ” du deuxième degré ;
  • le brevet d'Etat d'éducateur sportif du premier degré, option “ ski alpin ” ;
  • le brevet d'Etat d'éducateur sportif du deuxième degré, option “ ski alpin ” ;
  • le diplôme d'Etat de ski-moniteur national de ski alpin.

5. L'évaluation.
Chaque ouvreur est autorisé à prendre un nouveau départ s'il n'a pu réaliser normalement son parcours.
L'évaluation s'effectue en référence à un temps de base ainsi déterminé :

  • est retenu, le meilleur temps compensé des ouvreurs ayant effectué le parcours avant le départ du premier candidat de la manche ;
  • est retenu, le meilleur temps compensé des ouvreurs, ayant effectué le parcours après le départ du dernier candidat de la manche ;
  • est ensuite réalisée la moyenne de ces deux meilleurs temps compensés.

Un coefficient individuel est attribué à chaque ouvreur par le directeur de l'ENSA, après avis de la section permanente du ski alpin de la commission de la formation et de l'emploi du Conseil supérieur des sports de montagne. En cours de saison, dans le cas où le niveau technique de l'ouvreur évolue, le directeur de l'ENSA peut, dans un souci d'équité, réétalonner ce niveau, dans les mêmes conditions que pour son attribution.
Ce coefficient est porté à la connaissance des candidats, avant le début de l'épreuve.
6. Modalités de calcul du temps de base et du temps maximal d'admission.
Le temps de base est calculé à partir du meilleur temps compensé des ouvreurs selon la formule suivante :
TB = [(TR O début × CC O) + (TR O fin × CC O)]/2
Le temps maximal d'admission est déterminé comme suit :

  • pour les garçons : TA G = TB × 1,18 ;
  • pour les filles : TA F = TB × 1,24.

TB = temps de base, TR O = temps réel ouvreur, CC O = coefficient correcteur ouvreur, TA G = temps d'admission garçons, TA F = temps d'admission filles.
7. Composition de la commission de course.
La commission de course, chargée de vérifier le déroulement du test et sa conformité aux règles techniques, est ainsi composée :

  • un arbitre, conseiller technique du président du jury de l'épreuve d'aptitude ;
  • un directeur d'épreuve ;
  • un chef de piste ;
  • un juge au départ ;
  • un juge à l'arrivée.

II. - Le test de vérification des connaissances théoriques et pratiques et des compétences en matière de sécurité
Le test de vérification des connaissances théoriques et pratiques et des compétences en matière de sécurité est organisé par l'Ecole nationale des sports de montagne, site de l'Ecole nationale de ski et d'alpinisme.
Ce test se déroule en période hivernale sur une durée de deux à cinq jours. Il comprend trois épreuves permettant de vérifier, dans l'ordre chronologique suivant, que le candidat est en capacité, à partir d'une mise en situation professionnelle sur le terrain :
1° D'effectuer une recherche multi-victimes en avalanche dans un temps limité ;
2° D'analyser et d'interpréter diverses informations de nature à lui permettre de prévenir le risque, de mettre en œuvre les conditions de sécurité pour progresser en snowboard sur pistes et hors des pistes et de gérer la situation en cas d'accident ;
3° D'assurer en snowboard la conduite d'un groupe de snowboarders en sécurité, en hors-pistes, sur deux jours minimum.
1. Première épreuve : recherche multi-victimes en avalanche.
L'épreuve consiste à détecter et à sonder pour retrouver avec succès deux détecteurs de victimes en avalanche (DVA) placés chacun dans un sac marin avec un isolant d'environ 60 cm de large, enfouis sans superposition de signal à environ 1 m de profondeur, et à dégager avec succès un des deux appareils. La zone de recherche est une surface de 50 m × 50 m. La localisation des deux DVA et le dégagement de l'un d'entre eux doit intervenir dans un temps maximal de 8 mn.
Cette épreuve est éliminatoire.
2. Deuxième épreuve : analyse et interprétation d'informations de nature à permettre de prévenir le risque, de mettre en œuvre les conditions de sécurité pour progresser en snowboard sur pistes et hors des pistes.
Dans le cadre d'une mise en situation professionnelle, le candidat doit être en capacité :
a) D'analyser un bulletin météorologique et un bulletin de risque d'avalanche rédigés en français ;
b) De se situer sur un plan des pistes de la station et sur une carte topographique
L'épreuve est orale et se déroule sur le domaine skiable. Elle consiste, pour le candidat, à faire en français l'analyse du bulletin d'estimation du risque d'avalanche ainsi que du bulletin météorologique journalier et à les comparer avec les conditions météorologiques et nivologiques observées. Le candidat doit savoir se situer à l'aide du plan des pistes de la station ainsi que d'une carte topographique IGN 1/25 000.
Cette capacité est acquise ou non acquise. Dans le cas où le candidat ne maîtrise pas l'une des deux situations a ou b, il est éliminé.
3. Troisième épreuve : la conduite de groupe.
Le candidat doit être en capacité :
a) De mettre en œuvre les conditions de sécurité pour progresser exclusivement en snowboard sur pistes et hors des pistes et de gérer le groupe en toute situation ;
b) De gérer un accident : d'éviter le suraccident et de gérer le groupe ;
c) D'alerter les secours en émettant un message d'alerte en français.
L'épreuve, se déroule sur le domaine skiable en secteurs hors-pistes. Elle consiste, pour le candidat à conduire une séance pédagogique en évoluant à la descente. La séance se déroule à partir du sommet d'une remontée mécanique et exclusivement en snowboard. Le jury détermine le secteur sur lequel le candidat évolue et ce dernier choisit son itinéraire sur ce secteur.
Le candidat doit démontrer au jury, en fonction de la situation rencontrée, qu'il est en capacité :

- de choisir et d'adapter un itinéraire en fonction des paramètres nivologiques, météorologiques et humains et de la spécificité de l'engin ;
- de détecter, d'analyser et de réduire les risques objectifs et subjectifs liés au contexte de sa pratique :

  • d'assurer la sécurité des pratiquants et des tiers et de prévenir les comportements à risques ;
  • de veiller à ce que les publics encadrés aient un équipement adapté en fonction du milieu de pratique.

Au cours de cette épreuve, le candidat doit émettre un message d'alerte en français ;
Dans le cas où le candidat ne valide pas l'une quelconque des trois capacités a, b ou c, il est éliminé.
Le test de vérification des connaissances théoriques et pratiques et des compétences en matière de sécurité doit être validé en totalité. En cas d'échec à l'une quelconque des trois épreuves qui le composent, le candidat repasse le test dans son intégralité.

Abrogé depuis le dimanche 31 décembre 2023

En vigueur du jeudi 3 mai 2012 au samedi 30 décembre 2023

Annexes
Article Annexe I
Article Annexe II
Article Annexe III
Article Annexe IV
Article Annexe V
Article Annexe VI
Article Annexe VII
Article Annexe VIII
Article Annexe IX
Article Annexe X
Article Annexe XI
Article Annexe XII