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Arrêté du 9 avril 2009

Annexes

Abrogé7 mars 2018

Créé le 9 mai 2009

Annexe I

Référentiel des activités professionnelles

I - Intitulé du profil professionnel commun européen

"Assistant de gestion de PME-PMI"

II - Champ d'activité

II.1. Définition

L'assistant de gestion exerce sa mission auprès du chef d'entreprise d'une petite ou moyenne entreprise ou d'un cadre dirigeant. Il en est le collaborateur direct.

Cette mission se caractérise par une forte polyvalence à dominante administrative. Elle se décline en diverses activités qui sont explicitement attribuées par le chef d'entreprise.

II.1.1. La mission globale

La polyvalence de l'assistant de gestion lui permet, dans la limite des responsabilités fixées par le chef d'entreprise, dans le respect des règles de confidentialité et dans le contexte culturel caractéristique de la PME :

- de participer à la gestion opérationnelle de l'entreprise dans ses dimensions administrative, comptable, commerciale, humaine... ;

- de contribuer à l'amélioration de son efficacité par l'optimisation de son organisation ;

- de contribuer à sa pérennité par l'anticipation des besoins, l'accompagnement du développement et la participation au contrôle de l'activité par la mise en place d'indicateurs qu'il soumet au chef d'entreprise.

De manière générale, dans l'accomplissement de sa mission et dans les domaines de compétences qui sont les siens, l'assistant est amené à attirer l'attention du chef d'entreprise sur les problèmes et/ou opportunités repérés, et ainsi à lui formuler des propositions d'actions.

La place dans l'organisation de l'assistant de gestion lui impose d'avoir une perception globale de l'activité de la PME, d'inscrire son action dans le respect de sa culture et de ses objectifs stratégiques. Il contribue à la valorisation de l'image de l'entreprise.

II.1.2. Les activités constitutives de sa mission

La mission de l'assistant de gestion comporte deux types d'activités :

• Les activités de soutien au chef d'entreprise

Ces activités de soutien correspondent à la fonction d'assistant proprement dite. Elles consistent à préparer les éléments de la décision du chef d'entreprise et à l'aider dans son action. L'assistant lui apporte les informations nécessaires à la conduite de l'exploitation, au développement de l'entreprise ou à la mise en place de projets. Il prépare certains dossiers, peut en suivre l'exécution en fonction des consignes reçues.

Ces activités de soutien concernent en premier lieu l'ensemble des tâches d'aide à la gestion du temps du chef d'entreprise et à l'organisation et la planification d'activités (réunions, déplacements, évènements...)

L'assistant intervient également pour collaborer avec le chef d'entreprise dans la gestion des ressources humaines, matérielles et financières et dans des activités qui assurent la pérennisation et le développement de l'entreprise. Il participe à ces activités en exerçant tout particulièrement des fonctions de veille, de suivi et d'alerte.

• Les activités de support au fonctionnement de l'entreprise

L'exercice de ces activités a des implications, soit qui concernent spécifiquement certaines fonctions de l'entreprise (fonction commerciale par exemple), soit qui se diffusent sur l'ensemble des fonctions de l'entreprise (activités de communication par exemple). La fonction d'assistance n'est plus l'aide à une personne mais la prise en charge, totale ou partielle, d'activités au sein de processus.

Ainsi l'assistant de gestion peut intervenir :

- en prenant en charge la quasi-intégralité d'un processus administratif : c'est le cas par exemple du processus de gestion administrative de la relation avec la clientèle ou les fournisseurs, ou encore du traitement des dossiers du personnel ;

- en participant et en s'intégrant à un processus par la prise en charge de certaines de ses activités : le positionnement de l'assistant au sein des processus est alors très variable. Il se situe très fréquemment en fin de phase par des activités de suivi et de contrôle (suivi de la gestion des risques, veille informationnelle...) mais il peut également intervenir sur des aspects organisationnels (en participant par exemple à la mise en place d'une gestion documentaire, de procédures de travail collaboratif ou de modélisation de documents) ;

- en facilitant la mise en relation des différentes parties prenantes, internes ou externes, au sein d'un processus par sa contribution à la mise en œuvre d'une politique de communication efficace.

Pour l'ensemble de ces activités, l'assistant dispose d'une autonomie et d'un champ de délégation plus ou moins étendus selon l'entreprise (taille, métier, culture ...), selon le dirigeant (style de management, aptitude à déléguer) et selon sa propre expérience professionnelle. Son niveau de responsabilité peut donc s'enrichir au fil de son parcours professionnel.

Les activités exercées par l'assistant de gestion de PME sont regroupées selon les grands domaines suivants :

- la gestion de la relation avec la clientèle ;

- la gestion de la relation avec les fournisseurs ;

- la gestion et le développement des ressources humaines ;

- l'organisation et la planification des activités

- la gestion des ressources ;

- la pérennisation de l'entreprise ;

- la gestion des risques ;

- la communication globale.

II.2. Contexte professionnel

II.2.1. Types d'entreprises

L'emploi d'assistant de gestion s'exerce dans les structures organisationnelles où la gestion administrative requiert une forte polyvalence. Il s'agit donc principalement des PME de 5 à 50 salariés couvrant tous les secteurs d'activités, où le dirigeant est propriétaire de son entreprise et jouit d'une complète indépendance sur le plan juridique et financier. Dans certains secteurs, comme celui de la distribution par exemple, la taille peut être plus élevée.

D'autres organisations, telles que des entreprises de plus de 50 salariés structurées en centres de responsabilité ou de profit (agences, filiales de petites taille, succursales...) ou encore des organismes publics ou des associations, peuvent rechercher ce type de profil en raison de son caractère polyvalent et facilement adaptable.

II.2.2. Place dans l'organisation

Le titulaire du BTS Assistant de gestion exerce son activité sous l'autorité du chef d'entreprise ou d'un cadre dirigeant.

Il occupe une position particulière au sein de l'entreprise par son rôle d'interface, dans les relations internes et externes, y compris dans un contexte international.

II.2.3. Environnement technologique et économique de l'emploi

Cet environnement se caractérise par :

- le poids important des PME, dans le tissu productif des pays européens, qui assurent la majorité des emplois salariés du secteur privé ;

- une généralisation du recours aux technologies de l'information et de la communication : réseaux local et étendu, logiciels bureautiques et spécialisés, progiciels de gestion intégrée, outils de travail collaboratif... ;

- une réglementation importante et en constante évolution notamment en matière fiscale et sociale, exigeant de la part de l'entreprise une veille informationnelle permanente et une forte capacité d'adaptation ;

- une fragilité des petites entreprises qui doivent veiller à se prémunir contre tous les risques qui pourraient mettre en péril leur pérennité ;

- le recours croissant des grandes entreprises à la sous-traitance avec des conditions contractuelles qui augmentent la dépendance des PME vis à vis des donneurs d'ordre ;

- des clients mieux informés, plus exigeants, plus volatils et aux besoins plus individualisés impliquant une vigilance permanente sur les marchés et une attention particulière à la qualité ;

- le développement du commerce électronique (sites marchands, places de marché...) qui modifie la nature des relations entre les acteurs ;

- une concurrence intensive nationale et internationale qui exige de la part des PME une capacité et une rapidité d'adaptation ainsi que la recherche de partenariats sous différentes formes ;

- l'évolution de la pyramide des âges des entrepreneurs qui entraîne une multiplication des opérations de transmission, de cession et de reprise d'entreprises.

II.2.4. Conditions générales d'exercice

Autonomie et responsabilité

L'assistant de gestion rend compte régulièrement au chef d'entreprise, il travaille de manière autonome et fait preuve d'initiative.

Il organise son travail, contribue à l'organisation de celui du dirigeant et collabore avec d'autres salariés de l'entreprise.

Aptitudes et comportement mis en œuvre dans l'exercice de l'emploi

Un esprit d'analyse et de synthèse, une capacité d'anticipation sont nécessaires à l'exercice de l'ensemble de ses fonctions d'assistant. Il est organisé et rigoureux.

Il sait s'adapter aux changements de l'environnement et est capable de réagir pour accompagner les réorganisations incontournables.

Compte tenu de sa position d'interface interne et externe, l'assistant de gestion doit développer une forte dimension relationnelle. Pour répondre aux nombreuses sollicitations des acteurs internes et externes à l'entreprise, l'assistant de gestion fait preuve d'une grande disponibilité et est attentif aux besoins.

Il est capable de modifier son rythme de travail en fonction des aléas quotidiens et de faire face aux imprévus.

Pour réduire les tensions, il est attentif au climat relationnel et à la prévention des conflits.

En relation avec les partenaires internes et externes de l'entreprise, l'assistant de gestion peut avoir un rôle de représentation du dirigeant et doit donc répondre à une forte exigence en termes de comportement (amabilité, conscience professionnelle, diplomatie, discrétion, présentation adaptée).

A ces aptitudes s'ajoutent une bonne culture générale et une bonne maîtrise écrite et orale de la langue nationale.

Maîtrise d'une langue étrangère

Les PME-PMI cherchent de plus en plus à se développer par la conquête de nouveaux marchés à l'international.

Elles sont également susceptibles de s'approvisionner sur ces marchés. L'assistant de gestion doit donc être en mesure d'assurer une communication écrite et orale de qualité avec des partenaires étrangers.

Utilisation des technologies

L'assistant de gestion mobilise en permanence les outils qui relèvent des technologies de l'information et de la communication.

Il maîtrise les technologies de production et de gestion des documents ainsi que de recherche d'information.

Il est aussi appelé à mettre ses compétences au service de ses collègues de travail.

II.2.5. Évolution de l'emploi

Grâce à sa polyvalence, le titulaire de ce diplôme dispose des moyens pour évoluer dans un large spectre de métiers et de responsabilités.

Le poste de l'assistant de gestion pourra évoluer :

- avec la croissance de la PME, ce qui permet à l'assistant de céder certaines tâches à d'autres salariés et de se consacrer à des activités exigeant plus d'autonomie et de responsabilité ;

- vers un nombre croissant d'activités déléguées en fonction de l'expérience, des compétences et des qualités personnelles de l'assistant.

L'assistant peut s'orienter à terme vers la reprise d'une PME.

A1 GESTION DE LA RELATION AVEC LA CLIENTELE

L'assistant prend en charge l'essentiel du processus administratif des ventes. Il met en place certaines actions de prospection, s'assure de la bonne exécution des contrats de vente et effectue des tâches qui permettent de développer la relation avec la clientèle. L'assistant doit pouvoir exercer cette activité en langue nationale ou étrangère.

A.1.1. Recherche de clientèle et contact
T.1.1.1 Organisation de la prospection et prospection clientèle
T.1.1.2 Détection, analyse et suivi des appels d'offres
A.1.2. Administration des ventes
T.1.2.1 Préparation de propositions commerciales
T.1.2.2 Préparation des contrats commerciaux (commandes, contrats de maintenance, garanties complémentaires...)
T.1.2.3 Suivi des ventes et des livraisons
T.1.2.4 Facturation et suivi des règlements et des relances clients
T.1.2.5 Mise à jour et amélioration du système d'information client
A.1.3. Maintien et développement de la relation avec la clientèle
T.1.3.1 Accueil, information et conseils
T.1.3.2 Traitement et suivi des réclamations

Conditions d'exercice

Moyens et ressources

  • Données et informations disponibles :
- informations sur les clients
- annuaires professionnels
- carnet de commandes
- bons de commande, bons de livraison
- devis, factures
- contrats types, appels d'offres
- informations sur les produits et les tarifs
- conditions générales de vente, garanties
- documentations comptables, juridiques et fiscales professionnelles
  • Équipements et logiciels :
- micro-ordinateurs connectés aux réseaux interne et externe
- matériel de communication (téléphones fixes et mobiles, télécopie)
- logiciels bureautiques (texteur, tableur)
- logiciels de gestion de bases de données
- logiciel de communication (messagerie, ...)
- Modules commercial et de comptabilité d'un PGI ou logiciels de gestion commerciale et comptable
Liaisons fonctionnelles
  • Relations internes :
- en particulier le personnel commercial et de production
  • Relations externes :
- les prospects
- les clients
- les prestataires de services
Autonomie, responsabilité
L'implication du chef d'entreprise ou de commerciaux dans cette fonction délimite l'étendue de l'autonomie dont dispose l'assistant. Toutefois, sur le champ purement administratif et en accord avec le chef d'entreprise, il dispose généralement d'un degré de délégation important, en adéquation avec les règles en vigueur dans l'entreprise.

Résultats attendus

  • Identification et qualification des prospects
  • Suivi rigoureux des appels d'offres
  • Actualisation et enrichissement du système d'information client
  • Préparation et réalisation de documents commerciaux
  • Définition et présentation avantageuse de l'offre commerciale
  • Suivi rigoureux de la clientèle
  • Suivi rigoureux des ventes et des livraisons
  • Exactitude des calculs, fiabilité des enregistrements, efficacité des contrôles
  • Qualité de la communication écrite et orale avec les acteurs internes et externes
  • Information et conseil auprès de la clientèle
  • Qualité et intensité de la relation clientèle
  • Traitement efficace et suivi rigoureux des réclamations
  • Fidélisation et développement de la clientèle
• Conformité aux principes comptables et aux dispositions juridiques

.

A2 GESTION DE LA RELATION AVEC LES FOURNISSEURS

L'assistant participe à la prise en charge des relations avec les fournisseurs, dans son propre pays et à l'étranger, ainsi qu'à la gestion des activités liées au processus des achats nécessaires à l'exploitation courante de l'entreprise.

A.2.1. Recherche et choix des fournisseurs
T.2.1.1 Étude des demandes d'achat
T.2.1.2 Recherche des fournisseurs pour référencement
T.2.1.3 Comparaison des offres et sélection des fournisseurs
T.1.2.4 Mise à jour et amélioration du système d'information fournisseur
A.2.2. Achat de biens et prestations de services
T.2.2.1 Préparation de la négociation des contrats
T.2.2.2 Passation et suivi des commandes
A.2.3. Suivi des achats
T.2.3.1 Contrôle des achats et des règlements
T.2.3.2 Entretien de relations partenariales
T.2.3.3 Information du chef d'entreprise

Conditions d'exercice

Moyens et ressources

  • Données et informations disponibles :
- informations sur les fournisseurs (catalogues, tarifs, conditions, fichiers...)
- informations sur les produits et services nécessaires à l'activité (normes)
- informations sur la politique d'approvisionnement de l'entreprise (critères de référencement, cahier des charges, contraintes)
- informations sur les commandes, les livraisons et les règlements (bons de commande, factures, journal de banque, relevés bancaires)
- tableaux de statistiques de la production et/ou des commandes
  • Équipements et logiciels :
- micro-ordinateurs connectés aux réseaux interne et externe
- matériel de communication (téléphones fixes et mobiles, télécopie)
- logiciels bureautiques (texteur, tableur, SGBDR)
- logiciels de navigation et de recherche internet
- logiciels de gestion de temps (planning)
- logiciel de communication (messagerie,...)
- modules commercial et de comptabilité d'un PGI ou logiciels de gestion commerciale et comptable
Liaisons fonctionnelles
  • Relations internes :
- tous les services et plus particulièrement le service production
  • Relations externes :
- les clients
- les prestataires de services
- les fournisseurs
- les établissements bancaires
Autonomie, responsabilité
En fonction des objectifs assignés par le chef d'entreprise et dans la limite de la délégation accordée, l'assistant dispose d'une autonomie dans l'exécution des tâches liées à cette activité, en adéquation avec les règles en vigueur dans l'entreprise.

Résultats attendus

  • Analyse, évaluation quantitative et qualitative des besoins en produits et services
  • Actualisation et enrichissement du système d'information fournisseur
  • Qualification des fournisseurs pour référencement
  • Argumentation commerciale avec prise en compte des contraintes et des objectifs de l'entreprise
  • Comparaison d'offres et proposition argumentée de choix de fournisseurs
  • Proposition de plan de négociation et d'argumentaire d'achat
  • Exactitude des calculs, des enregistrements, des contrôles liés aux commandes et aux factures
  • Procédure et tableau de suivi des commandes, mise en place d'actions de relance
  • Contrôle et statistiques d'achat
  • Tableau de suivi des règlements et mise en place d'actions de relance
  • Analyse comparative des performances des fournisseurs et proposition d'actions ciblées
  • Communication d'informations fiables et actualisées au dirigeant
  • Qualité de la communication écrite et orale ou productions de documents et de messages oraux
• Documents conformes aux principes comptables, aux dispositions juridiques

.

A3 GESTION ET DÉVELOPPEMENT DES RESSOURCES HUMAINES

L'assistant prend en charge l'essentiel de la gestion administrative du personnel et s'assure de l'exécution de l'ensemble des tâches nécessaires à la préparation de la paie.
Il apporte un soutien au dirigeant dans le cadre de la gestion des ressources humaines pour les opérations de recrutement ou de valorisation du capital humain.

A.3.1. Gestion administrative du personnel
T.3.1.1 Suivi des formalités et procédures d'embauche et de départ
T.3.1.2 Organisation et suivi des dossiers du personnel
T.3.1.3 Gestion du temps de travail, des absences et des congés
T.3.1.4 Préparation des éléments de la paie
T.3.1.5 Réalisation des déclarations sociales
A.3.2. Participation à la gestion des ressources humaines
T.3.2.1 - Aide au recrutement
T.3.2.2 - Préparation et suivi des actions de formation
T.3.2.3 - Contribution à la qualité des relations interpersonnelles

Conditions d'exercice

Moyens et ressources

  • Données et informations disponibles :
- informations sociales et juridiques
- informations professionnelles sur les salaries et des dossiers individuels de salariés
- informations relatives aux déclarations sociales obligatoires
- conventions collectives et accords d'entreprise
- code du travail et du code de la sécurité sociale
- modèles d'imprimés de déclarations sociales
- contrats de travail type et des bulletins de salaire
- règlement intérieur
- fiches et profils de poste, des fiches descriptives de métiers ou de fonctions
- CV, lettres de motivation, tests d'aptitude
- informations relatives au droit de la formation et à la politique de formation de l'entreprise
- un plan de formation et les formations offertes
- informations concernant des filières de formation et des formations professionnelles
- éléments du tableau de bord social
- éléments de la culture de l'entreprise
  • Équipements et logiciels :
- micro-ordinateurs connectés aux réseaux interne et externe (possibilités de transférer les données sociales par voie télématique)
- matériel de communication (téléphones fixe et mobile, télécopie)
- logiciels de paie
- logiciels de communication (messagerie)
- logiciels de navigation et de recherche internet
- logiciels bureautiques (texteur, tableur, SGBDR)
- logiciels de gestion du personnel, PGI
- logiciel de gestion du temps de travail et de planification
Liaisons fonctionnelles
  • Relations internes :
- les membres du personnel
  • Relations externes :
- administration sociale (URSSAF...) et organismes mutualistes
- partenaires (expert-comptable, cabinet de conseils, ANPE, entreprises de travail temporaire...)
- organismes de formation
- sociétés d'intérim, cabinets de recrutement
- médecine du travail
Autonomie, responsabilité
Dans la limite de la délégation accordée et dans le respect de la réglementation, l'assistant dispose d'une autonomie assez large dans l'exécution des activités administratives liées à la gestion du personnel. En matière de gestion des ressources humaines, son autonomie est limitée par les règles en vigueur dans l'entreprise et les consignes données par le chef d'entreprise ainsi que les objectifs assignés.

Résultats attendus

  • Suivi et actualisation des dossiers individuels des salariés
  • Élaboration et suivi d'une procédure d'accueil
  • Renseignement de documents sociaux obligatoires
  • Suivi des relations avec les organismes sociaux et la médecine du travail
  • Mise en place des conditions d'accueil d'un nouveau salarié
  • Planification des temps de présence et des congés
  • Communication écrite et orale aux salariés sur l'organisation et l'évolution du temps de travail
  • Connaissance actualisée et respect de la réglementation du travail
  • Production de documents et de messages internes et externes liés à l'administration du personnel
  • Transmission régulière au dirigeant, d'informations fiables et actualisées sur la gestion du temps de travail
  • Respect et amélioration des procédures de paye
  • Communication écrite et orale aux salariés sur des éléments de paye les concernant
  • Communication écrite et orale au comptable ou prestataire de service sur la paye et les documents sociaux
  • Documents produits conformes aux dispositions réglementaires, législatives et conventionnelles
  • Production de documents de suivi des obligations sociales
  • Élaboration d'outils de description des emplois et de suivi du processus de recrutement
  • Propositions argumentées du mode de recrutement
  • Réalisation de guide d'entretien et rédaction de comptes rendus d'entretiens
  • Rédaction de contrats de travail
  • Élaboration d'outils de suivi de la procédure d'élaboration du plan de formation
  • Élaboration et suivi du budget de formation
  • Propositions argumentées de choix des prestations de formation
  • Élaboration du planning des formations et des outils d'évaluation des actions de formation
• Conception de tableaux de bord sociaux

.

A4 ORGANISATION ET PLANIFICATION DES ACTIVITÉS

Par ses activités d'organisation et la mise en œuvre de méthodologies et de technologies adaptées l'assistant contribue à l'efficacité du chef d'entreprise et de l'ensemble du personnel, plus particulièrement dans le cadre d'un travail collaboratif qu'il a en charge de faciliter.

A.4.1. Organisation et amélioration du travail administratif
T.4.1.1 Amélioration de l'organisation du travail administratif
A.4.2. Organisation des activités
T.4.2.1 Gestion des emplois du temps
T.4.2.2 Planification des prestations (chantiers, interventions...)
T.4.2.3 Organisation des déplacements sur le territoire national ou à l'étranger
T.4.2.4 Organisation d'événements internes ou de la participation à des événements externes (réunions, cérémonies, salons, séminaires, visites, ...), y compris à l'étranger
A.4.3. Participation à une organisation de travail collaboratif
T.4.3.1 Élaboration, mise en œuvre et contrôle d'une procédure de partage des documents
T.4.3.2 Gestion de la messagerie électronique

Conditions d'exercice

Moyens et ressources

  • Données et informations disponibles :
- consignes, instructions internes et externes
- ordres de fabrication, carnet de commandes
- contraintes réglementaires (ou documentation juridique)
- propositions de prestataires de services (transport, hôtellerie, restauration...)
- données sur le système d'information de l'entreprise
- conventions type d'inscription (salons, séminaires, etc.)
- fiches et profils de poste, des fiches descriptives de métiers ou de fonctions
  • Équipements et logiciels :
- micro-ordinateurs multimédias connectés à Internet et au réseau interne, imprimante
- logiciels de traitement de textes, tableur, système de gestion de bases de données,
- matériel de téléphonie et péritéléphonie
- progiciel de gestion intégrée
- logiciels de gestion d'agendas, de gestion de projet
- logiciel de PréAO
Liaisons fonctionnelles
  • Relations internes :
- le chef d'entreprise
- les membres du personnel
- le responsable informatique
  • Relations externes :
- prestataires de services (agences de voyage, prestataires de transport, de restauration, d'hébergement, etc.)
- fournisseurs, clients, partenaires externes
Autonomie, responsabilité
Pour les deux premières activités, l'assistant dispose d'une autonomie, variable selon son niveau d'expérience et le degré de délégation du chef d'entreprise, mais globalement importante. Cette autonomie s'exerce dans le respect des règles de fonctionnement de l'entreprise et des procédures établies.
Dans le cadre du travail collaboratif, sa participation est limitée aux domaines définis par le responsable ou le prestataire informatique.

Résultats attendus

  • Tenue et mise à jour fiable des emplois du temps dans le respect des contraintes et de la confidentialité
  • Transmission des informations relatives aux emplois du temps aux personnes concernées
  • Tenue fiable des outils de planification
  • Collecte des informations nécessaires à l'organisation des déplacements et des événements internes et externes
  • Organisation fiable des déplacements et des événements dans le respect des contraintes
  • Production et transmission d'informations et de documents pertinents pour le bon déroulement des activités
  • Contrôle et évaluation du bon déroulement des activités
  • Fonctionnement efficace du travail collaboratif et de la messagerie
  • Conception d'outils d'analyse des activités et des tâches administratives
• Propositions d'amélioration de l'organisation d'activités administratives

.

A5 GESTION DES RESSOURCES

L'assistant est placé dans une position particulière dans la mesure où converge vers lui l'expression des besoins des différents collaborateurs ou services. En matière d'immobilisations et de ressources financières, il prépare les éléments de la prise de décision du dirigeant et assure la gestion de certains dossiers. Par ailleurs, il s'assure de la mise en place d'une organisation efficace de l'information pour la mettre à disposition des utilisateurs internes et externes et veiller à sa conservation.

A5.1. Participation à la gestion des immobilisations
T.5.1.1 Acquisition et suivi des immobilisations corporelles
T.5.1.2 Acquisition et suivi des immobilisations incorporelles
A5.2. Participation à la gestion des ressources financières
T.5.2.1 Recherche des modes de financement des immobilisations et suivi de la procédure d'octroi du financement
T.5.2.2 Suivi et optimisation des flux de trésorerie
A5.3. Gestion de l'information
T.5.3.1 Organisation de l'information professionnelle de l'entreprise
T.5.3.2 Mise en place, maintenance d'un système de classement et d'archivage

Conditions d'exercice

Moyens et ressources

  • Données et informations disponibles :
- informations sur les fournisseurs d'immobilisation et les équipements
- extraits de cahier des charges
- factures d'acquisition d'immobilisations
- réglementation comptable sur l'amortissement des immobilisations
- information sur la situation financière de l'entreprise bilan, comptes de résultats, plans d'investissement et de financement)
- informations sur les modes de financement et de crédit
- prévisions de flux de trésorerie
- documents bancaires
  • Équipements et logiciels :
- micro-ordinateurs multimédias connectés aux réseaux interne et externe, imprimante
- logiciels : texteur, tableur, gestionnaire de bases de données
- matériel de téléphonie fixe et mobile
- modules comptable et des immobilisations du progiciel de gestion intégrée ou logiciel de gestion comptable et de gestion des immobilisations
- logiciels documentaires
Liaisons fonctionnelles
  • Relations internes :
- le chef d'entreprise
- les membres du personnel
  • Relations externes :
- les assureurs, les intermédiaires financiers
- les centres de documentation
- les prestataires de service
Autonomie, responsabilité
Les décisions en matière de gestion des immobilisations et des ressources financières sont du domaine du chef d'entreprise. L'assistant dispose d'une responsabilité qui se limite à une préparation rigoureuse des dossiers et à leur suivi. L'exercice des missions de l'assistant s'exerce dans le respect de la politique de l'entreprise et de la réglementation.
L'assistant dispose par contre d'une autonomie plus importante dans le domaine de la gestion de l'information. Elle s'exerce dans le respect des procédures établies et des obligations légales relatives à la conservation des documents.

Résultats attendus

  • Recommandations sur les équipements et installations nécessaires à des conditions de travail optimales
  • Portefeuille de fournisseurs adapté aux besoins de l'entreprise
  • Actualisation et enrichissement du système d'information fournisseur
  • Proposition de plans d'amortissements d'immobilisations, de plans de financement et de plans de trésorerie
  • Proposition pertinente de modes de financement ou de crédits
  • Pertinence et fiabilité de l'information collectée
  • Accessibilité aux informations
• Procédures de conservation des informations

.

A6 PÉRENNISATION DE L'ENTREPRISE

L'assistant a un rôle actif dans l'ensemble des activités qui concourent au développement de l'entreprise.
Il exerce un rôle d'alerte auprès du dirigeant et lui fournit les informations nécessaires à la prise de décision.
En cas de transmission de l'entreprise, l'assistant est capable d'apporter une aide au dirigeant pour l'évaluation de son affaire et les démarches administratives de cession.

A.6.1. Participation à la démarche qualité
T.6.1.1 Formalisation, contrôle et amélioration des procédures administratives
T.6.1.2 Veille sur la certification
T.6.1.3 Mise en œuvre de la démarche de certification
T.6.1.4 Analyse des retours et des réclamations
T.6.1.5 Communication des analyses et des propositions d'amélioration
A.6.2. Participation à la gestion des connaissances
T.6.2.1 Organisation de la mutualisation des connaissances et des pratiques
A.6. 3. Participation au contrôle de gestion
T.6.3.1 Conception et suivi des indicateurs de gestion et d'alerte
T.6.3.2 Calcul et analyse des coûts et des résultats
A.6.4. Participation au développement commercial national ou international
T.6.4.1 Suivi de l'évolution du marché de l'entreprise
T.6.4.2 Fidélisation de la clientèle
A.6.5. Participation au diagnostic et à l'élaboration d'un plan de reprise
T.6.5.1 Analyse financière, commerciale et des ressources humaines de l'entreprise
T.6.5.2 Préparation d'une opération de reprise

Conditions d'exercice

Moyens et ressources

  • Données et informations disponibles :
- organisation et procédures internes
- tableaux de bord
- informations sur la certification
- organigramme de l'entreprise
- documentation des prestataires de gestion des connaissances
- informations comptables et commerciales de l'entreprise
- information sur le marché de l'entreprise
- informations sur les ressources humaines de l'entreprise
- réglementation commerciale, fiscale, sociale
  • Équipements et logiciels :
- micro-ordinateurs multimédias connectés à Internet et au réseau interne
- logiciels : texteur, tableur
- logiciel de gestion de bases de données
- progiciel de gestion intégrée
- matériel de téléphonie
- logiciel de PréAO
Liaisons fonctionnelles
  • Relations internes :
- le chef d'entreprise
- les membres du personnel
- le responsable qualité
  • Relations externes :
- les organismes de certification
- les clients
- les prestataires de systèmes de gestion des connaissances
- l'expert comptable
- les banques, les assurances, les organismes sociaux, l'administration fiscale
Autonomie, responsabilité
L'autonomie et la responsabilité de l'assistant sont limitées par le degré de délégation du chef d'entreprise dans la mesure où la pérennité et le développement de l'entreprise sont en jeu. L'assistant a surtout un rôle d'alerte et d'aide à la décision. Il exerce ses missions dans le respect de la politique de l'entreprise et de la réglementation.

Résultats attendus

  • Production de documents et d'outils d'analyse fiables pour la démarche qualité
  • Efficacité du suivi de la démarche de certification
  • Choix pertinent des prestataires de système de gestion des connaissances
  • Mise à jour fiable de la base de données des connaissances de l'entreprise
  • Analyse pertinente de la performance de l'entreprise
  • Analyse pertinente du marché de l'entreprise
  • Propositions argumentées d'actions de fidélisation de la clientèle et de leur évaluation
  • Évaluation rigoureuse et méthodique de la situation financière, commerciale et humaine de l'entreprise
• Accompagnement dans les démarches de cession de l'entreprise

.

A7 GESTION DES RISQUES

L'assistant participe activement à la mise en place des dispositifs de prévention des risques liés à l'activité de l'entreprise. Il intervient dans le cadre des obligations légales pour assurer la protection des salariés en termes de santé et de sécurité au travail et pour assurer la sauvegarde du patrimoine de l'entreprise. Il s'assure du respect de leur mise en œuvre et adopte une attitude de veille permanente à ce sujet.

A.7.1. Participation à la gestion des risques informatiques
T.7.1.1 Gestion des sauvegardes des données et des accès aux réseaux
T.7.1.2 Gestion des applications informatiques
T.7.1.3 Maintenance et protection des postes de travail
A.7.2. Participation à la promotion de la santé et de la sécurité au travail
T.7.2.1 Repérage et évaluation des risques, vérification du respect de la réglementation
T.7.2.2 Collecte, traitement et diffusion de l'information sur la santé et la sécurité
T.7.2.3 Suivi des formations spécifiques à la sécurité et à la santé du personnel (incendie, secourisme...)
T.7.2.4 Suivi des attestations de formation, autorisations et habilitations spécifiques
A.7.3. Participation à la protection des personnes, des biens et des droits
T.7.3.1 Suivi des risques
T.7.3.2 Suivi des contrats d'assurance
T.7.3.3 Suivi des dossiers de sinistres
T.7.3.4 Suivi de la protection de la propriété intellectuelle et industrielle
A.7.4. Participation à la gestion des risques financiers
T.7.4.1 Évaluation et suivi des risques "clients"
T.7.4.2 Évaluation et suivi des risques liés aux échanges internationaux
A.7.5. Participation à la gestion des risques environnementaux
T.7.5.1 Évaluation des risques environnementaux
T.7.5.2 Gestion des déchets et rejets liés à l'activité de l'entreprise
T.7.5.3 Suivi des réglementations européennes et nationales en matière d'économie d'énergie

Conditions d'exercice

Moyens et ressources

  • Données et informations disponibles :
- réglementation en vigueur
- règlement intérieur
- polices d'assurance de l'entreprise, garanties contractuelles,
- déclarations et inscriptions auprès des différents organismes de protection de la propriété industrielle
- documentation technique de l'entreprise
- tableaux de bord
- informations relatives au contexte de l'entreprise et à son environnement
- contrats avec les prestataires
  • Équipements et logiciels :
- micro-ordinateurs connectés aux réseaux local et étendu
- matériel de communication
- logiciels bureautiques
- logiciels de communication
- logiciels de protection informatique
- système de gestion de base de données
Liaisons fonctionnelles
  • Relations internes :
- les membres du personnel,
- les instances représentatives du personnel
  • Relations externes :
- l'Inspection du travail, la Médecine du travail, les caisses de Sécurité Sociale et les organismes d'assurance et de mutuelle complémentaires ...
- les organismes institutionnels de la protection de la santé et de la propriété intellectuelle et industrielle
- les organisations professionnelles
- les prestataires de service
Autonomie, responsabilité
L'assistant participe à la gestion des risques en fonction de la politique définie par le chef d'entreprise et des consignes données.
Il est responsable des activités opérationnelles qui sont à sa charge : préparation des dossiers, des déclarations auprès des organismes impliqués dans la prise en charge juridique, sociale, et financière des risques, transmission des consignes, organisation de l'information du personnel et contrôles réguliers.
Il lui revient d'alerter le chef d'entreprise sur les modifications de la réglementation et les événements susceptibles de générer des risques nouveaux pour l'entreprise.

Résultats attendus

  • Fonctionnement sécurisé du système informatique en accord avec le prestataire informatique
  • Identification et recensement des risques de l'entreprise
  • Production des documents conformes aux obligations légales
  • Analyse des coûts des prestations et préconisations
  • Mise en place de dispositifs de détection et suivi de la procédure de "remédiation" des dysfonctionnements repérés
  • Élaboration et mise à jour des contrats
  • Communications interne et externe efficaces relatives à la prévention des risques
  • Évaluation pertinente des risques liés aux clients et aux échanges internationaux
• Évaluation pertinente des risques environnementaux.

.

A8 COMMUNICATION GLOBALE

L'assistant facilite la mise en relation des acteurs internes pour les mobiliser et fédérer leur action. Il contribue ainsi à l'efficacité, à la cohésion et à la motivation des salariés. Il participe également par certaines de ses activités à véhiculer une image valorisante de l'entreprise. La communication externe doit pouvoir être réalisée en langue nationale ou étrangère.

A.8.1. Communication interne (contribution à l'efficacité, à la cohésion et à la motivation)
T.8.1.1 Création et modélisation de documents
T.8.1.2 Rédaction et diffusion de documents écrits (courriers, notes, comptes rendus, procès verbaux, rapports, courriels ...) en langue nationale ou étrangère
T.8.1.3 Communication orale interpersonnelle et de groupe
T.8.1.4 Facilitation des échanges internes (boîte à idées, journal d'entreprise, messagerie interne, panneaux d'affichage...)
A.8.2. Communication externe (Contribution à la valorisation de l'image de l'entreprise)
T.8.2.1 Accueil en face à face et au téléphone et via les médias d'information
T.8.2.2 Contribution à la communication institutionnelle
T.8.2.3 Contribution à la communication commerciale
T.8.2.4 Contrôle du respect de l'image dans les actions de communication

Conditions d'exercice

Moyens et ressources

  • Données et informations disponibles :
- informations sur les partenaires et les salariés
- organigramme de l'entreprise
- consignes et instructions
- charte graphique
- modèles de documents
- site Internet et Intranet
  • Équipements et logiciels :
- micro-ordinateurs multimédias connectés à Internet et au réseau interne
- logiciels de traitement de textes, tableur, de gestion de bases de données, de PréAO, outil de conception d'IHM
- matériel de téléphonie et péritéléphonie
- supports d'affichage
Liaisons fonctionnelles
  • Relations internes :
- le chef d'entreprise,
- l'ensemble du personnel
  • Relations externes :
- les partenaires de l'entreprise
- les clients
Autonomie, responsabilité
En fonction des consignes reçues, l'assistant est responsable de la conception et du développement des supports de communication interne de l'entreprise. Il doit veiller à leur qualité, au respect de l'identité culturelle et de l'image de l'entreprise. Il soumet ces supports à l'approbation du dirigeant et les diffuse auprès des destinataires.
Dans le cadre de la politique définie par le dirigeant en matière de communication externe, l'assistant contribue par ses activités, au développement de la valorisation de l'image de l'entreprise.

Résultats attendus

  • Augmentation de la notoriété
  • Résolution des conflits internes et externes
  • Fidélisation de la clientèle
  • Accroissement de la motivation et de l'implication des salariés
  • Amélioration du climat social
  • Amélioration de l'image externe de l'entreprise
  • Accroissement de la productivité du travail et de la performance individuelle et collective
  • Qualité des documents produits
  • Respect de la confidentialité,
• Efficacité dans les situations de communication.
.

Créé le 9 mai 2009

1 - Gestion de la relation avec la clientèle

A1.1 Recherche de clientèle et contact

SAVOIRS ASSOCIÉS

LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S11.1 L'identification de la clientèle

- Démarche mercatique
- Typologie de clientèle

- Segmentation

- Variables explicatives du comportement d'achat
- Décision d'achat : intervenants et processus

Cette première partie a pour objectif de poser les principales notions préalables à l'étude des savoirs impliqués dans la réalisation des tâches propres à l'activité A1.
La présentation de cette partie doit se situer dans le contexte d'une PME.
Les notions mercatiques doivent montrer que la mercatique est un processus de décision et d'action. Elles ne sont pas abordées sous un angle technique ou spécialisé. La distinction entre mercatique stratégique et mercatique opérationnelle est mise en évidence.
L'étude de la segmentation permet d'identifier les groupes homogènes d'individus.
La mobilisation des principaux critères de la segmentation doit conduire à la personnalisation de l'offre.
Les facteurs personnels (besoins, motivations, attentes), les influences sociales (culture, statut) et la nature du produit ont un impact sur le comportement d'achat des consommateurs.
L'étude des relations interentreprises et de l'entreprise vers le consommateur final souligne l'importance de l'adaptation de l'offre à la typologie de la clientèle.

S11.2 La prospection et la qualification des prospects

- Sources principales d'information sur la clientèle
- Types d'informations de la clientèle : identification, qualification, relation, information comportementale

- Prospection : prospect, plan, méthodes, outils

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C111 et les attitudes AP111.
Les connaissances notionnelles et méthodologiques de base pour la mise en œuvre d'un plan de prospection simple sont requises en considérant que la cible et les moyens de la prospection sont définis par le chef d'entreprise.
Les notions de suspects, prospects, clients actuels, anciens clients sont distinguées.
La mise en œuvre d'un plan de prospection peut être abordée à travers l'utilisation d'un progiciel de gestion intégré.
Les outils étudiés sont les outils d'aide à la prospection (fiche prospect ou client), les outils de communication (guide d'entretien téléphonique, fiche-produit) et les outils de mesure de la performance.
Les documents permettant le recueil et la disponibilité de l'information sont abordés par le biais de mises en situation.
L'élaboration de documents regroupant les indicateurs de productivité des opérations de prospection est privilégiée par rapport à l'évaluation de la campagne de prospection.
Les connaissances sont centrées sur l'offre commerciale et non sur la négociation commerciale qui n'est pas abordée ici.

S11.3 La présentation de l'offre commerciale

- Offre commerciale : objet, caractéristiques, structure et mise en forme
- Documents d'information commerciale : lettres, prospectus, plaquettes, catalogue

L'objectif est de cerner la finalité, les enjeux et les caractéristiques spécifiques d'une offre commerciale en insistant notamment sur la conformité de cette offre à la législation en vigueur et à la stratégie de l'entreprise. Cette partie pourra être traitée transversalement avec le cours de droit.
La maîtrise de l'ensemble des composantes de l'offre commerciale n'est pas recherchée car elle relève pour l'essentiel de la compétence du chef d'entreprise. Ce sont les connaissances de base permettant de participer à son élaboration qui sont abordées (prix de vente, marge, taux de marge, taux de marque, coefficient multiplicateur, RRR).

S11.4 La détection et l'analyse d'appels d'offres

- Appels d'offres
- Impact des nouvelles technologies sur les appels d'offres

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C112 et les attitudes AP112.
La recherche d'une clientèle d'entreprises repose très largement sur l'appel d'offres et la procédure d'appel d'offres. Au-delà d'une forme et d'un contenu spécifiques, l'appel d'offres obéit à une procédure formalisée dont les caractéristiques doivent être connues, les étapes observées et les conditions respectées au risque de rendre l'entreprise non éligible. Cette partie pourra être faire appel aux notions juridiques abordées dans le cours de droit.

A1.2 Administration des ventes

SAVOIRS ASSOCIÉS

LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S12.1 De la proposition commerciale au règlement

- Documents commerciaux : commande, bon de livraison, devis, facture

- Conditions générales de vente

- Incoterms

- Fonctionnalités du module de gestion commerciale d'un PGI

- Outils de suivi des livraisons

- Traçabilité du produit

- Balance âgée

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C121 C123 et C124, et les attitudes AP121, AP123 et AP124.
Les différents types de documents commerciaux et leur contenu sont présentés pour concevoir le document commercial approprié à la situation.

Les conditions générales de vente (règlement, livraison, conditionnement, transport, garantie, service après-vente) clarifient les relations de l'entreprise avec sa clientèle et peuvent limiter d'éventuelles contestations.
L'intérêt de la rédaction d'un certain nombre de clauses, obligatoires et recommandées et leur communication à la clientèle sont abordés à travers l'étude d'exemples.

Seules les notions de base relatives aux incoterms sont traitées (définition des incoterms, transferts de risques et de frais).
Les principales fonctionnalités du module de gestion commerciale d'un PGI permettent le suivi de la chaîne des documents commerciaux.
Concernant les outils de suivi des livraisons, il convient de souligner l'importance de leur mise en œuvre dans l'objectif de rendre l'entreprise performante et réactive.
La traçabilité du produit est abordée sous l'angle de la traçabilité aval. On se limite aux procédures et outils mis en place pour pouvoir retrouver ce qui est advenu après le transfert de propriété ou après le transfert physique des produits. Sa mise en place permet de réduire les litiges avec les clients et de répondre rapidement en cas de réclamation.
La balance âgée constitue un document de suivi des sommes dues par les clients par échéances successives. Elle permet d'identifier rapidement les créances les plus anciennes et de conduire ainsi une action spécifique auprès du client concerné.

S12.2 L'aspect comptable et fiscal des relations avec la clientèle

- Règle de la partie double
- Écritures comptables relatives à la vente
- Mécanisme de la TVA et de la TVA intra-communautaire
- Obligations liées à la TVA
- Échéanciers
- État de rapprochement

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C124 et les attitudes AP124.

Il s'agit de comprendre les mécanismes comptables permettant à l'assistant de préparer les écritures ou d'être un interlocuteur auprès des services comptables internes ou externes à la PME. Les principes de la TVA et les obligations déclaratives et documentaires sont étudiés en relation avec l'établissement des documents commerciaux.

S12.3 Les contrats commerciaux

- Contrat commercial : type, forme, objet, caractéristiques, modèles
- Règles et usages spécifiques aux écrits commerciaux
- Contentieux et procédure judiciaire

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C122 et les attitudes AP122.
L'exhaustivité des connaissances n'est pas recherchée en matière de contrats commerciaux. Les connaissances sont reliées à des situations pratiques afin de montrer le lien juridique et commercial qui s'établit entre l'entreprise et le client.
L'étude de quelques contrats réels est l'occasion d'en relever les clauses essentielles.
Cette étude permet également de mesurer les conséquences commerciales et juridiques de non-respect des clauses

S12.4 Le système d'information clients

- Système d'information mercatique : place et rôle dans l'entreprise
- Gestion de la relation client (GRC)
- Information commerciale : nature et objet
- PGI : principes et intérêt

- Fonctionnalités avancées d'un tableur

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C125 et les attitudes AP125.
Le système d'information clients est une composante du système d'information mercatique. Son étude doit mettre en évidence les données stratégiques que l'assistant doit prendre en compte et mettre régulièrement à jour.
Son articulation avec le système mercatique et le système d'information de l'entreprise est présentée dans le cadre d'un PGI. Par contre, si la connaissance des principes d'un logiciel de GRC est requise, sa mise en œuvre n'est pas exigée.

Le tableur est mobilisé dans un contexte de gestion pour réaliser des documents permettant la mise à jour du système d'information clients. Les fonctions avancées du tableur sont ainsi exploitées pour récupérer des informations en provenance d'autres applications informatiques ; afficher des informations qui répondent à des critères par l'utilisation de filtres ; rechercher des informations utiles à des traitements ; valider la saisie des données ; effectuer des traitements de synthèse sur des données. Les tableaux multi dimensionnels liés dynamiquement à une source de données sont également intégrés aux fonctions avancées d'un tableur.
L'utilisation du tableur ne fait pas appel à la programmation, en revanche l'enchaînement de tâches automatisées peut être réalisé à l'aide de macros.

A1.3 Maintien et développement de la relation clientèle

SAVOIRS ASSOCIÉS

LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S13.1 L'information et le conseil au client

- Communication orale professionnelle orientée clients : accueil, technique d'entretien de face à face, techniques d'argumentation
- Modèle de communication interculturelle
- Pratiques culturelles

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C131 et les attitudes AP131.
Les connaissances en communication sont mobilisées et développées dans un contexte spécifique de relation avec la clientèle, dans une PME, en se situant en France ou à l'étranger. Elles sont étudiées en lien avec l'activité A8.
Le recours aux jeux de rôle constitue un moyen pédagogique à privilégier pour mettre en évidence l'importance de la prise en compte des différences culturelles et l'adaptation du comportement à la culture de l'interlocuteur.

S13.2 Les conditions matérielles de l'accueil
- Aménagement de l'espace de travail

Les conditions de l'accueil constituent un moyen, parmi d'autres, de maintenir une relation de confiance avec la clientèle.
L'exhaustivité de la connaissance des règles ergonomiques et d'aménagement de l'espace réservé à l'accueil n'est pas exigée.

S13.3 Les réclamations

- Typologie des réclamations
- Indicateurs et ratios de suivi des réclamations
- Calcul des coûts de non-qualité liés aux réclamations

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C132 et les attitudes AP132.

L'étude des réclamations est abordée dans le cadre d'une démarche qualité. L'assistant doit être en mesure de définir des indicateurs de suivi en adéquation avec la production de la PME et d'évaluer les coûts de la non-qualité.

A2 - Gestion de la relation avec les fournisseurs

A2.1 Recherche et choix des fournisseurs

SAVOIRS ASSOCIÉS

LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S21.1 Les achats

- Typologie des achats
- Distinction achat/approvisionnement

- Critères d'évaluation de la demande d'achat

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C211 et les attitudes AP211.

La typologie des achats permet d'établir une distinction entre les produits, à partir de critères simples comme la nature de la demande, la destination ou l'usage des produits ou encore la qualité du fournisseur. On peut également distinguer les achats stratégiques des achats non stratégiques.

Les critères retenus doivent permettre d'apprécier la pertinence de l'achat.

S21.2 La sélection des fournisseurs

- Critères de recherche

- Procédures de référencement
- Sources d'informations des achats
- Sourçage

- Types de certification des fournisseurs
- Modalités de recherche des fournisseurs

- Risques fournisseurs
- Critères d'évaluation

- Appel d'offres
- Cahier des charges

- E-procurement : principes, enjeux, limites

- Système d'information fournisseur

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C212, C213 et C214 et les attitudes AP212, AP213 et AP214.

Au-delà d'une énumération, c'est essentiellement la pertinence des critères de recherche au regard de situations pratiques qui est attendue.
L'étude de procédures de référencement vise à montrer que la sélection de fournisseurs passe par des étapes successives allant de la prise de contact à l'inscription en passant par la proposition, la négociation, l'analyse des risques, des tests de qualité.

La certification des fournisseurs garantit à la PME cliente le respect de sa propre certification. Les types de certification (ISO, qualibat...) sont identifiés afin d'apprécier les fournisseurs.

Les risques fournisseurs sont étudiés au regard des risques financiers, techniques, de service et de livraison.

Un lien entre appel d'offres et cahier des charges doit être établi pour montrer que l'appel d'offres permet à l'acheteur d'obtenir des propositions commerciales de fournisseurs en réponse à un cahier des charges définissant de manière détaillée le besoin de l'acheteur en terme de produit ou de service.

Sous e-procurement, on regroupe l'ensemble des solutions logicielles dont l'entreprise dispose pour effectuer ses achats et ses approvisionnements via internet.

Le système d'information fournisseur est une composante du système d'information mercatique. Son étude doit mettre en évidence les données stratégiques qu'il doit prendre en compte et mettre régulièrement à jour. Son articulation avec le système mercatique et le système d'information de l'entreprise est présentée dans le cadre d'un PGI.

A2.2 Achat de biens et prestations de services

SAVOIRS ASSOCIÉS

LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S22.1 La négociation des achats

- Objectifs de la négociation d'achat
- Argumentaire d'achat

- Matrice des achats

- Incidences fiscales des opérations intracommunautaires
- Moyens de transports et choix du contrat

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C221 et les attitudes AP221.

Les techniques de négociation n'ont pas à être maîtrisées, ce sont les connaissances de base nécessaires à l'élaboration d'un plan de négociation et d'un argumentaire qui sont traitées.

La matrice des achats est étudiée en tant qu'outil organisationnel permettant d'analyser le portefeuille des achats et de vérifier l'adéquation entre les contraintes liées aux achats et les profils des fournisseurs.

Les incidences fiscales des opérations intracommunautaires sont limitées à l'application des règles de la TVA relatives aux échanges de biens et prestations de services intracommunautaires.

S22.2 Le contrat d'achat

- Procédure des achats
- Partenaires du contrat
- Clauses du contrat d'achat
- Conditions générales d'achat et de vente
- Conclusion du contrat d'achat
- Outils de suivi des commandes

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C222 et les attitudes AP222.

L'étude du contrat d'achat est nécessairement contextualisée. Elle permet de dégager les différentes composantes (partenaires, objet, prix, remise, rabais, escompte, moyens et modalités de paiement) ainsi que ses conditions de validité (conditions générales d'achat, mentions obligatoires, responsabilité, garanties, transfert et réserve de propriété).

A2.3 Suivi des achats

SAVOIRS ASSOCIÉS

LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S23.1 Le suivi des achats et des règlements

- Écritures comptables relatives aux achats
- Échéanciers
- État de rapprochement
- Fonctionnalités du module de gestion commerciale du PGI

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C231 et les attitudes AP231.

Il n'est pas attendu une maîtrise des écritures comptables mais plutôt la compréhension des mécanismes permettant à l'assistant de préparer les écritures ou d'être un interlocuteur auprès des services comptables internes ou externes à la PME.

S23.2 La performance des fournisseurs

- Critères de performance des fournisseurs

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C232 et les attitudes AP232.

Les critères de performance de base sont définis par rapport aux coûts, à la qualité et aux délais.

A3 - Gestion et développement des ressources humaines

A3.1 Gestion administrative du personnel

SAVOIRS ASSOCIÉS

LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S31.1 Les formalités d'embauche et de départ

- Sources du droit social : sources nationales et internationales
- Contrat de travail
- Typologie des contrats

- Fonctionnalités du module de gestion commerciale du PGI

- Motifs de départ
- Formalités légales et administratives liées au départ

- Fonctionnalités du module de gestion du personnel d'un PGI

- Dispositifs d'intégration
- Procédure d'accueil
- Suivi de l'intégration

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C311 et les attitudes AP311.

Le droit social est abordé en tant que droit évolutif ayant des implications concrètes pour l'employeur et le salarié.
L'approche orientée vers la dimension pratique du droit social nécessite une construction des savoirs en collaboration avec le professeur de droit. Seules les caractéristiques de base du contrat de travail sont abordées (définition, conditions de validité, durée, période d'essai, obligations réciproques et conditions contractuelles, suspension et cessation), et une typologie simple des contrats est proposée.

Les formalités d'embauche et de départ doivent être connues afin de respecter les contraintes juridiques.

Les motifs de départ distinguent le départ provisoire et le départ définitif. Les procédures correspondantes ne sont pas étudiées.

Les fonctionnalités d'un PGI en matière de gestion des ressources humaines sont abordées à la fois dans une dimension de gestion courante et plutôt quantitative (gestion des temps, gestion des activités, planification, administration du personnel...) et dans une dimension plus qualitative (formation, évolution des métiers, GPEC...).

S31.2 Les dossiers du personnel

- Organismes sociaux

- Médecine du travail

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C312 et les attitudes AP312.

Il s'agit de recenser le contenu des dossiers du personnel et de procéder à leur mise à jour à l'aide d'un PGI.

Les relations avec les organismes sociaux et la médecine du travail sont abordées à travers les obligations juridiques.

S31.3 Les absences et les congés du personnel

- Réglementation et aménagement de la durée du travail
- Absences prévisibles et non prévisibles
- Contrats de travail à temps partiel et CDD

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C313 et les attitudes AP313.

Les notions liées à la réglementation de la durée du travail aux absences et aux contrats de travail sont abordées pour permettre à l'étudiant de :
- distinguer, gérer et planifier les absences et les congés,
- répondre aux interrogations du personnel,
- collecter les éléments préparatoires à la paie.

S31.4 La paie

- Modalités et critères de la rémunération
- Structure et organisation du bulletin de paie
- Composantes du salaire brut
- Charges fiscales sur le salaire brut
- Déclarations sociales

- Procédures de paie

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C314 et les attitudes AP314.
L'étudiant doit connaître les éléments nécessaires à la préparation de la paie. Les critères de la rémunération (qualification, performance) permettent de montrer les choix en matière de politique de rémunération
La réalisation des bulletins de paie n'est pas attendue.

L'étude de la procédure de paie permet à l'assistant de gestion de situer son travail au sein de l'entreprise. Cette procédure comprend les étapes suivantes :
- collecte et des saisies des informations,
- établissement des bulletins de paie,
- vérification des bulletins de paie,
- la diffusion des bulletins,
- la mise à jour du livre de paie
- le paiement et le contrôle des comptes.
L'accent est porté sur les étapes confiées à l'assistant.

A3.2 Participation à la gestion des ressources humaines

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LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S32.1 Le recrutement

- Cadre juridique de l'embauche

- Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences : notions, apports, limites

- Processus de recrutement
- Acteurs du recrutement interne, externe
- E-recrutement
- Fiches de fonction et d'attribution
- Sélection des candidatures

- Annonces de recrutement

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C321 et les attitudes AP321.

L'identification et la spécification des besoins impliquent l'analyse du poste, de l'emploi ou de la fonction à pourvoir afin d'établir un descriptif de poste ou de fonctions, préalable nécessaire à la campagne de recrutement.

Les outils de la GPEC ne sont pas abordés de manière exhaustive mais plutôt par l'analyse d'une situation pratique pour montrer pourquoi et comment une PME peut effectuer une gestion prévisionnelle des emplois, voire des compétences.

Les différentes alternatives en matière de campagne de recrutement et de procédures de sélection sont étudiées en présentant leurs avantages et inconvénients propres.

La phase de sélection des candidats se limite à l'analyse des curriculum vitae et des lettres de motivation.
La présentation des tests est limitée aux trois grands types classiques (tests d'aptitudes, tests psychotechniques et tests de personnalité) sans recourir systématiquement à des exemples.
Seule la phase préparatoire de l'entretien (convocations, organisation, grilles) est traitée. Considérée comme une prérogative du chef d'entreprise, la conduite de l'entretien ne fera pas l'objet d'exercices de communication orale.

Ce sont les éléments constitutifs de l'annonce qui sont exigés et non son aspect formel.

S32.2 La formation

- Cadre juridique de la formation
- Dispositifs de formation
- Formation formelle, non formelle, informelle
- Critères de choix des formations
- Calculs de coûts des actions de formation
- Indicateurs de l'effort de formation
- Grille d'évaluation des formations

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C322 et les attitudes AP322.

La formation est traitée essentiellement sous un angle de gestion des compétences, même si la dimension juridique reste présente. Le concept d'apprentissage tout au long de vie permet d'installer les notions de formation formelle, non formelle et informelle.
Les étapes de l'élaboration et de la mise en œuvre du plan de formation sont illustrées à travers l'observation et l'analyse de cas pratiques pour éviter la présentation de schémas trop théoriques.
Le plan de formation est donc étudié en tant qu'outil dynamique qui traduit concrètement la politique de formation de l'entreprise et intègre dans une perspective temporelle les objectifs poursuivis, les catégories, les effectifs et métiers concernés, les actions de formation envisagées, les budgets, les modalités d'évaluation.

A4 - Organisation et planification des activités

A4.1 Organisation et amélioration du travail administratif

SAVOIRS ASSOCIÉS

LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S41.1 L'assistant dans la PME

- Définition et structure de la PME

- Environnement de la PME

- Styles de management

- Rôle de l'assistant

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C411 et les attitudes AP411.

À partir d'études qualitatives et quantitatives, d'exemples concrets de PME, l'objectif est de présenter l'environnement professionnel dans lequel l'assistant sera amené à évoluer, de montrer la place des PME dans l'économie nationale, européenne et mondiale et leurs relations avec les grandes entreprises.
La PME est définie et ses principales caractéristiques (statut juridique, âge, secteurs d'activité, effectif, structure) sont présentées.

En relation avec l'enseignement de management, cette partie doit permettre à l'assistant de percevoir sa fonction au sein de la PME et de comprendre les styles de management auxquels il peut être confronté. Il ne s'agit pas tant d'établir une typologie que d'identifier les différents styles pour savoir s'adapter en conséquence.

Les qualités exigées d'un assistant sont mises en évidence mais les aspects psychologiques ne sont pas au programme.

S41.2 La collecte d'information

- Sources d'information

- Techniques de recherche d'informations

- Conditions d'accès à l'information

Les principales sources d'informations internes et externes sont recensées à l'aide d'exemples pris dans des PME.
Les principales sources d'informations internes et externes sont recensées à l'aide d'exemples pris dans des PME.
Sont abordés les outils et techniques d'accès et de recherche de l'information primaire et secondaire.

L'étude de la collecte d'information permet une première sensibilisation à la notion de veille informationnelle, à la qualité de l'information et à la nécessité d'acquérir un esprit critique vis à vis des sources d'information, en particulier sur Internet.

S41.3 La résolution de problème

- Identification des problèmes

- Recherche des causes de problèmes
- Recherche de solutions

- Mise en œuvre des solutions et contrôle des résultats

L'identification des problèmes exige d'en dresser une typologie et de définir leurs caractéristiques et les acteurs impliqués.

Les principales méthodes et outils (remue-méninges, schéma heuristique, QQOQC, diagramme causes-effet, diagramme de Pareto, tableau avantages-inconvénients, matrice d'analyse multicritères, outils informatiques de comparaison et de simulation) permettant l'analyse et la résolution de problèmes au sein d'une PME sont abordés à partir de situations concrètes relevant du travail de l'assistant. Leur étude doit accorder une place importante à l'analyse.

Pour la mise œuvre des solutions, il convient de sensibiliser les étudiants à la notion de conduite du changement et à la nécessité d'utiliser des outils de suivi et de contrôle (planning, liste de contrôle, tableau de bord).

S41.4 L'organisation des activités administratives

- Analyse des activités
- Analyse de la répartition des tâches :

- Analyse des flux d'information
- Analyse des traitements
- Conduite du changement

L'étude de l'organisation des activités administratives commence par la question de la mesure de la performance du travail administratif et des gains de productivité. À cette fin, quelques outils d'analyse sont étudiés : fiches d'auto-analyse, d'autopointage, grille de description de fonction ou de poste, interview, tableau de répartition des tâches.

La modélisation de processus administratifs, à l'aide de différents outils, doit permettre la compréhension de la succession des activités et conduire à une amélioration du fonctionnement du travail administratif. L'étude se limite à quelques outils permettant la représentation schématique des flux d'information (diagramme des flux, diagramme imagé, schéma postesdocuments) et des traitements (diagramme événements/résultats, fiches de processus). Les relations entre données et traitements sont précisées. L'accent est porté sur le rôle spécifique de chacun des outils présentés.

S41.5 Les coûts administratifs

- Typologie et hiérarchie des coûts

- Budgets

Les notions sur l'ensemble des coûts ne sont abordées qu'en seconde année. Seule une présentation générale permettant le calcul des coûts administratifs est effectuée. Les notions de charges directes et indirectes sont étudiées.

Seuls les budgets relevant du domaine administratif sont étudiés.

A4.2 Organisation des activités

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LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S42.1 La gestion du temps

- Évaluation du temps
- Détermination des priorités
- Contraintes liées au temps

- Formes d'organisation du temps de travail
- Outils de gestion du temps

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C421, C422, C423 et C424 et les attitudes AP421, AP422, AP423 et AP424.

Il s'agit de souligner la nécessité d'évaluer la durée des activités et les contraintes liées au temps surtout dans une PME où les moyens humains peuvent être réduits.
Seuls sont mentionnés, à travers des applications concrètes, les aspects juridiques ayant un impact sur la gestion du temps, notamment la réglementation sur le temps de travail. Le détail des savoirs relève du cours de droit.

L'intérêt des différentes formes d'aménagement du temps de travail pour les PME est abordé sur un plan organisationnel.

S42.2 L'ordonnancement et la planification

- Ordonnancement des tâches
- Planification des tâches

- Outils de planification

- Fonctionnalités d'un logiciel de gestion de projet
- Module de gestion du temps d'un PGI

Les outils courants d'analyse des priorités (méthode NERAC, principe d'Eisenhower) et de gestion du temps (liste de contrôle, agendas papier et électronique) sont étudiés en insistant plus spécifiquement sur les fonctionnalités des agendas électroniques

Les outils de planification et d'ordonnancement (échéanciers, planning, PERT, Gantt) sont présentés dans le cadre d'activités couramment rencontrées dans les PME : la planification de prestations, l'organisation d'événements
L'étude du PERT est limitée à la compréhension, l'analyse et à la modification d'un réseau existant.

Les fonctionnalités des logiciels sont abordées à travers des applications prises dans le cadre de l'organisation de déplacements et d'événements internes ou externes.

A4.3 Participation à une organisation de travail collaboratif

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LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S43.1 Les formes de partage d'informations

- Différentes formes du travail collaboratif
- Messagerie
- Espace de travail partagé
- Partage de fichiers en réseau
- Stockage de fichiers sur périphériques

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C431 et C432 et les attitudes AP431 et AP432.

Le rôle de l'assistant est d'offrir à chaque collaborateur les moyens d'échanger, de partager l'information disponible dans le système d'information de l'entreprise de manière à accroître l'efficacité du groupe.
Il utilise les outils mis à sa disposition en collaboration avec l'interlocuteur informatique.

Le travail collaboratif se présente à travers de multiples applications qu'il convient tout d'abord de recenser et définir.

Son approche doit ensuite être double :

  • organisationnelle : le travail collaboratif induit des évolutions dans les méthodes de travail (nétiquette, règles de message ...) et dans l'organisation (organisation des contenus, validation, délégation) ;
  • pratique : la mise en œuvre, pendant les heures dédoublées, des principaux outils collaboratifs s'effectue notamment par le biais d'une plate-forme collaborative (paramétrage d'un compte, création d'un partage, accès aux ressources, sauvegarde, archivage).

S43.2 Le logiciel de messagerie

- Création de comptes et mots de passe
- Création de groupes et listes de diffusion
- Création et mise à jour de carnet d'adresses

La messagerie électronique constitue le principal media d'échange entre les collaborateurs ainsi qu'avec les acteurs externes.
L'étudiant doit donc maîtriser les fonctionnalités d'un logiciel de messagerie permettant de mettre à disposition des utilisateurs une liste à jour des contacts, un accès permanent à ses messages, des moyens de traitement par lot dans un environnement sécurisé.

A5 - Gestion des ressources

A5.1 Participation à la gestion des immobilisations

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LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S51.1 L'acquisition des immobilisations

- Définition d'un actif

- Évaluation des immobilisations

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C511 et les attitudes AP511.

La distinction entre immobilisation, stock et charge est soulignée.

L'étudiant doit être capable de déterminer la valeur d'entrée d'une immobilisation.
L'enregistrement des écritures d'acquisition et de cession des immobilisations n'est pas au programme

S51.2 L'évaluation des immobilisations à la clôture de l'exercice

- Amortissement

- Délai de récupération du capital investi

Il s'agit tout d'abord de définir la notion d'amortissement et de repérer les immobilisations amortissables et non amortissables.
L'étudiant doit disposer des connaissances nécessaires à la réalisation d'un plan d'amortissement : base amortissable, durée et rythme de consommation des avantages économiques, mode de calcul de l'amortissement, ventilation par composants.

L'enregistrement des écritures de dotations aux amortissements n'est pas demandé.
Les amortissements dérogatoires ne sont pas étudiés.

Le délai de récupération du capital investi est calculé sans actualisation des flux de trésorerie induits par l'investissement.
Les autres critères de rentabilité des investissements ne sont pas étudiés.

S51.3 Le logiciel de gestion des immobilisations ou un module de gestion des immobilisations d'un PGI

Cette partie se limite à la présentation des fonctionnalités de base du module immobilisation d'un PGI : acquisition, amortissement et cession.

A5.2 Participation à la gestion des ressources financières

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LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S52.1 Les modes de financement des investissements

- Augmentations de capital

- Emprunts indivis

- Crédit bail mobilier

- Critères de choix

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C521 et les attitudes AP521.

L'étude des emprunts indivis comprend les emprunts in fine, par amortissements constants et par annuités constantes. On se limite à l'explication des mécanismes et à la comparaison des tableaux d'emprunt.

Il ne peut être demandé de calculer le coût d'un crédit bail.

Les notions de rentabilité économique, rentabilité financière et effet de levier ne sont pas étudiées.

S52.2 Le suivi des flux de trésorerie

- Moyens de règlements

- Rapprochement bancaire

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C522 et les attitudes AP522.

L'étude est limitée à une présentation des moyens de règlement et à l'identification de leurs caractéristiques.

S52.3 L'optimisation des flux de trésorerie

- Formules de placement
- Modalités de crédits bancaires et non bancaires

- Plan de trésorerie

Il convient de se limiter à une présentation des différentes formules de placement, des différentes modalités de crédits bancaires et à l'identification des avantages et des risques liés à chacune d'entre elles. L'étude doit s'appuyer sur une comparaison de différentes offres concrètes de crédit.

Le plan de trésorerie est réalisé sur une durée restreinte (6 mois au maximum).
L'étude du budget de TVA, en tant qu'outil à construire, n'est pas envisagée. Cependant les étudiants devront être capables d'exploiter son contenu de façon à pouvoir utiliser ce budget comme ressource nécessaire à l'élaboration d'un budget de trésorerie. L'équilibrage du plan de trésorerie est réalisé soit par des apports en compte courant des associés, soit par des concours bancaires courants dont les intérêts seront réglés le mois suivant l'obtention du concours bancaire.

A5.3 Gestion de l'information

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LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S53.1 La définition de la notion d'information et des concepts associés

- Information, donnée, connaissance
- Caractéristiques, qualités et fonctions de l'information

- Analyse et organisation des données

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C531 et C532 et les attitudes AP531 et AP532.

Il convient de montrer que l'information est une composante clef dans les activités de gestion de l'entreprise et que les liens entre les données sont de type relationnel (SGBDR) ou en arbre (XML).

Il est exclu d'aborder la représentation conceptuelle des données (MCD ou diagramme UML).

S53.2 Le système d'information et sa représentation

- Définition et caractéristiques du système d'information
- Notions de flux d'informations, de processus, d'architecture matérielle et logicielle

- Représentations du système d'information.

L'étudiant doit savoir représenter l'échange de flux d'information, entre le domaine de gestion étudié et les acteurs concernés, à travers un diagramme de flux.

Le traitement de l'information, à travers son organisation entre différents postes de travail, est représenté à l'aide d'un diagramme événements-résultats. Il décrit les événements déclencheurs ainsi que les résultats produits en fonction d'éventuelles règles d'émission.

S53.3 Les bases de données

- Définition, structuration, objets

- Exploitation de la base de données

L'étude des bases de données s'appuie sur le modèle relationnel dont l'étudiant doit comprendre la logique de construction (tables, champs, clés, index).
L'organisation des informations à l'intérieur d'une base obéit à des règles normalisées de construction (notion de dépendance fonctionnelle directe et unique et notion de contrainte d'intégrité référentielle).

L'objectif n'est pas de construire un modèle relationnel de données mais de savoir le lire et le modifier pour répondre à de nouveaux besoins du système d'information de l'entreprise (ajout de champ(s) dans de(s) table(s) existante(s), et ajout de table(s)).

L'exploitation de la base de données est faite à l'aide de requêtes SQL, de formulaires, d'états.
La pratique du langage SQL se limite à l'interrogation des données (SELECT).
Il faut privilégier la compréhension des opérations mises en œuvre (projection, sélection, jointure, tri, calculs, regroupement) plutôt que la maîtrise parfaite du langage.

S53.4 Le droit de l'information

- Collecte et traitement des données nominatives
- Protection de l'information

Il s'agit de sensibiliser les étudiants aux droits et obligations à respecter lors de l'utilisation de données personnelles dans le cadre de la loi "informatique et liberté". Les principales dispositions de cette loi ainsi que le rôle du correspondant informatique et liberté sont abordés à travers des cas pratiques en PME. La procédure de déclaration des fichiers nominatifs à la CNIL est présentée. Cette partie doit être traitée en relation avec le cours de droit.

S53.5 la nature et le cycle de vie des documents

- Nature et typologie des documents

- Cycle de vie du document numérique et non numérique

La typologie peut être abordée selon la nature de l'information (texte, son, image, vidéo) et selon la façon de les lire (à l'œil nu ou par l'intermédiaire d'une interface).
Les principaux formats de fichiers informatiques sont exposés, en précisant les enjeux pour l'interopérabilité (format ouvert, format propriétaire).

Le cycle de vie d'un document, depuis sa création jusqu'à sa destruction en passant par son enrichissement successif, sa diffusion et son archivage, peut être illustré à travers des exemples tirés de contextes professionnels.
Ces notions sont étudiées en relation avec l'activité A8.

S53.6 L'élaboration d'un plan de classement

- Ordres de classement
- Organisation matérielle du classement

- Organisation logique de supports numériques
- Indexation : descripteurs

L'étude se limite à l'énoncé des principes généraux de classement, sans entrer dans le détail des normes.

L'indexation numérique est abordée au travers des logiciels qui réalisent maintenant cette indexation automatiquement.
Il convient d'insister sur l'organisation des fichiers sur les supports numériques et les règles de nommage des fichiers internes à la PME.

S53.7 La gestion de l'archivage des documents

- Types d'archives et nature des documents à archiver
- Méthodologie d'organisation d'un archivage
- Modalités d'accès aux archives et sécurité des données et des accès
- Gestion Electronique des Documents : principes d'acquisition, d'indexation et de stockage

La GED permet de rationaliser la gestion des documents : accès rapide aux documents, une diffusion facilitée, une fédération possible d'informations dispersées, un travail collaboratif plus efficace.

Les techniques d'acquisition numérique des documents, de la reconnaissance optique des caractères (ROC) et de la compression des fichiers sont présentées et mises en œuvre.

L'indexation des documents concerne aussi bien l'indexation formelle (fiche descriptive d'un document, ordres de classement - thématique, alphabétique, numérique, chronologique) que l'indexation par mots clés.

S53.8 Le droit en matière de conservation et d'archivage

- Délais légaux de conservation des documents
- Conditions de dématérialisation des documents ayant valeur probante
- Organisation de la traçabilité des documents électroniques

La réglementation portant adaptation du droit de la preuve aux technologies de l'information et relative à la signature électronique est présentée.
Le principe de la signature électronique doit être compris par l'étudiant sans pour autant aborder ses aspects les plus techniques de la cryptographie.
Les étudiants sont sensibilisés à la nécessité de prestataires de services de certification ainsi qu'à la sécurité liée à la conservation des documents dans la durée.

A6 - Pérennisation de l'entreprise

A6.1 Participation à la démarche qualité

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LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S61.1 La démarche qualité

- Objectifs et principes de la qualité totale

- Outils de la qualité

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C611 et les attitudes AP611

Il s'agit de souligner le rôle de chaque acteur dans la démarche qualité et de l'appréhender dans toutes ses composantes. La rédaction d'un manuel de qualité est exclue. En revanche, l'analyse de certains de ses éléments en relation avec le travail administratif doit être menée.

Les principaux outils de la qualité (de collecte, d'analyse, de recherche de solution) sont abordés. On se réfère aux outils qui ont été étudiés dans le cadre de la résolution de problème.

S61.2 La certification

- Rôle des organismes de certification
- Types des certifications adaptées à la PME

- Étapes de la démarche de certification

- Atouts et limites de la certification
- Coût de la certification

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C612, C613 et les attitudes AP612, AP613

Même si la certification est une démarche généralement lourde pour une PME, c'est cependant un moyen d'être reconnu sur le marché et d'améliorer son avantage concurrentiel.

Il convient d'insister sur l'aspect administratif des démarches de certification dont l'assistant sera chargé, l'aspect technique n'étant pas de son ressort.

Les principaux organismes de certification sont identifiés ainsi que leur rôle et les différents niveaux de normes. Les avantages mais aussi les inconvénients qu'une PME peut retirer d'une certification sont mis en évidence.

A6.2 Participation à la gestion des connaissances

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LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S62.1 La gestion des connaissances

- Définition et objectifs

- Modalités de préservation, d'enrichissement et de transfert des connaissances

- Avantages et limites
- Outils

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C621 et les attitudes AP621

L'étude se limite à quelques définitions permettant de comprendre les objectifs et les composantes de la gestion des connaissances. Les notions d'information, de connaissance, de savoir-faire, d'expérience sont distinguées en s'appuyant sur quelques exemples concrets applicables en PME.

Sans entrer dans une théorisation excessive, l'étude, par exemple, des matrices de Nonaka et Takeuchi peut être abordée en s'appuyant sur quelques situations concrètes observées en PME.

Les enjeux en termes d'avantages concurrentiels, mais également humains et financiers sont explicités.

L'apport des outils de GED, du travail collaboratif et des technologies de l'Internet est souligné.

A6.3 Participation au contrôle de gestion

SAVOIRS ASSOCIÉS

LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S63.1 La performance

- Efficacité et efficience
- Centres de responsabilité
- Facteurs clés de succès et indicateurs de performance

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C631 et les attitudes AP631

Les notions relatives à la performance ne sont pas abordées de façon théorique mais dans un contexte décisionnel précisément défini. Les facteurs clés de succès sont identifiés en adéquation avec les axes stratégiques de l'entreprise et les indicateurs de performance sont destinés à permettre le suivi de leur évolution.

S63.2 Le tableau de bord

- Définition, objectifs, structure
- Méthodologie d'élaboration

L'étudiant identifie les indicateurs de performance les plus pertinents et les rassemble au sein d'un tableau de bord destiné à aider le dirigeant à piloter son entité. Les logiciels outils et notamment le tableur peuvent être utilement mobilisés pour traduire l'évolution des indicateurs à l'aide de représentations graphiques.

S63.3 Les coûts et les résultats

- Définition et objectifs de la comptabilité de gestion.
- Charges incorporées aux calculs des coûts
- Coûts complets
- Modèle des centres d'analyse
- Charges opérationnelles et charges de structure
- Coûts partiels

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C632 et les attitudes AP632

L'étude se limite aux charges incorporables et aux éléments supplétifs.
Le modèle des centres d'analyse est abordé en mettant l'accent sur son intérêt et ses limites.
Le tableau d'analyse des charges indirectes avec prestations croisées entre les centres d'analyse est exclu.
Les problèmes de déchets et en-cours ne sont pas abordés. Les sous-produits sont exclus.
Le modèle comptable à base d'activités n'est pas au programme. Il peut être demandé à l'étudiant de déterminer le coût d'une activité mais pas de calculer le coût d'inducteurs ou de déterminer le coût de produits à partir du coût des activités.

S63.4 L'analyse de l'exploitation

- Seuil de rentabilité

- Coût marginal

L'étudiant doit être capable de calculer un seuil de rentabilité dans le cadre d'une application simple dans une PME et d'en comprendre l'intérêt et les limites.

Le calcul du seuil de rentabilité probabilisé n'est pas étudié.

La modélisation mathématique de l'analyse marginale n'est pas demandée.

A6.4 Participation au développement commercial

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LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S64.1 Le marché de l'entreprise

- Définition de la mercatique

- Structure et composantes du marché
- Veille technologique, juridique, commerciale

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C641 et les attitudes AP641

La spécificité intrinsèque de la PME doit être constamment présente à l'esprit pour cette partie commerciale, même si certains concepts trouvent plus facilement leur illustration à partir de situations vécues par des entreprises plus importantes

L'offre et la demande sont appréhendées en termes qualitatif et quantitatif.
Les indicateurs de mesure du marché (volume, valeur) et de la position d'une entreprise sur son marché sont à étudier. En l'absence d'études de marché offrant ces indicateurs pour une PME, il faut trouver d'autres indicateurs ou informations pertinentes permettant d'évaluer la position de la PME sur sa zone géographique, par rapport à sa cible de clientèle et ses concurrents.

S64.2 La stratégie commerciale et sa mise en œuvre

- Stratégie générale, préalable à la stratégie commerciale
- Stratégies de segmentation
- Diagnostic commercial

- Études de marché

- Analyse et prévision des ventes

- Plan de marchéage

Le couple produit/marché est l'axe de l'étude du portefeuille d'activités de l'entreprise qui doit permettre d'aborder les principaux facteurs d'évaluation d'un domaine d'activité (intérêt pour l'entreprise, compétitivité de l'entreprise...)

Le diagnostic interne se centre sur les performances de l'entreprise en s'appuyant sur la notoriété et l'image de l'entreprise, sur les ressources disponibles et sur l'analyse critique du plan d'actions mercatique suivi.
Les forces et faiblesses, les menaces et opportunités sont clairement identifiées.

Seules les études de marché adaptées et accessibles à la PME sont étudiées.
Les méthodes non probabilistes sont étudiées à l'occasion d'enquêtes de satisfaction, prioritairement dans un contexte de relations interentreprises. Les méthodes probabilistes sont exclues.
C'est l'occasion d'aborder un logiciel de traitement d'enquête et d'en appréhender les différentes fonctionnalités.

Les techniques permettant d'établir la prévision et l'analyse statistique de la production, des achats et des ventes de l'entreprise (paramètres de position et de dispersion, prévisions des ventes par régression linéaire) sont enseignées.
Les comparaisons ou prévisions quantitatives doivent être présentées en pourcentages et en indices (le calcul des indices n'est pas demandé). Pour les prévisions en valeur, on distingue la valorisation entre euros constants et euros courants.

L'étude du produit ou du service comprend : le cycle de vie, la gamme de produits, la segmentation - en regard avec la segmentation de clientèle (A1) -, le positionnement.
Il faudra insister sur la créativité des PME, dont l'existence est le plus souvent liée à une création ou une innovation de produit ou de service la conduisant à occuper une niche.
La politique de prix prend en compte : la stratégie prix, les contraintes juridiques, les coûts, la concurrence, la demande, l'élasticité de la demande au prix. On rappellera la définition de notions étudiées lors de A1 : marge, prix de vente ; taux de marque, taux de marge, coefficient multiplicateur, RRR, promotions.

On se concentre sur l'étude des circuits interentreprises réellement adaptés à l'activité de la grande majorité des PME.
Les rôles de la franchise et de l'Internet sont abordés.
Les actions qui concernent le réseau commercial sont abordées.

Les actions media et hors media réellement adaptées aux moyens d'une PME, destinées à ses réseaux de distribution comme à sa clientèle finale sont étudiées et prennent appui sur A82-3.

S64.3 Techniques de fidélisation

- Méthodes d'évaluation de la satisfaction des clients
- Moyens de fidélisation

- Rentabilité d'une opération de fidélisation de la clientèle

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C642 et les attitudes AP642

On retiendra les méthodes d'évaluation (enquête de satisfaction, analyse des réclamations...) et les moyens de fidélisation (cadeaux, actions sur le prix, services associés...) les plus adaptés à la PME.

La rentabilité d'une opération de fidélisation est évaluée à partir d'indicateurs pertinents.

A6.5 Participation au diagnostic et à l'élaboration d'un plan de reprise

SAVOIRS ASSOCIÉS

LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S65.1 L'analyse des ressources humaines

- Indicateurs sociaux qualitatifs et quantitatifs

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C651 et les attitudes AP651

Il convient de donner des exemples d'indicateurs auxquels il est important de se référer pour la reprise d'une entreprise et de s'inspirer du bilan social des grandes entreprises.

S65.2 L'analyse financière de l'entreprise

- Analyse fonctionnelle du bilan.
- Analyse fonctionnelle du compte de résultat
- Soldes intermédiaires de gestion
- Capacité d'autofinancement

On détermine les grandes masses du bilan fonctionnel, ses valeurs structurelles, en vue de calculer le fonds de roulement net global (FRNG), le besoin en fonds de roulement (BFR), la trésorerie nette (TN) et d'établir une relation entre ces éléments.
On calcule et on interprète les soldes intermédiaires de gestion, la capacité d'autofinancement et les ratios en vue d'un diagnostic financier. Les modèles de ratios sont fournis.

Sont exclus : les charges à répartir, les primes de remboursement, les comptes courants d'associés, les subventions, les incorporations de créances au capital, le cas d'un capital partiellement libéré, les écarts de conversion et les intérêts courus.

S65.3 Le plan de financement
- Emplois
- Ressources

On se limite à la compréhension des principaux postes d'un plan de financement :
- dans les emplois : dividendes mis en distribution, acquisition d'immobilisations, remboursement des dettes financières, augmentation du besoin en fonds de roulement.
- dans les ressources : capacité d'autofinancement, cessions d'immobilisations, augmentation de capital, emprunts nouveaux.
Le plan de financement est réalisé sur une durée de 3 à 5 périodes au maximum. La première période est décomposée en deux colonnes afin de différencier les sommes perçues en début et la fin de la période 1

S65.4 Les aspects juridiques de la reprise

- Procédures de reprise

- Formes juridiques de l'entreprise et statut du dirigeant

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C652

L'étudiant doit connaître les principales étapes d'une procédure de reprise afin d'être capable d'accompagner le chef d'entreprise dans ses démarches administratives.
L'accent est mis sur les avantages et les limites des différentes formes juridiques et des différents statuts de dirigeant par rapport aux caractéristiques d'une PME.

A7 - Gestion des risques

A7.1 Participation à la gestion des risques informatiques

SAVOIRS ASSOCIÉS

LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S71.1 Le réseau local et le réseau étendu

- Définition et intérêt d'un réseau
- Typologie des serveurs : fichiers, applications, communication, données
- Équipements d'un réseau : commutateur, routeur

- Architecture client/serveur
- Gestion des droits des utilisateurs et des groupes d'utilisateurs, annuaires

- Protections d'un réseau informatique et des postes de travail

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C711, C712 et C713 et les attitudes AP711, AP712.et AP713.

Les composantes matérielles et logicielles du réseau sont étudiées sans excès de technicité. Il ne s'agit pas de former un administrateur de réseau mais un utilisateur sachant déterminer les lieux de stockage des données sur le réseau, les collaborateurs autorisés à y accéder ainsi que les moyens d'accès.
L'étude est limitée aux services communément employés par les utilisateurs pour réaliser leurs tâches : connexion du poste au réseau local, authentification, accès aux ressources du réseau interne et externe, utilisation des applications partagées par l'entreprise.
L'architecture client/serveur est étudiée dans le cadre des applications qui peuvent être utilisées par une PME : PGI, Intranet, site marchand, ...
La création des comptes et l'attribution des permissions dans le cadre de la gestion du réseau s'appliquent à des groupes d'utilisateurs en relation avec l'organisation du travail.

L'étude de la protection des données porte sur :

  • les mises à jour de sécurité et de l'antivirus, les réglages du pare-feu ;
  • les risques liés au poste de travail informatisé ;
  • les sources des dangers et les solutions de protection.

S71.2 L'Internet, l'Intranet et l'Extranet
- Notions d'Internet, Intranet et Extranet
- Services d'Internet : publication de pages, transfert de fichiers, messagerie, forum, conversation

Les trois formes d'utilisation du Web (Internet, Intranet, Extranet) visent des objectifs différents en termes de public, de contenu et de services rendus mais ils mobilisent des technologies identiques.

S71.3 Les supports de stockage de l'information

- Nature et typologie des supports de sauvegarde des données
- Procédures de sauvegarde et d'accès
- Modalités d'archivage des documents numérisés

L'étude des supports de stockage et des modalités de sauvegarde est abordée dans une optique de gestion des données et d'optimisation des procédures en fonction de la nature, du volume, des autres caractéristiques des données à sauvegarder et des besoins et ressources de l'entreprise.

S71.4 La gestion des comptes dans une application multi-utilisateurs

- Les comptes d'utilisateurs et les groupes
- Les droits et les profils d'utilisateurs

La gestion des droits est mise en œuvre par l'intermédiaire du PGI ou d'une plateforme collaborative, utilisés dans le cadre d'un réseau et comportant une gestion des droits. Les droits sont déterminés en fonction des rôles des différents utilisateurs dans l'organisation de la PME.

S71.5 Les contrats de licence et de protection des logiciels

- Types de contrats de licence des logiciels
- Protection des droits numériques

On se limite à une vision utilisateur. A partir d'une documentation ou d'un cas pratique, on définit la notion de droits numériques; on compare les principaux contrats de licence et l'étendue de la protection des droits (durée, territorialité, assistance, maintenance, accès au code source, etc.).
Cette partie pourra être traitée en relation avec le cours de droit.

A7.2 Participation à la promotion de la santé et de la sécurité au travail

SAVOIRS ASSOCIÉS

LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S72.1 La réglementation en matière d'hygiène et sécurité et amélioration des conditions de travail

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C721 et les attitudes AP721.

La réglementation dans le domaine de l'hygiène, de la sécurité et de l'amélioration des conditions de travail est étudiée pour permettre :
- La différenciation entre les dangers et les risques et l'organisation de la détection des potentiels de danger et de risque (intensité, vulnérabilité, probabilité)
- La préparation et l'organisation des actions de prévention en matière de santé-sécurité (analyse des dangers et des potentialités de survenue de leurs effets indésirables, analyse des risques dans les locaux de l'entreprise, actions de sensibilisation.),
- La mise à jour ou l'amélioration des documents internes relatifs à la santé et à la sécurité,
- L'organisation et le suivi de procédures de déclaration, de suivi et d'indemnisation AT/MP (formalités, délais, acteurs, ordonnancement des tâches, gestion des relations et coordination des actions avec les acteurs institutionnels).
L'étude des droits et obligations de l'employeur et des salariés en matière d'hygiène et de sécurité se limite aux méthodes permettant une veille permanente relative à ces domaines. Elle permet d'aborder le principe de la transposition, dans le Droit français, des Directives Européennes sur la sécurité et la santé des travailleurs.

Les acteurs de la santé et de la sécurité au travail (employeur, salariés, services de santé au travail, instances représentatives du personnel) sont connus. Cependant, il ne s'agit pas de présenter ces acteurs dans le détail de leur historique et de leurs missions.

S72.2 L'identification des risques des postes de travail

- Définition et caractéristiques du poste de travail
- Grilles d'analyse des postes de travail
- Méthodes d'observation des postes de travail et d'analyse du travail
- Évaluation des risques
- Organisation de la sécurité dans les locaux de l'entreprise
- Habilitations, attestations professionnelles
- Formations à la sécurité au travail

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C722 et les attitudes AP722

L'étude de l'identification des risques attachés au poste de travail est réalisée à partir de situations concrètes qui permettent l'identification des risques attachés à un poste et la présentation des méthodes d'analyse et d'observation appropriées (documents permettant le recensement des postes de travail à risques, grilles d'observation des postures de travail, de la manipulation d'outils ou produits dangereux),

Les actions de formation adaptées aux risques détectés comportent le repérage des besoins de formation, d'habilitation par poste de travail, le repérage et le suivi des obligations de formation de l'entreprise (création de tableaux de suivi des obligations administratives, comptables et financières de formation), l'organisation et le suivi des formations.
Les outils d'organisation de la formation sont à étudier en relation avec A3.

S72.3 Les règles juridiques relatives à la formation et à la sécurité dans l'entreprise

- Droits et obligations des employeurs et des salariés en matière de formation

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C723 et C724 et les attitudes AP723

La réglementation relative aux formations santé sécurité est étudiée pour permettre la mise en place de la formation des salariés dans le domaine de la sécurité.

A7.3 Participation à la protection des personnes, des biens et des droits

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LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S73.1 Les risques et leur couverture

- Les risques concernant les personnes, les biens et l'activité de l'entreprise

- Les contrats d'assurance

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C731 à C734 et les attitudes AP731 à AP734.

A partir de mise en situation ou d'exemples issus des PME, on montre l'étendue et la diversité des risques auxquels est exposée l'entreprise (sans rechercher l'exhaustivité) :

- risques concernant les personnes : retraite, maladie, invalidité, décès d'un salarié, indemnités de licenciement, missions des collaborateurs en France et à l'étranger, collaborateurs expatriés, chômage du chef d'entreprise, décès ou invalidité du chef d'entreprise ou d'un collaborateur spécialisé ;
- risques concernant les biens :
. événements concernés : incendie, tempête, catastrophes naturelles, dégâts des eaux, vol, vandalisme, etc. ;
. biens concernés : les bâtiments (construction de nouveaux bâtiments), le matériel (bris accidentel et dommages d'origine électrique), le matériel confié ou matériel informatique, les archives et fichiers informatiques, les marchandises (stocks, vol, transport), les véhicules (accident, incendie, vol)
- risques concernant l'activité de l'entreprise : responsabilité civile exploitation, produits, dépositaire et automobile, faute inexcusable du chef d'entreprise, responsabilité du mandataire social, litiges concernant les marques et brevets, la fiscalité, les contentieux douaniers, les faillites, etc., dommages à l'environnement, pertes d'exploitation, panne informatique, crédits clients, sous-traitance.
Il ne s'agit pas d'étudier chacun de ces risques mais de sensibiliser les étudiants à leur diversité et au caractère obligatoire ou non de leur couverture.

Il ne s'agit pas de réaliser un cours sur les contrats d'assurance. Par une mise en situation concrète, on aborde les différents types de contrat d'assurance que l'entreprise peut conclure pour se prémunir contre les risques (sans rechercher l'exhaustivité) et leurs clauses principales les plus courantes. L'objectif est le repérage des éléments clés du contrat, la compréhension de leur portée et l'analyse de l'adéquation de ces éléments aux besoins de couverture de l'entreprise.

On peut proposer des contrats ou des extraits de contrat relatifs à la couverture :
- des risques aux personnes : contrats groupes retraite et prévoyance, indemnités de licenciement, indemnités de fin de carrière, chômage des chefs d'entreprise, assistance (rapatriement), contrat "homme clé", etc.
- des contrats ou extraits de contrats concernant les biens et les responsabilités : contrats multirisques entreprise (dommages aux biens, responsabilités, bris de machine, dommages ouvrage (construction de nouveaux bâtiments), crédits commerciaux.

S73.2 Les dossiers de sinistre

- Éléments constitutifs du dossier
- Déclaration de sinistre
- Mesures conservatoires face au risque d'aggravation du sinistre
- Expertise
- Procédures d'indemnisation des sinistres

Les procédures de suivi des dossiers de sinistre sont abordées par des situations pratiques.

S73.3 La protection des droits : règles juridiques et procédures de dépôt

- Les différents systèmes de protection de la propriété industrielle
- Typologie et étendue des protections

En transversalité avec le cours de droit et dans une situation concrète contextualisée, l'étude des systèmes de protection de la propriété intellectuelle (imbrication entre les systèmes nationaux, européens et internationaux) permet de recenser les outils de protection des droits adéquats en fonction de la situation de l'entreprise, de ses besoins, de ses contraintes et de ses ressources.
On repère, dans les différents systèmes de protection, les principaux acteurs institutionnels et les outils de protection afin de préconiser les plus adaptés compte tenu de leurs avantages et limites respectifs.

A7.4 Participation à la gestion des risques financiers

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LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S74.1 La solvabilité des clients

- Notion de solvabilité
- Organismes spécialisés et sources externes et internes d'information sur la situation commerciale et financière des clients

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C741 et les attitudes AP741

La collecte d'informations auprès de bases de données financières permet de vérifier que l'entreprise cliente n'est pas confrontée à de graves difficultés de trésorerie.
Le bilan de l'entreprise cliente est analysé sous l'angle de la solvabilité, éventuellement à l'aide de ratios dont le modèle est fourni.

S74.2 Le cadre institutionnel des échanges internationaux

- Typologie des risques à l'export
- État et évolution des relations diplomatiques avec les pays étrangers et notions de géopolitique
- Cadres juridique et administratif des échanges avec les pays étrangers
- Modalités de couverture
- Garanties de paiement à l'international
- Moyens de paiement à l'international

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C742 et les attitudes AP741

La détection et l'analyse des risques sont limitées aux risques de prospection, de change et de non-paiement.

L'objet de l'étude est limité à deux modalités de couverture : le change à terme et les garanties de change offertes par la Compagnie Française d'Assurance pour le Commerce Extérieur

A7.5 Participation à la gestion des risques environnementaux

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LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S75.1 Management de l'environnement

- Notion et typologie des risques environnementaux

- Domaines du management de l'environnement dans l'entreprise
- Réglementation nationale et européenne relative à la gestion des risques environnementaux de l'entreprise

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C751 et les attitudes AP751

Les risques environnementaux générés par les processus de l'entreprise et ses produits (consommation d'énergie, pollution de l'eau, des sites et sols, bruits et vibrations, déchets de l'activité, rejets dans l'air, risques produit liés à des dysfonctionnements pouvant rendre l'usage des produits dangereux pour l'environnement) ainsi que la façon dont ils affectent la qualité dans l'entreprise sont présentés à l'aide de situations concrètes.
Les risques naturels ne sont pas étudiés.

Les principaux domaines du management de l'environnement, intégrés dans le système de management environnemental (politique de développement durable, éco-conception des produits, gestion des déchets et rejets, gestion de la consommation d'énergie) sont définis en s'appuyant sur le cadre réglementaire national et européen, sur les dispositifs et les partenaires du management de l'environnement (normes ISO, Système de Management d'Environnement et d'Audit ou EMAS, ADEME). Cet aspect de la gestion des risques environnementaux doit être examiné en relation avec la démarche qualité abordée en A6.

S75.2 La gestion des déchets et rejets de l'entreprise

- Typologie des déchets et rejets
- Enjeux de la gestion des déchets et des rejets

- Organisation de la gestion des déchets et des rejets

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C752 et les attitudes AP752
On détermine, à l'aide d'exemples, la typologie des déchets (déchets industriels banals, déchets industriels dangereux ou spéciaux et rejets, air et eau, liés à l'activité de production) pour présenter les enjeux de leur gestion par l'entreprise : environnementaux, de coûts, d'image et d'hygiène et sécurité.

En s'appuyant sur une présentation des principales obligations du producteur de déchets et rejets, on présente les aspects administratifs de la logistique de gestion des déchets :
- prestataires de collecte, de tri, de stockage, de valorisation et d'élimination,
- suivi des prestations et de la traçabilité documentaire,
- suivi des contrats de prise en charge et de traitement des déchets.

S75.3 La gestion de la consommation d'énergie

- Formes de consommation d'énergie
- Enjeux de la gestion et de la réduction de la consommation d'énergie
- Dispositifs réglementaires nationaux et européens en matière d'économie d'énergie

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C753 et les attitudes AP753

Après avoir précisé les différentes formes de la consommation d'énergie en entreprise (éclairage, chauffage et climatisation, froid industriel, conception des locaux), l'étude s'attache aux principales pratiques de réduction de la consommation d'énergie.
Pour cela, à partir de situations ou d'exemples concrets, on aborde :
- les enjeux de la réduction de la consommation énergétique pour l'entreprise (préservation de l'environnement, allègement des charges d'exploitation, amélioration de l'image, amélioration des conditions de travail),
- les principales lignes des dispositifs réglementaires qui concernent la réduction de la consommation d'énergie.

A8 - Communication globale

A8.1 Communication interne (Contribution à l'efficacité, à la cohésion et à la motivation)

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LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S81.1 Le management de la communication globale

- Communication globale

- Formes de communication

- Communication interculturelle

- Technologies de la communication

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C811 et les attitudes AP811.

Cette première partie permet de définir le cadre conceptuel de l'étude : au-delà d'une vision instrumentalisée de la communication, on aborde les savoirs impliqués dans la réalisation des tâches propres à l'activité A8 en regard de leur contribution à la formation d'une image cohérente, distinctive et multidimensionnelle de la PME.

Les éléments constitutifs d'une communication (objectif, cible, canal, support) sont introduits par des exemples. Ils permettent de différencier les formes de la communication des organisations : du point de vue de ses objectifs (interne et externe), de ses cibles (communication de masse, dans les groupes et interpersonnelle), de son canal et de ses supports (formelle et informelle).

On se limite à la définition des concepts de base de la communication interculturelle et à sa fonction dans la perception de l'altérité.
Ces notions sont mobilisées par la suite dans des mises en situation lors de l'étude de la communication écrite ou orale.

Les technologies de l'information et de la communication, utilisées par les PME, sont présentées, sans excès de technicité, grâce à des exemples ou à des mises en situation contextualisées se rapportant toujours à des activités de A1 à A8.
L'étude doit être principalement orientée vers les technologies dédiées à la communication : les télécommunications (téléphonie fixe et mobile, etc.), les réseaux informatiques et leurs modes d'échange d'informations (site, messagerie, forum, weblog, EDI, etc.) et le multimédia (Audio et Visio conférence, vidéo, etc.)

S81.2 La modélisation des documents et l'interface Homme Machine (IHM)

- Notion de documents : contenu, structure, présentation et cycle de vie d'un document

- Notions relatives aux contrôles graphiques et formulaires : ergonomie, maquettage, dynamique, confort et sécurité de la saisie, charte graphique

- Fonctions avancées d'un texteur pour la modélisation des documents : (feuilles de style, modèles, tableau, index, liens hypertexte) et la création de publipostage

- Fonctions de création et gestion et gestion de formulaire d'un tableur et d'un SGBDR

- Structuration XML, association d'une feuille de style à un fichier XML, schéma de définition

A partir de l'étude de documents rattachés à des situations qui relèvent des activités A1 à A7, on montre qu'un document est adapté aux besoins d'information et de communication de l'organisation.

La notion de document recouvre la définition d'un support d'information dont il convient de rappeler la diversité (papier, multimédia et numérique) et les caractéristiques (format, respect des standards). Ces documents doivent correspondre aux besoins de l'entreprise en termes de durée de vie, compatibilité, traçabilité, conservation, validité juridique et doivent intégrer les exigences liées aux modes d'organisation des informations et aux modes d'accès.

En fonction de l'objectif assigné au document, il convient d'adapter le choix du support (support papier, modèle de document électronique, formulaire), sa structuration et son référencement et de définir ses modes d'utilisation et de gestion.

En relation avec l'acquisition transversale de compétences bureautiques et informatiques prévue dans les différentes activités, l'approche des IHM doit permettre les échanges avec des informaticiens (par exemple sur la base d'un cahier des charges) et des propositions d'adaptation ou de création des modèles de documents et des formulaires produits par les logiciels bureautiques. Les fonctions avancées des logiciels bureautiques sont définies au regard des gains de productivité qu'ils permettent. Elles sont étudiées et mises en œuvre dans le cadre de situations professionnelles relatives aux activités A1 à A8.

Le texteur est utilisé pour produire des documents qui répondent aux attentes des acteurs dans le respect des règles de présentation usuelles. Les fonctionnalités avancées sont mises en œuvre pour la production de documents longs, composites et la réalisation de publipostages.

Sur tableur et sur SGBDR, les formulaires sont mis en œuvre pour l'affichage et la saisie des données. La conception de formulaires a pour objectif d'offrir une interface ergonomique et un contrôle des valeurs saisies.
L'utilisation est limitée aux logiciels bureautiques et ne fait pas appel à la programmation.

L'étude du langage XML vise à sensibiliser les étudiants à la nécessité d'échanger des documents structurés et normalisés avec les partenaires de la PME.
La structuration XML permet de montrer l'organisation hiérarchique des données (document XML), le besoin de validation de la structure (schéma de données) pour traiter les données dans les applications utilisées dans l'entreprise et la production de documents adaptés aux besoins des utilisateurs (feuille de style).
L'étude se limite à la lecture de documents XML simples et à la modification pour répondre à un besoin d'évolution.

S81.3 La production d'écrits à caractère professionnel en langues nationale et étrangères

- Enjeux spécifiques de la communication écrite
- Objectifs et caractéristiques des écrits professionnels

- Structuration des écrits professionnels
- Forme des écrits professionnels
- Techniques rédactionnelles
- Types d'arguments et procédés d'argumentation
- Usages en matière d'écrits professionnels

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C812 et les attitudes AP812.

A partir de l'étude de documents en usage dans une PME, on montre qu'un document répond aux objectifs d'information et de communication de l'organisation (rendre compte, informer, échanger, notifier, etc.) par son contenu, sa présentation, sa structure et que son cycle de vie dépend de son utilité et de contraintes légales. La transversalité juridique avec la notion de preuve littérale est abordée comme enjeu fort de la communication écrite à travers des exemples concrets.

La production d'écrits à caractère professionnel est étudiée à partir de mises en situation contextualisées (y compris en langue étrangère). Elles doivent permettre une analyse de l'objectif de l'écrit, une réflexion sur le choix d'un plan et d'une forme adaptés à cet objectif, la rédaction de l'écrit lui-même.
La structuration des écrits professionnels (types de plan, choix d'un plan adéquat), leur rédaction (techniques rédactionnelles, types d'arguments et procédés d'argumentation) et leur mise en forme (lisibilité, respect d'une charte graphique, qualité orthographique, grammaticale et syntaxique, fonctionnalités avancées du texteur) permettent une transmission efficace du message et sa compréhension par le destinataire.
L'argumentation est traitée en collaboration avec le professeur de français.

S81.4 Mise en place d'instruments de dialogue

- Objectifs et caractéristiques des instruments de dialogue
- Type de la communication et statut des messages, organisation des échanges, forme des échanges, règles de diffusion et de publication, règles d'éthique et de déontologie

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C814 et les attitudes AP814.

Sans réaliser un inventaire exhaustif, les supports de dialogue (boîtes à idées, tableau d'affichage, presse d'entreprise, flash d'informations, forum de discussion, causette, blogs, liste de diffusion, SMS...) et les techniques de dialogue (sondage interne, enquête de satisfaction, etc.) sont présentés dans un contexte de PME. On identifie l'objectif visé par l'usage de ces supports et techniques, leurs caractéristiques, leur intérêt pour diffuser l'information et amorcer le dialogue, leurs limites.

A partir d'exemples, on relativise la portée des messages selon l'instrument de dialogue utilisé et on insiste sur la nécessité du respect des règles d'éthique et de déontologie, quel que soit l'instrument de dialogue utilisé.

S81.5 La communication interpersonnelle

- Composantes de la communication

- Construction du sens

- Techniques d'écoute active

- Spécificités de la communication orale professionnelle
- Comportement relationnel

- Argumentation et types d'arguments

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C813 et les attitudes AP813.

Au travers de situations de communications professionnelles, l'importance du contexte (le cadre spatial, temporel - la situation d'échange), des acteurs et de leurs enjeux (opératoires, identitaires, territoriaux) du rapport de place qui structure la relation, du canal est mise en évidence.

Le partage du sens passe par la mise en évidence des signes explicites et implicites de la communication. Il porte aussi sur les deux niveaux d'information véhiculés par un message : celui qui se rapporte au contenu et celui qui touche à la relation.

L'étude de l'écoute active est envisagée sous l'angle de son intérêt et des techniques utilisées : questionnement, reformulation, soutien empathique (signes non verbaux).

Les différentes modalités de la communication interpersonnelle (entretien d'évaluation annuel, de recrutement, etc.) et leurs particularités sont étudiées dans un cadre professionnel.

L'argumentation est traitée en collaboration avec le professeur de français. A partir de situations, le rôle de l'accord préalable, la prise en compte de l'auditoire, le choix des arguments et l'élaboration d'un plan argumentatif sont étudiés.

81.6 La communication dans les groupes

- Définition et typologie des groupes

- Fonctions des membres du groupe et leadership

- Modes de collaboration et de décision dans le groupe, dynamique de groupe

- Réunions de groupe

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C816 et les attitudes AP816

A partir de situations professionnelles de communication, les critères qui caractérisent un groupe sont identifiés : agrégats d'individus, liens d'interdépendance, finalité collective, délimitation.
La typologie des groupes permet de définir la notion de groupe restreint et d'établir des distinctions entre groupe formel et informel, d'appartenance et de référence.

Les fonctions de production de normes, de facilitation et de régulation sont étudiées ainsi que l'influence exercée par un leader.

L'accent porte sur la valeur de la décision collective. On présente les modalités de prise de décision (règle de l'unanimité, de la majorité, de la persuasion mutuelle, autorité), leurs intérêts et limites.
Les réunions sont étudiées en mettant en évidence leurs objectifs (informer, résoudre un problème, négocier, intégrer, créer) et la qualité de l'animation.

S81.7 La gestion des conflits

- Processus de conflit

- Types et sources de conflits
- Attitudes dans le conflit

- Modalités de dépassement

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C813.6 et les attitudes AP813

A partir de situations de conflits professionnels, l'étude du processus de formation du conflit est limitée :
- à la révélation d'un antagonisme ouvert entre des acteurs de l'entreprise,
- aux manifestations du conflit,
- à l'escalade symétrique des attitudes et des sentiments

Les types de conflits sont caractérisés par la nature des divergences entre les acteurs : il faut déterminer les sources du conflit (psychologiques, sociales ou organisationnelles) et l'objet du conflit (intérêts, objectifs, valeurs, méthodes, rôles et statuts contradictoires ou exclusifs).
On présente les enjeux d'un conflit et les modalités de son dépassement

A8.2 Communication externe (Contribution à la valorisation de l'image de l'entreprise)

SAVOIRS ASSOCIÉS

LIMITES ET RECOMMANDATIONS PÉDAGOGIQUES

S82.1 Le vecteur de la communication externe : l'image de l'entreprise

- Politique d'image et stratégies de communication
- Stratégie de positionnement et notion d'image
- Déclinaison de l'image

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C821 et les attitudes AP821. Elle doit également prendre appui sur C131, AP131 et S131.

La politique d'image d'une PME, déterminée par son histoire, ses valeurs et sa culture, cohérente avec sa stratégie de positionnement, conduit à la définition de stratégies de communication diversifiées et complémentaires.

S82.2 L'accueil en face à face et au téléphone

- Techniques de conduite d'entretien en face à face et au téléphone : création de la relation et gestion de l'interaction
- Techniques de filtrage

L'étude a pour objectif de développer l'efficacité relationnelle dans les situations d'accueil professionnelles, observées ou vécues, en face à face et au téléphone.
Les connaissances relatives à la communication interculturelle permettent à l'étudiant de s'adapter aux situations d'accueil des personnes de culture différente ou de langue étrangère.

S82.3 La communication institutionnelle

- Définition, objectifs et composantes de la communication institutionnelle
- Modalités de la communication institutionnelle

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C822 et les attitudes AP822

Des exemples de communication financière, sociale et culturelle permettent de montrer que la communication institutionnelle cherche à installer la légitimité de l'entreprise.
Il est indispensable de ne se référer qu'à des situations de PME.
La connaissance des avantages et inconvénients des modalités de la communication institutionnelle n'est pas demandée.

S82.4 La communication commerciale

- Place et rôle de la communication commerciale

- Définition, typologie et objectifs d'un plan de communication

- Tableau de bord de la communication

- Composantes et cohérence d'un plan média

Cette partie doit être abordée en mettant en relation les savoirs avec les compétences C823 et les attitudes AP823

On détermine les objectifs de la stratégie mise en œuvre (prospection, développement, fidélisation, animation) et le type de communication commerciale (média et hors média).

L'étude de plans ou d'extraits de plans de communication issus des PME permet de définir, l'organisation et l'articulation des actions de communication commerciale.

L'exploitation d'un tableau de bord ou d'un extrait de tableau de bord de la communication permet de définir des ratios de suivi des actions programmées, des dépenses engagées, d'analyser les écarts entre prévisions et réalisations et d'analyser les retombées des actions entreprises.

A partir d'un plan média ou d'un extrait de plan média issu d'une PME, on identifie les objectifs de communication, les composantes et les critères de choix qui ont prévalu à son élaboration.

Unité U 3 2 : management des entreprises

Unités constitutives du diplôme

Unités

Compétences Attitudes Savoirs (1)

U1
Culture générale et expression

U21
et U22
Langue vivante étrangère

U31
Économie et droit

U32
Management

U41
Gestion des relations avec les clients et les fournisseurs

U42
Communication interne et externe

U5
Organisation et gestion de la PME

U61
Analyse du système d'information et des risques informatiques

U62
Projet de développement de la PME

Culture générale et expression

X

Langue vivante étrangère

X

Économie et droit

X

Management

X

Activités A1 et A2

X

Activités A81 et A82 (tâche 82.1)

X

Activités A3, A4, A5.1, A5.2 et A8.2 (tâches 82.2, 82.3et 82.4)

X

Activités A5.3 et A7.1

X

Activités A6 et A7.2, A7.3, A7.4 et A7.5

X

(1) Pour les enseignements professionnels, les compétences, attitudes et savoirs sont décrits dans le cadre des activités exercées, présentées dans le référentiel.

Dispenses d'épreuves

Pour les candidats titulaires d'un DUT tertiaire, d'un BTS d'une autre spécialité ou d'un diplôme de niveau III ou supérieur

Les candidats titulaires d'un BTS d'une autre spécialité, d'un DUT ou d'un diplôme national de niveau III ou supérieur seront, à leur demande, dispensés de subir l'unité U1 "culture générale et expression" et U2 "langue vivante étrangère 1" du BTS Assistant de gestion de PME-PMI.

Les candidats titulaires d'un BTS d'une autre spécialité, d'un DUT ou d'une licence ayant validé une unité d'enseignement d'économie-droit au cours de leur formation seront, à leur demande, dispensés de subir l'unité U31 "économie et droit" définie par le présent arrêté.

Les candidats titulaires d'un BTS d'une autre spécialité, d'un DUT ou d'une licence ayant validé une unité d'enseignement de management au cours de leur formation seront, à leur demande, dispensés de subir l'unité U32 "management des entreprises" définie par le présent arrêté.

Créé le 9 mai 2009

Annexe II

Stage en milieu professionnel

Les candidats au brevet de technicien supérieur "assistant de gestion de PME-PMI" complètent leur formation par des périodes en milieu professionnel. Garantes de la qualité de la formation et de son adaptation aux évolutions du métier d'assistant de gestion de PME, elles constituent un gage d'insertion professionnelle.

La qualité de la formation en entreprise repose sur l'implication :

- de l'entreprise d'accueil qui propose des activités représentatives du référentiel d'activités professionnelles et du niveau d'exigence du diplôme ;

- de l'étudiant qui définit, avec l'entreprise et l'équipe pédagogique, les objectifs et les contenus de ses activités en entreprise ;

- de l'équipe pédagogique qui encadre, conseille, met en cohérence et articule les différentes modalités d'appropriation des compétences et des savoirs.

1 - Objectifs

Les périodes de formation en milieu professionnel ont pour objectifs de permettre au futur technicien supérieur d'acquérir et/ou d'approfondir des compétences professionnelles en situation réelle de travail et d'améliorer sa connaissance du milieu professionnel et de l'emploi.

Elles s'inscrivent dans la progression élaborée par l'équipe pédagogique et induisent naturellement une approche interdisciplinaire qui associe des savoirs et savoir-faire issus des enseignements professionnels et généraux. Elles permettent en outre une utilisation régulière des technologies de l'information et de la communication, et des logiciels de gestion grâce à l'accès aux ressources informatiques de l'entreprise.

Ces périodes en milieu professionnel permettent l'élaboration des supports et du dossier nécessaires au passage des épreuves professionnelles : "E4 Communication et relations avec les acteurs internes et externes" - Sous-épreuve U41 et U42 et "E6 Développement et pérennisation de la PME" - Sous épreuve U62.

Elles constituent, pour le candidat à l'examen, des moments privilégiés pour :

- participer à des situations professionnelles réelles dans le contexte de la PME ;

- se repérer et agir au sein de l'organisation ;

- assister le chef d'entreprise dans ses prises de décision dans la limite des compétences de l'assistant et des responsabilités qui lui ont été confiées ;

- développer des compétences professionnelles polyvalentes nécessaires à la PME ;

- réaliser des activités de gestion des relations avec les clients et les fournisseurs ;

- conduire ou accompagner des projets de gestion des risques et de développement de la PME ;

- analyser des situations de communication écrites ou orales, internes ou externes ;

- utiliser des technologies de l'information et de la communication et des logiciels de gestion.

2 - Modalités

Les périodes de formation en milieu professionnel se déroulent dans une ou deux PME de 5 à 50 salariés de préférence, quel que soit le secteur d'activité, en France ou à l'étranger (1). Les activités doivent être représentatives de celles d'un assistant de gestion de PME-PMI et requérir une certaine polyvalence. Elles doivent permettre la réalisation des dossiers exigés pour les épreuves de l'examen.

Les agences, filiales, succursales, de 5 à 50 salariés, appartenant à des entreprises de plus de 50 salariés, structurées en centres de responsabilité ou de profit, peuvent constituer des structures d'accueil des périodes en entreprise dès lors que les activités exercées sont de même nature que celles précisées ci-dessus.

(1) Plus particulièrement avec les pays partenaires du projet "Eurasment" : Allemagne, Estonie, Grèce, Italie, Pologne, Portugal et Royaume-Uni ou encore Espagne et Suisse qui l'ont rejoint.

2.1 - Voie scolaire

Les périodes en milieu professionnel prennent la forme d'un stage en entreprise obligatoire pour les candidats scolaires relevant d'une préparation présentielle ou à distance.

Les stages sont organisés avec le concours des milieux professionnels et sont placés sous le contrôle de l'équipe pédagogique dont relève l'étudiant. La recherche des PME d'accueil est assurée conjointement par l'étudiant et l'équipe pédagogique.

Le stage en milieu professionnel est décomposé en "Missions professionnelles de préparation et de suivi" et "Périodes d'immersion totale en entreprise". Les unes et les autres relèvent de la même convention de stage qui doit préciser la programmation dans le temps.

Les missions professionnelles de préparation et de suivi du stage

Les missions professionnelles de préparation et de suivi ont lieu dans le cadre de l'horaire d'atelier professionnel.

Elles ont pour finalités de permettre au stagiaire :

- de rechercher la PME d'accueil,

- de fixer les objectifs et de définir les modalités de la période en entreprise,

- de découvrir l'environnement professionnel de la PME,

- de préparer son immersion dans l'entreprise,

- de rechercher des activités permettant le déroulement efficace du stage,

- de suivre et d'analyser les effets des actions conduites pendant les périodes de stage.

Elles sont limitées dans le temps à 10 demi-journées au maximum par année scolaire. Ces demi-journées sont réparties dans l'année mais peuvent être regroupées, sur des durées limitées, en fonction des contraintes liées à l'activité de la PME.

Pendant ces demi-journées, l'étudiant est amené à se rendre régulièrement dans les entreprises partenaires.

L'immersion totale en entreprise

Elle implique la présence en continu du stagiaire en entreprise. La durée totale sur l'ensemble de la période de formation est de 12 semaines. La première période, de 6 semaines consécutives, se déroule obligatoirement au cours des dernières semaines de la première année scolaire. La deuxième période comporte au moins 4 semaines consécutives en février-mars de la deuxième année scolaire.

Ces périodes d'immersion totale en entreprise peuvent être prolongées pendant les vacances scolaires sous réserve du respect d'une période de 4 semaines consécutives de repos pendant les vacances d'été. La convention de stage en précise les modalités.

Chaque stage en entreprise fait l'objet d'une convention entre l'entreprise d'accueil et l'établissement fréquenté par l'étudiant. Cette convention est établie conformément aux dispositions en vigueur (circulaires du 30 octobre 1959, BOEN n° 24 du 14 décembre 1959 et du 26 mars 1970, BOEN n° 17 du 23 avril 1970, BOEN n° 33 du 14 septembre 2006) et intègre les missions professionnelles de préparation.

Elle comporte en outre une annexe pédagogique qui précise :

- les objectifs poursuivis en concordance avec le référentiel du diplôme et les exigences de l'examen,

- les informations que l'entreprise ou l'organisation s'engage à fournir afin d'aider le stagiaire dans son travail,

- les conditions matérielles de déroulement du stage (lieu(x), conditions d'utilisation du matériel mis à disposition, horaires),

Pendant le stage, l'étudiant a obligatoirement la qualité d'étudiant stagiaire et non de salarié à moins que la législation du pays d'accueil en dispose autrement.

Si le stage se déroule à l'étranger, la convention pourra être adaptée pour tenir compte des contraintes imposées par la législation du pays d'accueil.

Le suivi du stagiaire est assuré par l'ensemble de l'équipe pédagogique et implique plusieurs visites en entreprise.

En fin de stage, des certificats attestant la présence du candidat et précisant les dates et la durée du stage sont remis à l'intéressé par le responsable de l'entreprise ou son représentant.

Ces documents, partie intégrante des dossiers requis par les épreuves, sont envoyés aux autorités académiques selon des modalités qu'elles préciseront et conformément à la circulaire nationale d'organisation de l'examen.

2.2 - Voie de l'apprentissage

Pour les apprentis, les certificats de stage sont remplacés par la photocopie du contrat de travail et un certificat de l'employeur confirmant le statut du candidat comme apprenti dans son entreprise et les dates de début et de fin du contrat.

Les activités effectuées au sein de l'entreprise doivent être en cohérence avec les exigences du référentiel et sont précisées, succinctement, en annexe des certificats ou contrat de travail remis par l'employeur.

Les objectifs pédagogiques sont les mêmes que ceux des candidats scolaires.

2.3 - Voie de la formation continue

a. candidat en situation de première formation ou en situation de reconversion

La durée de stage est de 12 semaines. Elle s'ajoute à la durée de formation dispensée dans le centre de formation continue en application de l'article 11 du décret n° 95-665 du 9 mai 1995 modifié portant règlement général du brevet de technicien supérieur.

L'organisme de formation peut concourir à la recherche de l'entreprise d'accueil.

Lorsque cette préparation s'effectue dans le cadre d'un contrat de travail de type particulier, le stage obligatoire est inclus dans la période de formation dispensée en milieu professionnel si les activités effectuées sont en cohérence avec les exigences du référentiel et conformes aux objectifs et aux modalités générales définis ci-dessus.

b. candidat en situation de perfectionnement

Le certificat de stage peut être remplacé par un ou plusieurs certificats de travail attestant que l'intéressé a été employé en qualité d'assistant de gestion de PME.

Les activités confiées doivent être en cohérence avec les exigences du référentiel et conformes aux objectifs et aux modalités générales définis ci-dessus.

Elles doivent avoir été effectuées en qualité de salarié à plein temps pendant six mois au cours de l'année précédant l'examen ou à temps partiel pendant un an au cours des deux années précédant l'examen.

2.4 - Candidat en formation à distance

Les candidats relèvent, selon leur statut (scolaire, apprenti, formation continue), de l'un des cas précédents.

2.5 - Candidat qui se présente au titre de son expérience professionnelle

Le certificat de stage est remplacé par un ou plusieurs certificats de travail justifiant de la nature et de la durée de l'emploi occupé.

Les activités effectuées au sein de l'entreprise doivent être en cohérence avec les exigences du référentiel, conformes aux objectifs et aux modalités générales définis ci-dessus et précisées en annexe des certificats de travail remis par l'employeur.

3 - Situations particulières

3.1 - Aménagement de la durée du stage

La durée obligatoire minimale du stage est de 12 semaines. Cette durée peut être réduite soit pour une raison de force majeure dûment constatée soit dans le cas d'une décision d'aménagement de la formation ou d'une décision de positionnement à une durée qui ne peut être inférieure à 8 semaines. Dans tous les cas, une autorisation de dérogation du recteur est nécessaire. Le jury est informé de la situation du candidat.

Toutefois, les candidats qui produisent une dispense des unités 4 et 6, notamment au titre de la validation des acquis de l'expérience, ne sont pas tenus d'effectuer de stage. Si la dispense ne porte que sur l'une ou l'autre de ces unités la durée du stage est réduite de moitié.

3.2 - Candidats ayant échoué à une session antérieure de l'examen

Les candidats ayant échoué à une session antérieure de l'examen peuvent, s'ils le jugent nécessaire au vu des éléments d'appréciation portés par la commission d'interrogation et des notes obtenues lors des épreuves E4 et E6, effectuer un nouveau stage.

Toutefois les candidats doublants doivent s'impliquer normalement dans les missions et les projets professionnels et effectuer les stages que leur établissement organise pendant leur période de redoublement.

Les candidats apprentis doublants peuvent présenter :

- soit leur contrat d'apprentissage initial prorogé pendant un an s'ils se représentent l'année qui suit leur échec ;

- soit un nouveau contrat conclu avec un autre employeur (en application des dispositions de l'article L 117-9 du code du travail).

Atelier professionnel

Il s'agit de mettre à la disposition des étudiants le temps, les techniques et les outils nécessaires à la préparation de leurs stages, des épreuves d'examen aussi bien en CCF qu'en forme ponctuelle.

En aucun cas, ces heures d'atelier ne doivent être détournées de leur finalité. En particulier, il ne peut être question de les utiliser systématiquement comme des heures de cours traditionnels. Elles peuvent être consacrées à différentes activités.

1 - Préparation des stages

Apprentissage

Les techniques de recherche d'emploi (T.R.E.).

En début de première année, les étudiants sont initiés aux T.R.E. dans l'optique, bien entendu, de leur future recherche d'emploi mais en premier lieu pour la recherche de leurs stages. Cette formation suppose de nombreuses applications pratiques qui exigent de la part des étudiants un travail individuel ou par petits groupes sous la direction de l'équipe pédagogique voire d'intervenants extérieurs.

La méthodologie de conduite de projet

L'épreuve E6.2 de l'examen prévoit la réalisation ou le suivi d'un projet en entreprise. Il convient donc, dès le début de la deuxième année, de former les étudiants à cette démarche et de les accompagner ensuite afin de détecter les opportunités de mettre en pratique cette démarche dans les entreprises où ils effectueront leurs stages.

Recherche de la PME, terrain de stage

Une fois que les connaissances sont installées, l'horaire d'atelier doit permettre aux étudiants, sous la conduite de l'équipe pédagogique, d'effectuer les démarches concrètes pour trouver leur stage.

Intégration dans l'entreprise

Lorsque l'étudiant a choisi son entreprise d'accueil, c'est au cours de ces heures d'atelier qu'il peut s'y rendre régulièrement sur une dizaine de demi-journées au maximum par année scolaire pour réaliser des missions professionnelles de préparation.

Toutes les interventions des étudiants en entreprise sont bien entendu suivies de comptes rendus adressés à l'équipe pédagogique qui peut ainsi proposer des mesures correctives et réorienter si nécessaire l'activité de l'étudiant. Cela implique des contacts avec les tuteurs de stage et des entretiens réguliers avec les étudiants.

2 - Préparation aux épreuves d'examen

Élaboration des dossiers

Les épreuves E4 et E6 s'appuient sur des dossiers dont les formes et contenus doivent d'abord être explicités par l'équipe pédagogique. La constitution de ces dossiers exige de la part des étudiants un travail important qu'ils peuvent réaliser en partie pendant les heures d'atelier avec l'aide de l'équipe pédagogique. Les activités sur logiciels, complémentaires aux travaux réalisés en stage, peuvent être conduites dans ce cadre.

Évaluation

L'horaire d'atelier permet d'organiser, de façon souple et sans gêner le déroulement des autres cours, les contrôles en cours de formation.

Pour l'épreuve ponctuelle de fin de deuxième année, l'équipe pédagogique peut planifier des oraux d'entraînement pour familiariser les étudiants à ce type d'épreuve.

Créé le 9 mai 2009

Annexe III

Horaire hebdomadaire en formation initiale sous statut scolaire

1ÈRE ANNÉE

2ÈME ANNÉE

1ÈRE ANNÉE

2ÈME ANNÉE

1

1/2 div.

Prof

1

1/2 div.

Prof

heures/an/élève

Culture générale et expression

1

1

3

1

1

3

60

60

Langue vivante étrangère

2

2

6

1

2

5

120

90

Économie

2

2

2

2

60

60

Droit

2

2

2

2

60

60

Management des entreprises

2

2

2

2

60

60

Total des enseignements généraux

9

3

15

8

3

14

360

330

Atelier professionnel

4

8

3

6

120

90

Relation avec la clientèle et les fournisseurs (A1 - A2)

2

2

6

1

2

120

30

Administration et développement des ressources humaines (A3)

1

1

3

60

Organisation et planification (A4)

2

1

4

90

Gestion et financement des actifs (A5.1 + A5.2)

1

1

3

60

Gestion du système d'information (A5.3 + A7.1)

1

1

3

60

Pérennisation de l'entreprise (A6)

2

2

6

120

Gestion du risque (A7.2 à A7.5)

1

1

3

60

Communication (A8)

2

1,5

5

1

1

3

105

60

Total des enseignements professionnels

7

9,5

26

6

10

26

495

480

TOTAL

16

12,5

41

14

13

40

855

810

Enseignement facultatif

Langue vivante étrangère

1

1

3

1

1

3

Créé le 9 mai 2009

Annexe IV
Règlement d'examen

BTS ASSISTANT DE GESTION
de P.M.E.-P.M.I.

VOIE SCOLAIRE
dans un établissement public ou privé sous contrat, C.F.A. ou section d'apprentissage habilité. Formation professionnelle continue dans les établissements publics habilités

FORMATION
professionnelle continue dans les établissements publics habilités

VOIE SCOLAIRE
dans un établissement privé, C.F.A. ou section d'apprentissage non habilité Formation professionnelle continue dans les établissements publics non habilités ou en établissement privé
Enseignement à distance Candidats justifiant de 3 ans d'expérience professionnelle

Épreuves

Unité

Coef.

Forme

Durée

Forme

Durée

Forme

Durée

E1 Culture générale et expression

U1

6

écrit

4 h

C.C.F.
3 situations d'évaluation

écrit

4 h

E2 Langue vivante 1

Sous-épreuve :

C.C.F.

- Compréhension de l'écrit et expression écrite

U21

4

écrit

2 h

2situations d'évaluation

écrit

2 h

- Production orale en continue et interaction

oral

20 min (* 20 min)

C.C.F. 1 situation d'évaluation

oral

20 min

Sous-épreuve : Compréhension de l'oral

U22

2

CCF 1 situation d'évaluation

C.C.F. 1 situation d'évaluation

oral

20 à 25 min

E3 Économie, droit et management des entreprises

6

Sous-épreuve :

U31

4

écrit

4 h

C.C.F.

écrit

3 h

Économie et droit

2 situations d'évaluation

Sous-épreuve :

U32

2

écrit

3 h

C.C.F.

écrit

3 h

Management des entreprises

2 situations d'évaluation

E4 Communication et relations avec les acteurs internes et externes

Sous-épreuve :

U41

4

C.C.F.

C.C.F.

oral et

30 min

Gestion des relations avec les clients et les fournisseurs

1 situation d'évaluation

1 situation d'évaluation

pratique

(* 30 min)

Sous-épreuve :

U42

4

C.C.F.

C.C.F.

Communication interne et externe

2 situations d'évaluation

2 situations d'évaluation

oral

40 min (* 30 min)

E5 Organisation et gestion de la P.M.E.

U5

7

écrit

4 h

écrit

4 h

écrit

4 h

E6 Pérennisation et développement de la P.M.E.

Sous-épreuve :

U61

2

C.C.F.

C.C.F.

écrit

2 h

Analyse du système d'information et des risques informatiques

1 situation d'évaluation

1 situation d'évaluation

Sous-épreuve :

U62

5

oral

30 min

C.C.F.

oral

30 min

Projet de développement de la PME

1 situation d'évaluation

Épreuve facultative

EF1 Langue vivante 2 (1)

UF1

oral

20 min
(* 20 min)

oral

20 min
(* 20 min)

oral

20 min
(* 20 min)

(* durée de préparation)

(1) La langue vivante choisie au titre de l'épreuve facultative est obligatoirement différente de celle choisie au titre de l'épreuve obligatoire. Seuls les points au-dessus de la moyenne sont pris en compte.

.

Créé le 9 mai 2009 · En vigueur du 4 septembre 2012 au 6 mars 2018

Annexe V

Définition des épreuves ponctuelles et des situations d'évaluation en cours de formation

Épreuve E1 : culture générale et expression

Unité U1 Coefficient 2

1. Objectif

L'objectif visé est de vérifier l'aptitude des candidats à communiquer avec efficacité dans la vie courante et la vie professionnelle.

L'évaluation sert donc à vérifier les capacités du candidat à :

- communiquer par écrit ou oralement,

- s'informer, se documenter,

- appréhender un message,

- réaliser un message,

- apprécier un message ou une situation.

(Arrêté du 16 novembre 2006 - JO du 29 novembre 2006 - BO n° 47 du 21 décembre 2006)

Formes de l'évaluation

Ponctuelle (écrite, durée : 4 h)

On propose trois à quatre documents de nature différente (textes littéraires, textes non littéraires, documents iconographiques, tableaux statistiques, etc.) choisis en référence à l'un des deux thèmes inscrits au programme de la deuxième année de STS. Chacun d'eux est daté et situé dans son contexte

Première partie : synthèse (notée sur 40)

Le candidat rédige une synthèse objective en confrontant les documents fournis.

Deuxième partie : écriture personnelle (notée sur 20)

Le candidat répond de façon argumentée à une question relative aux documents proposés.

La question posée invite à confronter les documents proposés en synthèse et les études de documents menée dans l'année en cours de "culture générale et expression".

La note globale est ramenée à une note sur 20 points.

Contrôle en cours de formation

L'unité de français est constituée de trois situations d'évaluation de poids identiques :

- deux situations relatives à l'évaluation de la capacité du candidat à appréhender et à réaliser un message écrit ;

- une situation relative à la capacité du candidat à communiquer oralement évaluée lors de la soutenance du rapport de stage.

1°) Première situation d'évaluation (durée indicative : 2 heures)

a) Objectif général : Évaluation de la capacité du candidat à appréhender et réaliser un message écrit.

b) Compétences à évaluer :

a. Respecter les contraintes de la langue écrite ;

b. Synthétiser des informations : fidélité à la signification des documents, exactitude et précision dans leur compréhension et leur mise en relation, pertinence des choix opérés en fonction du problème posé et de la problématique, cohérence de la production (classement et enchaînement des éléments, équilibre des parties, densité du propos, efficacité du message).

c) Exemple de situation :

Réalisation d'une synthèse de documents à partir de 2 à 3 documents de nature différente (textes littéraires, textes non littéraires, documents iconographiques, tableaux statistiques, etc.) dont chacun est daté et situé dans son contexte. Ces documents font référence au deuxième thème du programme de la deuxième année de STS.

2°) Deuxième situation d'évaluation (durée indicative : 2 heures)

a) Objectif général : Évaluation de la capacité du candidat à appréhender et réaliser un message écrit.

b) Compétences à évaluer :

a. Respecter les contraintes de la langue écrite ;

b. Répondre de façon argumentée à une question posée en relation avec les documents proposés en lecture.

Exemple de situation :

A partir d'un dossier donné à lire dans les jours qui précèdent la situation d'évaluation et composé de 2 à 3 documents de nature différente (textes littéraires, textes non littéraires, documents iconographiques, tableaux statistiques, etc.), reliés par une problématique explicite en référence à un des deux thèmes inscrits au programme de la deuxième année de STS, et dont chaque document est daté et situé dans son contexte, rédaction d'une réponse argumentée à une question portant sur la problématique du dossier.

3°) Troisième situation d'évaluation

a) Objectif général : Évaluation de la capacité du candidat à communiquer oralement.

b) Compétences à évaluer :

a. S'adapter à la situation (maîtrise des contraintes de temps, de lieu, d'objectifs et d'adaptation au destinataire, choix des moyens d'expression appropriés, prise en compte de l'attitude et des questions du ou des interlocuteurs) ;

b. Organiser un message oral : respect du sujet, structure interne du message (intelligibilité, précision et pertinence des idées, valeur de l'argumentation, netteté de la conclusion, pertinence des réponses ...).

c) Exemple de situation :

La capacité du candidat à communiquer oralement est évaluée au moment de la soutenance du rapport de stage.

Chaque situation est notée sur 20 points. La note globale est ramenée à une note sur 20.

épreuve E2 : langues vivantes étrangères

Coefficient 6

Liste des langues autorisées : anglais, allemand, arabe, chinois, espagnol, estonien, grec, hébreu, italien, polonais, portugais, roumain, russe.

Finalités et objectifs :

L'épreuve a pour but d'évaluer au niveau B2 les activités langagières suivantes :

- compréhension de documents écrits

- production et interaction écrites

- compréhension de l'oral

- production et interaction orales

• Sous-épreuve U21

1. Compréhension de l'écrit et de l'expression écrite :

Dictionnaire unilingue autorisé.

Forme ponctuelle, durée 2 heures, coefficient 2

Support(s) pour l'écrit :

Un ou plusieurs documents en langue vivante dont le contenu est en relation avec la profession et qui n'excèdera pas 50 lignes.

Exercices : deux exercices de même pondération sont proposés :

A. Compréhension de l'écrit

Rédiger en français un compte rendu faisant apparaître les idées essentielles à partir d'un texte ou d'un dossier en langue étrangère en relation avec l'activité professionnelle.

B. Expression écrite

Rédaction en langue vivante d'un écrit (courrier, courriel, bref rapport, ...) en relation avec l'exercice de la profession à partir d'éléments de contexte ou de consignes en langue vivante ou en français.

Contrôle en cours de formation pour les candidats issus de la formation professionnelle continue dans les établissements publics habilités

Il est constitué de deux situations d'évaluation de même poids se déroulant au cours de la deuxième année et correspondant aux deux activités langagières évaluées en épreuve ponctuelle : compréhension de l'écrit ( 1 heure, coefficient 1), expression écrite (1 heure, coefficient 1).

Les modalités de l'épreuve sont identiques à celles de l'épreuve ponctuelle.

2. Production orale en continu et de l'interaction

Forme ponctuelle, durée 20 minutes + 20 minutes de préparation, coefficient 2

Cette épreuve prend appui sur un compte rendu en langue étrangère (3 pages maximum) du stage en entreprise réalisé au cours de la deuxième année de formation. Elle se décompose en trois sous parties :

a. présentation du stage par le candidat : Le candidat organisera son propos à partir du compte rendu qu'il aura remis à une date précisée dans la circulaire d'organisation. Il présentera le stage en évitant de reproduire mot pour mot le compte rendu écrit. Il s'efforcera plutôt de concevoir une présentation structurée, en soulignant les points importants et les détails pertinents (cf. définition du niveau B2 Cadre européen commun de référence pour la production orale en continu). Cette partie de l'épreuve durera 5 minutes environ

b. entretien avec l'examinateur : au cours de l'entretien, l'examinateur s'attachera à permettre au candidat de mettre en exergue la signification personnelle de son stage sur les plans humain et socio culturel (environnement, déplacements, vie quotidienne, relations avec les personnes au sein de l'entreprise et à l'extérieur, expérience acquise dans le monde du travail etc.). Cette partie de l'épreuve durera 5 minutes environ.

c. entretien autour d'une situation de communication (accueil, négociation, conflit par exemple) vécue ou possible au cours du stage: 10 minutes environ. La fiche descriptive pour cette situation (contexte, protagonistes, problème, enjeux éventuels) est remise à l'examinateur et présentée oralement avant l'interrogation. L'entretien aura pour but d'amener le candidat à préciser les difficultés rencontrées au cours de cette situation, les enjeux éventuels et les solutions apportées.

La commission d'interrogation est composée d'un professeur qui enseigne les langues vivantes étrangères dans une section de STS tertiaire, de préférence en STS AG PME-PMI.

Contrôle en cours de formation pour les candidats issus de la formation professionnelle continue dans les établissements publics habilités

Il est constitué d'une situation d'évaluation se déroulant au cours de la deuxième année entre février et juin et correspondant à l'activité langagière évaluée en épreuve ponctuelle : expression orale en continu et en interaction ( 20 minutes + 20 minutes de préparation), coefficient 2.

Les modalités de l'épreuve sont identiques à celles de l'épreuve ponctuelle.

• Sous-épreuve U22

Compréhension de l'oral

Contrôle en cours de formation, 20 à 25 minutes maximum, sans préparation

Coefficient 2

Organisation de l'épreuve :

Les enseignants organisent cette situation d'évaluation au cours du deuxième trimestre, sur des supports qu'ils sélectionnent au moment où ils jugent que les étudiants sont prêts. Les notes obtenues ne sont pas communiquées aux élèves et aucun rattrapage n'est prévu.

Passation de l'épreuve

Le titre du ou des enregistrements est écrit au tableau

Deux écoutes espacées de 2 minutes d'un ou de deux documents audio ou vidéo dont le candidat rendra compte par écrit ou oralement en langue étrangère. La correction de la langue étrangère ne sera pas évaluée dans cette partie de l'épreuve, l'important étant pour le candidat de faire la preuve qu'il a compris.

Longueur des enregistrements

Leur durée n'excèdera pas trois minutes maximum. Le recours à des documents authentiques nécessite parfois de sélectionner des extraits un peu plus longs (d'où la limite supérieure fixée à 3 minutes) afin de ne pas procéder à la coupure de certains éléments qui facilitent la compréhension plus qu'ils ne la compliquent.

Dans le cas de deux documents (longueur d'enregistrement maximale de 3 minutes pour les deux), on veillera à ce qu'ils soient de nature différente : dialogue et monologue.

Nature des supports

Les documents enregistrés, audio ou vidéo, seront de nature à intéresser un étudiant en AG PME PMI sans toutefois présenter une technicité excessive. On peut citer, à titre d'exemple, les documents relatifs à l'emploi (recherche, recrutement, relations professionnelles, etc.), à l'environnement économique, à la vie en entreprise, etc.

Il pourra s'agir de monologues, dialogues, discours, discussions, émissions de radio, extraits de documentaires, de films, de journaux télévisés.

Il ne s'agira en aucune façon d'écrit oralisé ni d'enregistrements issus de manuels.

On évitera les articles de presse ou tout autre document conçu pour être lu. En effet, ces derniers, parce qu'ils sont rédigés dans une langue écrite, compliquent considérablement la tâche de l'auditeur. De plus, la compréhension d'un article enregistré ne correspond à aucune situation dans la vie professionnelle.

Épreuve ponctuelle pour les établissements non habilités à délivrer le CCF :

Épreuve de compréhension de l'oral d'une durée de 20 à 25 minutes, coefficient 2.

Les modalités de passation de l'épreuve, la définition de la longueur des enregistrements et de la nature des supports ainsi que le barème sont identiques à ceux du contrôle en cours de formation.

Épreuve E3 : économie, droit, management des entreprises

Coefficient 6

Sous épreuve E3.1 : économie et droit - coefficient...

1. Finalités et objectifs

L'objectif visé est d'évaluer les compétences acquises par le candidat dans ces deux domaines, ainsi que sa capacité à les mobiliser pour analyser une ou plusieurs situations juridiques et économiques.

2. Contenu

Chaque partie fait l'objet d'une évaluation indépendante, notée de 0 à 20.

La note finale est obtenue en calculant la moyenne des deux notes, arrondie au point entier supérieur.

3. Modalités et critères de l'évaluation

3.1. Partie juridique

Cette partie de l'épreuve porte sur un ou plusieurs thèmes figurant dans la partie juridique de l'unité 3.1 du référentiel du diplôme.

L'épreuve vise à évaluer les capacités du candidat à :

• analyser des documents juridiques et qualifier une situation juridique contextualisée ;

• déterminer les éléments de droit positif qui s'appliquent à cette situation et les mobiliser dans le cadre d'un raisonnement ou d'une argumentation juridique ;

• expliciter, dans le contexte proposé, le sens et la portée d'une règle de droit et/ou d'une décision de justice ;

• produire un écrit utilisant un vocabulaire juridique approprié et témoignant d'une réflexion construite par rapport aux questions posées.

A. Forme ponctuelle (épreuve écrite, durée : 2 heures)

Le sujet remis au candidat se présente sous la forme d'un dossier documentaire, décrivant une ou plusieurs situations juridiques et comportant un questionnement destiné à guider le travail du candidat.

La correction est assurée par un professeur ayant en charge l'enseignement du droit dans une section de technicien supérieur tertiaire.

B. Contrôle en cours de formation

Le contrôle en cours de formation se présente sous la forme d'une situation d'évaluation écrite, portant sur la partie juridique de l'unité U3.1.

Cette situation est caractérisée par une durée, une notation, un niveau d'exigence et des critères d'évaluation identiques à ceux décrits dans l'épreuve sous sa forme ponctuelle.

3.2. Partie économique

Cette partie de l'épreuve porte sur un ou plusieurs thèmes figurant dans la partie économique de l'unité 3.1 du référentiel du diplôme.

Outre, la maîtrise des savoirs et les compétences spécifiques indiquées dans le programme, la partie économique de l'épreuve vise à évaluer les capacités du candidat à :

- identifier et mobiliser les mécanismes et les théories économiques qui s'appliquent à la situation analysée ;

- synthétiser une documentation économique ;

- exposer ses analyses et ses propositions de manière cohérente et argumentée ;

- produire un écrit utilisant le vocabulaire économique approprié et témoignant d'une réflexion construite par rapport aux questions posées.

A. Forme ponctuelle (épreuve écrite, durée : 2 heures)

Le sujet remis au candidat se présente sous la forme d'un dossier documentaire, décrivant une ou plusieurs situations économiques, et comportant un questionnement destiné à caractériser et analyser la, ou les situations présentées.

La correction est assurée par un professeur ayant en charge l'enseignement de l'économie dans une section de technicien supérieur tertiaire.

B. Contrôle en cours de formation

Le contrôle en cours de formation se présente sous la forme d'une situation d'évaluation écrite, portant sur la partie économique de l'unité U3.1.

Cette situation est caractérisée par une durée, une notation, un niveau d'exigence et des critères d'évaluation identiques à ceux décrits dans l'épreuve sous sa forme ponctuelle.

Sous épreuve E3.2 : management des entreprises - coefficient...

1. Finalités et objectifs

Elle vise à évaluer les savoirs et les compétences acquis par le candidat ainsi que sa capacité à les mobiliser pour analyser des pratiques de management des entreprises.

2. Modalités et critères de l'évaluation

L'épreuve vise à évaluer les capacités du candidat à :

- analyser le fonctionnement, les modes de management, les choix stratégiques et opérationnels, la structure de l'entreprise ;

- identifier, expliciter et caractériser le ou les problèmes de management ;

- analyser la situation à l'aide des outils pertinents ;

- établir un diagnostic (ou une partie de diagnostic) préparant une prise de décision ;

- proposer des solutions pertinentes et envisager leur mise en œuvre dans le contexte présenté ;

- argumenter ses analyses et ses propositions.

A. Forme ponctuelle (épreuve écrite, durée : 3 heures)

Elle prend la forme de l'étude d'une ou plusieurs situations concrètes de management.

L'épreuve prend appui sur un dossier qui comprend :

- la description d'une situation contextualisée de gestion d'entreprise qui soulève un ou plusieurs problèmes de management,

- une série de questions permettant de présenter le travail à réaliser par le candidat.

Elle est corrigée par un professeur ayant en charge l'enseignement du "management des entreprises" en section de technicien supérieur tertiaire.

B. Contrôle en cours de formation

Le contrôle en cours de formation se présente sous la forme de deux situations d'évaluation.

La première situation vise à évaluer les savoirs et compétences relevant de la première partie du référentiel intitulée "finaliser et décider", la seconde situation vise à évaluer les savoirs et compétences relevant de la seconde partie du référentiel intitulée "mettre en œuvre la stratégie".

Chaque situation est d'une durée maximale de 2 heures.

Le niveau d'exigence et les critères d'évaluation sont identiques à ceux décrits dans l'épreuve sous sa forme ponctuelle.

Épreuve E4 : communication et relations avec les acteurs internes et externes

Coefficient 8

U41 Gestion des relations avec les clients et les fournisseurs
Coefficient 4

1. Finalités et objectifs

Cette épreuve permet d'évaluer les compétences professionnelles acquises par le candidat en matière de gestion des relations avec les clients et avec les fournisseurs. Ces compétences intègrent le recours aux fonctionnalités d'un tableur et d'un progiciel de gestion intégrée dans ses fonctions commerciales et comptables.

2. Contenu

L'épreuve évalue l'acquisition des compétences, des attitudes professionnelles et des savoirs associés inscrits dans le référentiel de certification, relevant des activités :

A1 : gestion de la relation avec la clientèle

A2 : gestion de la relation avec les fournisseurs

3. Critères d'évaluation

En forme ponctuelle ou en contrôle en cours de formation, l'évaluation des compétences implique l'évaluation des savoirs associés cités précédemment et s'appuie sur les critères suivants :

- la maîtrise des savoirs associés aux activités A1 et A2 ;

- l'aptitude à rendre compte de ses travaux et à les situer dans un contexte professionnel ;

- la justification de la démarche professionnelle et des moyens mobilisés dans les travaux réalisés en entreprise ;

- la qualité de l'analyse des travaux réalisés et des éventuelles mesures correctives ;

- le professionnalisme de l'attitude ou du comportement adopté lors des travaux réalisés en entreprise ;

- la maîtrise des fonctions avancées d'un tableur et des fonctionnalités d'un progiciel de gestion intégrée dans ses fonctions commerciales et comptables ;

- la pertinence des outils et des fonctionnalités utilisés ;

- la conformité et la qualité de la production demandée ;

- la capacité d'écoute et de dialogue, la pertinence des réponses.

4. Modalités d'évaluation

L'épreuve prend appui sur l'étude de situations de gestion des relations avec les clients ou les fournisseurs au sein d'une PME. Ces situations ont été vécues ou observées par le candidat au cours de son stage de première année ou à l'occasion de son expérience professionnelle.

Elles sont représentatives des travaux réalisés ou observés par le candidat au sein de la PME, et doivent couvrir, au total, au moins cinq tâches, parmi celles définies dans le référentiel, réparties au sein des activités A1 et A2. L'une d'elles, au moins, doit mobiliser le module commercial ou comptable d'un progiciel de gestion intégrée ou, à défaut, un logiciel de gestion commerciale ou comptable.

A. Forme ponctuelle

Épreuve : orale et pratique

Durée : 30 minutes

Temps de préparation : 30 minutes

Dossier support de l'épreuve

Le candidat doit remettre à la commission d'interrogation un dossier comprenant :

- les attestations de stage ou les certificats de travail ;

- une présentation des caractéristiques commerciales de la PME dans laquelle le stage a été réalisé (CA, production, marchés, organisation commerciale, réseau de distribution ...) (3 pages maximum) ;

- les fiches descriptives des situations de gestion (5 maximum, une fiche peut porter sur plusieurs tâches) réalisées ou observées dans la PME présentée ;

- les productions, réalisées dans le cadre des travaux présentés dans les fiches, qui mettent en évidence l'utilisation d'un tableur et d'un progiciel de gestion intégrée dans ses fonctions commerciales et comptables.

Ces productions peuvent éventuellement avoir fait l'objet de travaux complémentaires réalisés en dehors de l'entreprise (dans l'établissement de formation, par exemple sur PGI quand la PME n'en dispose pas) à partir des situations vécues dans la PME présentée.

Chaque fiche descriptive indique notamment :

- la date et la durée de réalisation de la situation de gestion étudiée ;

- les tâches du référentiel concernées ;

- une présentation du contexte du travail ainsi que des objectifs poursuivis ;

- la présentation de l'environnement informatique mobilisé ;

- une description des travaux effectués, de la méthodologie mise en œuvre, des problèmes rencontrés et des solutions apportées ;

- un bilan professionnel et personnel de la situation étudiée.

Un modèle de fiche descriptive sera proposé par la circulaire nationale d'organisation.

Organisation de l'épreuve

Le dossier, support de l'épreuve, est transmis par le candidat selon une procédure mise en place par chaque académie et à une date fixée dans la circulaire d'organisation de l'examen.

Le contrôle de conformité du dossier est effectué par les autorités académiques avant l'interrogation. La constatation de non-conformité du dossier entraîne l'attribution de la mention NV (non valide) à l'épreuve correspondante. Le candidat, même présent à la date de l'épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui être délivré.

La non-conformité du dossier peut être prononcée dès lors qu'une des situations suivantes est constatée :

- absence de dépôt du dossier ;

- dépôt du dossier au-delà de la date fixée par la circulaire d'organisation de l'examen ou de l'autorité organisatrice ;

- durée de stage inférieure à celle requise par la réglementation de l'examen ;

- documents constituant le dossier non visés ou non signés par les personnes habilitées à cet effet.

Le dossier, outre sa partie administrative relevant de la réglementation générale des stages, comporte une attestation de la réalité des activités et missions conduites par le candidat. Celle-ci est établie par l'entreprise d'accueil et les formateurs dispensant les enseignements.

Dans le cas où, le jour de l'interrogation, le jury a un doute sur la conformité du dossier, il interroge néanmoins le candidat. L'attribution de la note est réservée dans l'attente d'une nouvelle vérification mise en œuvre selon des modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le dossier est déclaré non conforme, la mention "non valide" est portée à l'épreuve.

Lorsque les règles de composition du dossier ne sont pas respectées, il convient d'interroger le candidat dans les conditions normales de l'épreuve. Les lacunes constatées seront pénalisées dans les limites prévues par la grille d'aide à l'évaluation proposée par la circulaire nationale d'organisation.

Déroulement de l'épreuve

Les candidats passent cette épreuve dans les centres d'examen désignés par les autorités académiques sur les matériels mis à leur disposition. Ils doivent se munir des logiciels, applications, ressources informatiques et documents nécessaires au déroulement de l'épreuve. Les candidats restent seuls responsables de la mise en œuvre de ces ressources. En cas de ressources spécifiques, il devra les fournir, les installer et s'assurer de leur bon fonctionnement préalablement à l'interrogation. Les candidats qui ne sont pas munis de ces éléments ou qui ne sont pas en mesure de les installer et de les mettre en œuvre sur les matériels mis à leur disposition, ne peuvent pas être évalués. La mention NV (non valide) est alors reportée sur le bordereau de notation. Ces candidats ne peuvent pas se voir délivrer le diplôme.

Á partir du dossier et en prenant appui sur les situations de gestion présentées par le candidat, la commission d'interrogation prépare un scénario de gestion des relations de la PME avec les clients ou les fournisseurs. Ce scénario inclut le recours au module commercial ou comptable d'un progiciel de gestion intégrée.

Le candidat se présente à l'épreuve muni des supports numériques nécessaires à son interrogation. Il dispose d'un temps de préparation de 30 minutes pour concevoir et réaliser la production attendue sur poste informatique, à partir du scénario remis.

L'épreuve, d'une durée de 30 minutes, comporte deux phases :

• Première phase (15 minutes maximum)

Le candidat présente les situations de gestion auxquelles il a participé ou qu'il a observées en PME, et qui sont synthétisées dans les fiches descriptives. Pendant son exposé, le candidat n'est pas interrompu et illustre ses propos par des documents appropriés. A l'issue de cette présentation, la commission d'interrogation peut demander des explications complémentaires.

• Deuxième phase

Le candidat présente la production réalisée à partir du scénario proposé. Les compétences informatiques relevant des activités A1 et A2 sont évaluées à cette occasion. La commission peut demander au candidat une manipulation à partir d'un poste de travail.

Composition de la commission d'interrogation

La commission est composée de deux membres :

- un professeur chargé des enseignements relevant des activités A1 (gestion de la relation avec la clientèle) et A2 (gestion de la relation avec les fournisseurs) ;

- un professionnel en activité dans une PME. À défaut de professionnel, celui-ci est remplacé par un professeur d'économie et gestion chargé de l'enseignement professionnel de ce BTS.

B. Contrôle en cours de formation

Le contrôle en cours de formation ne comporte qu'une seule situation d'évaluation qui ne peut se dérouler qu'après le premier stage, soit au cours du premier semestre de la deuxième année.

Le candidat se présente en fonction du calendrier de passage élaboré par l'établissement de formation.

Épreuve : orale et pratique

Durée : 30 minutes maximum

Temps de préparation : 30 minutes maximum

Dossier support de l'épreuve

Le dossier est identique à celui présenté par les candidats qui subissent l'épreuve dans sa forme ponctuelle et est soumis à la même réglementation.

Organisation de l'épreuve

Le contrôle de conformité du dossier est effectué par la commission d'interrogation avant l'épreuve.

La constatation de non-conformité du dossier entraîne l'attribution de la mention NV (non valide) à l'épreuve correspondante. Le candidat, même présent à la date de l'épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui être délivré.

Dans le cas où, le jour de l'interrogation, le jury a un doute sur la conformité du dossier, il interroge néanmoins le candidat. L'attribution de la note est réservée dans l'attente d'une nouvelle vérification mise en œuvre selon des modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le dossier est déclaré non conforme, la mention NV (non valide) est portée à l'épreuve.

Le dossier, outre sa partie administrative relevant de la réglementation générale des stages, comporte une attestation de la réalité des activités et missions conduites par le candidat. Celle-ci est établie par l'entreprise d'accueil et les formateurs dispensant les enseignements.

Lorsque les règles de composition du dossier ne sont pas respectées, il convient d'interroger le candidat dans les conditions normales de l'épreuve. Les lacunes constatées seront pénalisées dans les limites prévues par la grille d'aide à l'évaluation proposée par la circulaire nationale d'organisation.

Déroulement de l'épreuve

L'épreuve se déroule dans l'établissement du candidat et selon les mêmes modalités que celles de l'épreuve ponctuelle.

Composition de la commission d'interrogation

La commission est composée de deux membres :

- un professeur de l'établissement de formation chargé des enseignements relevant des activités A1 (gestion de la relation avec la clientèle) et A2 (gestion de la relation avec les fournisseurs) ;

- un professionnel en activité dans une PME. À défaut de professionnel, celui-ci est remplacé par un professeur chargé de l'enseignement des activités professionnelles de ce BTS.

U42 Communication interne et externe
Coefficient 4

1. Finalités et objectifs

Cette épreuve permet d'évaluer les capacités du candidat à :

- analyser une situation de communication professionnelle dans ses différentes dimensions ;

- mobiliser ses connaissances et ses compétences aussi bien dans le cadre de situations de communication interne qu'externe ;

- concevoir des modèles de documents papier et électroniques ;

- rédiger, mettre en forme et diffuser des documents ;

- adopter un comportement relationnel adapté à un contexte donné ;

- prendre en compte des aléas et imprévus qui caractérisent la plupart des situations de travail rencontrées par l'assistant(e) ;

- maîtriser les outils bureautiques dans le champ de la communication.

2. Contenu

Cette épreuve évalue l'acquisition des compétences, des attitudes professionnelles et des savoirs associés, inscrits dans le référentiel de certification, relevant de l'activité A81 et de la tâche T82.1 de l'activité A82.

3. Critères d'évaluation

En forme ponctuelle ou en contrôle en cours de formation, l'évaluation des compétences implique l'évaluation des savoirs associés cités précédemment et s'appuie sur les critères suivants :

- la pertinence des fonctionnalités mises en œuvre dans les logiciels utilisés ;

- la qualité de l'analyse de la situation de communication ;

- la pertinence des moyens de communication proposés ;

- la conformité (respect des usages professionnels) et la qualité (structuration, expression, forme...) des productions écrites et des prestations orales ;

- l'adaptation du comportement à la situation professionnelle et au besoin d'efficacité ;

- la qualité de l'argumentation et de l'écoute ;

- la cohérence et la pertinence des solutions proposées ;

- l'adaptation des objectifs, des techniques, des comportements à des évolutions de la situation de communication initiale.

4. Modalités d'évaluation

A. Forme ponctuelle

Épreuve orale

Durée : 40 minutes

Temps de préparation : 30 minutes.

Le candidat mène, à l'occasion de sa formation, de son stage ou dans le cadre de son expérience professionnelle, deux séries de travaux relatifs à la communication écrite et à la communication orale professionnelles.

Communication écrite

Les travaux réalisés doivent permettre d'évaluer l'acquisition des compétences, des attitudes professionnelles et des savoirs associés relevant de l'activité A8 du référentiel de certification et plus particulièrement des tâches suivantes :

T.81.1 Création et modélisation de documents

T.81.2 Rédaction et diffusion des documents écrits

T.81.4 Facilitation des échanges internes

Le candidat réalise quatre types de travaux dans un contexte professionnel problématisé, chacun de ces travaux étant rattaché à au moins une tâche parmi les tâches T81.1, T81.2 et T81.4. Ces travaux doivent mettre en œuvre les fonctionnalités avancées du traitement de texte ainsi que les fonctionnalités d'un tableur, d'un SGBDR nécessaires aux actions de communication présentées (graphiques, publipostage, formulaires...). Le candidat peut également recourir aux logiciels de Présentation assistée par ordinateur ou aux générateurs de formulaires. Chacun de ces travaux doit recourir à deux logiciels au moins.

Ces travaux donnent lieu à la réalisation de quatre fiches descriptives qui indiquent notamment :

- l'identification du candidat ;

- la date et la durée des travaux ;

- le contexte et les objectifs des tâches à réaliser ;

- les outils utilisés ;

- les fonctionnalités mises en œuvre ;

- les modes de diffusion électroniques (éventuellement) ;

- les productions réalisées sur support papier.

Un modèle de fiche descriptive sera proposé par la circulaire nationale d'organisation.

Communication orale

De même, le candidat mène une analyse de trois situations de communication orale professionnelle observées ou vécues dans une PME, dans un contexte de travail, lors d'une communication interpersonnelle ou de groupe, ou lors d'un accueil en face à face.

Ces situations de communication sont sélectionnées par le candidat à partir des situations vécues ou observées à l'occasion de ses stages ou dans le cadre de son expérience professionnelle.

Ces trois situations permettent d'évaluer les compétences, les attitudes professionnelles et les savoirs associés relevant des tâches :

T.81.3 Communication orale interpersonnelle et de groupe

T.82.1 Accueil en face à face, au téléphone et via les médias d'information

Les situations de communication orale professionnelle sont empruntées à des sous-activités diverses et comportent au minimum deux acteurs qui interagissent dans le cadre d'une activité professionnelle de l'assistant de gestion de PME.

Elles peuvent relever de relations de communication établies dans le cadre des activités A1 à A7.

L'analyse des situations de communication donne lieu à la réalisation de trois fiches descriptives qui indiquent notamment :

- l'identification du candidat ;

- le type et le titre de la situation de communication vécue ou observée ;

- les nom, adresse et activité de la PME concernée ;

- le contexte et l'analyse de la situation de communication ;

- les composantes et la forme de la communication ;

- les techniques de communication utilisées ;

- l'évaluation de la relation.

Un modèle de fiche descriptive sera proposé par la circulaire nationale d'organisation.

Dossier support de l'épreuve

L'épreuve prend appui sur un dossier réalisé par le candidat et présenté selon les règles de la communication écrite professionnelle.

Le dossier doit comporter :

- les attestations de stage ou les certificats de travail

- les quatre fiches descriptives des actions de communication écrite

- les trois fiches descriptives portant sur les situations de communication orale professionnelle

Le modèle de fiche sera proposé par la circulaire nationale d'organisation du BTS.

Le candidat apporte le jour de l'épreuve tout document qu'il estime pouvoir venir en appui de sa prestation et obligatoirement les productions réalisées à l'aide des outils informatiques.

Organisation de l'épreuve

Le dossier support de l'épreuve est transmis par le candidat selon une procédure mise en place par chaque académie et à une date fixée dans la circulaire d'organisation de l'examen.

Le contrôle de conformité du dossier est effectué par les autorités académiques avant l'interrogation. La constatation de non-conformité du dossier entraîne l'attribution de la mention NV (non valide) à l'épreuve correspondante. Le candidat, même présent à la date de l'épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui être délivré.

La non-conformité du dossier peut être prononcée dès lors qu'une des situations suivantes est constatée :

- absence de dépôt du dossier ;

- dépôt du dossier au-delà de la date fixée par la circulaire d'organisation de l'examen ou de l'autorité organisatrice ;

- durée de stage inférieure à celle requise par la réglementation de l'examen ;

- documents constituant le dossier non visés ou non signés par les personnes habilitées à cet effet.

Ce dossier, outre sa partie administrative relevant de la réglementation générale des stages, comporte une attestation de la conformité du contenu du dossier aux activités et missions réellement réalisées par le candidat.

Celle-ci est établie par l'entreprise (ou les entreprises) d'accueil et les formateurs dispensant les enseignements.

Dans le cas où, le jour de l'interrogation, le jury a un doute sur la conformité du dossier, il interroge néanmoins le candidat. L'attribution de la note est réservée dans l'attente d'une nouvelle vérification mise en œuvre selon des modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le dossier est déclaré non conforme, la mention "non valide" est portée à l'épreuve.

Lorsque le dossier ne respecte pas le contenu défini par l'épreuve, il convient d'interroger le candidat dans les conditions normales de l'épreuve. Les insuffisances constatées seront pénalisées dans les limites prévues par la grille d'aide à l'évaluation proposée par la circulaire nationale d'organisation.

Déroulement de l'épreuve

Entre le moment de remise du dossier et la date d'interrogation, la commission d'interrogation choisit une fiche de situation de communication orale, parmi les trois présentées par le candidat, et construit une nouvelle situation de communication en modifiant certains paramètres de la situation présentée sur la fiche. Les changements apportés doivent modifier de manière significative la situation initiale, tout en conservant un caractère réaliste. Ils ne doivent cependant pas aboutir à une situation totalement nouvelle au sein de laquelle le candidat n'aurait plus aucun repère.

La préparation (30 minutes)

Ce temps permet au candidat :

- d'analyser la nouvelle situation de communication orale et de se préparer à la simulation ;

- de préparer son exposé.

La commission d'interrogation informe le candidat sous forme écrite :

- de la fiche de communication écrite et de la fiche de communication orale qu'il présentera lors de son exposé,

- des nouveaux paramètres qui modifient la situation de communication orale.

L'interrogation (40 minutes)

L'épreuve comporte trois phases :

• Première phase (communication orale, durée : 20 minutes)

Le candidat présente, dans un exposé structuré de 5 minutes maximum, l'analyse de la situation de communication orale choisie par la commission d'interrogation.

Le candidat et l'un ou les deux membres de la commission se prêtent à la simulation de tout ou partie de la situation de communication orale construite par la commission.

À l'issue de la simulation, la commission d'interrogation procède à un entretien permettant l'analyse et l'évaluation par le candidat de sa communication.

La commission d'interrogation peut étendre l'entretien à une autre situation de communication orale.

• Deuxième phase (communication écrite, durée : 20 minutes)

Le candidat présente dans un exposé structuré de 10 minutes maximum :

- le contexte de réalisation des travaux de communication écrite choisie par la commission d'interrogation,

- la production écrite réalisée ;

- l'environnement technologique de l'action réalisée et les fonctionnalités mobilisées.

La commission d'interrogation demande des précisions sur tout ou partie des points précédemment exposés, notamment sur les fonctionnalités des logiciels mises en œuvre. Elle peut étendre l'entretien à une autre action de communication écrite.

Composition de la commission d'interrogation

La commission est composée d'un professeur chargé de l'enseignement de communication globale et d'un autre professeur chargé de l'enseignement des activités professionnelles de ce BTS.

B. Contrôle en cours de formation

L'épreuve comporte deux situations d'évaluation réparties dans le temps de formation en fonction de la progression et des situations rencontrées en entreprise. La première situation d'évaluation se déroulera avant la fin de la première année.

Le candidat se présente en fonction du calendrier de passage élaboré par l'établissement de formation.

Situation d'évaluation 1 : Communication écrite et technologie de la communication (Coefficient 2)

Épreuve orale et pratique

Durée : 20 minutes maximum

Temps de préparation : 20 minutes maximum.

Cette situation permet d'évaluer les capacités du candidat à :

- analyser une situation de communication écrite professionnelle ;

- concevoir des modèles de documents papier et électroniques ;

- rédiger, mettre en forme et diffuser des documents ;

- maîtriser les outils bureautiques dans le champ de la communication

Cette épreuve évalue l'acquisition des compétences, des attitudes professionnelles et des savoirs associés relevant de l'activité A8 du référentiel de certification et plus particulièrement des tâches suivantes :

T.81.1 Création et modélisation de documents

T.81.2 Rédaction et diffusion des documents écrits

T.81.4 Facilitation des échanges internes

Dossier support de l'épreuve

L'épreuve prend appui sur un dossier réalisé par le candidat et présenté selon les règles de la communication écrite professionnelle.

Le candidat réalise, dans le cadre de sa formation et sous la responsabilité de son formateur, quatre séries de travaux dans un contexte professionnel problématisé, chacun de ces travaux étant rattaché à au moins une tâche parmi les tâches T81.1, T81.2 et T81.4. Ces travaux doivent mettre en œuvre les fonctionnalités avancées du traitement de texte ainsi que les fonctionnalités d'un tableur, d'un SGBDR nécessaires aux actions de communication présentées (graphiques, publipostage, formulaires...). Le candidat peut également recourir aux logiciels de Présentation assistée par ordinateur ou aux générateurs de formulaires. Chacune des activités doit recourir à deux logiciels au moins. Ces activités donnent lieu à la réalisation de fiches descriptives de l'activité et à des productions.

Le dossier doit comporter, outre les productions réalisées, quatre fiches descriptives qui indiquent notamment :

- l'identification du candidat ;

- la date et la durée des travaux ;

- le contexte et les objectifs des tâches à réaliser ;

- les outils utilisés ;

- les fonctionnalités mises en œuvre ;

- les modes de diffusion électroniques (éventuellement) ;

- les productions réalisées.

Un modèle de fiche descriptive sera proposé par la circulaire nationale d'organisation.

Critères d'évaluation

Les critères d'évaluation sont les suivants :

- la pertinence des fonctionnalités mises en œuvre dans les logiciels utilisés ;

- la qualité de l'argumentation et de l'écoute ;

- la conformité (respect des usages des écrits professionnels) et la qualité (structuration, expression, forme) de la production demandée ;

- la rigueur de l'analyse de la situation de communication.

Organisation de l'épreuve

Le dossier support de l'épreuve est mis à disposition de la commission avant la date fixée pour l'interrogation.

Le dossier est soumis à la même réglementation que pour les candidats qui subissent l'épreuve dans sa forme ponctuelle.

Le contrôle de conformité du dossier est effectué par la commission d'interrogation avant l'interrogation. La constatation de non-conformité du dossier entraîne l'attribution de la mention NV (non valide) à l'épreuve correspondante. Le candidat, même présent à la date de l'épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui être délivré.

Lorsque le dossier ne respecte pas le contenu défini par l'épreuve, il convient d'interroger le candidat dans les conditions normales de l'épreuve. Les lacunes constatées seront pénalisées dans les limites prévues par la grille d'aide à l'évaluation proposée par la circulaire nationale d'organisation.

Déroulement de l'épreuve

Avant l'interrogation

En prenant appui sur une fiche choisie parmi les quatre présentées dans le dossier, la commission élabore un scénario d'interrogation permettant d'apprécier les compétences du candidat en communication écrite et sa capacité à mobiliser les fonctionnalités des logiciels bureautiques définies par le règlement d'examen.

Le scénario d'interrogation est remis au candidat par la commission au début de son temps de préparation.

L'interrogation

L'épreuve comporte deux phases :

• Première phase (exposé, 5 minutes maximum)

Le candidat présente dans un exposé structuré :

- le ou les contexte(s) professionnel(s) ;

- l'environnement technologique des travaux réalisés ;

- la démarche suivie pour réaliser la production demandée par la commission.

• Deuxième phase (entretien, 15 minutes au maximum)

La commission d'interrogation conduit un entretien permettant d'approfondir l'exposé présenté par le candidat. A cette occasion, la commission vérifie le degré de maîtrise des compétences informatiques du candidat par des démonstrations sur poste informatique, Au besoin, la commission peut étendre l'entretien aux travaux présentés dans une autre fiche.

Composition de la commission d'interrogation

La commission est composée d'un professeur chargé de l'enseignement de communication globale et d'un professeur d'économie et gestion membre de l'équipe pédagogique.

Situation d'évaluation 2 : Communication orale professionnelle (coefficient 2)

Épreuve orale et pratique

Durée : 20 minutes maximum

Temps de préparation : 20 minutes maximum.

Cette épreuve permet d'évaluer les capacités du candidat à :

- analyser une situation de communication orale professionnelle ;

- adopter un comportement relationnel adapté à un contexte donné ;

- mobiliser ses connaissances et ses compétences dans le cadre des situations de communication orale interne et externe ;

- prendre en compte les aléas et imprévus qui caractérisent la plupart des situations de travail rencontrées par l'assistant.

Cette épreuve évalue l'acquisition des compétences, des attitudes professionnelles et des savoirs associés relevant de l'activité A8 du référentiel de certification et plus particulièrement relevant des tâches suivantes :

T.81.3 Communication orale interpersonnelle et de groupe

T.82.1 Accueil en face à face, au téléphone et via les médias d'information

Dossier support de l'épreuve

L'épreuve prend appui sur un dossier réalisé par le candidat, comprenant trois situations de communication orale professionnelle, vécues ou observées par le candidat dans un contexte de travail, lors d'une communication interpersonnelle ou de groupe, ou lors d'accueil en face à face.

Ces situations de communication sont sélectionnées par le candidat à partir des situations vécues ou observées à l'occasion de ses stages ou de son expérience professionnelle.

Elles sont empruntées à des sous-activités diverses et comportent au minimum deux acteurs qui interagissent dans le cadre d'une activité professionnelle de l'assistant de gestion de PME.

Elles peuvent relever de relations de communication établies dans le cadre des activités A1 à A7.

Le dossier doit comporter trois fiches descriptives de situations de communication qui indiquent notamment :

- l'identification du candidat ;

- le type et le titre de la situation de communication vécue ou observée ;

- les nom, adresse et activité de la PME concernée ;

- le contexte et l'analyse de la situation de communication ;

- les composantes et la forme de la communication ;

- les techniques de communication utilisées ;

- l'évaluation de la relation.

Le modèle de fiche descriptive sera proposé par la circulaire nationale d'organisation du BTS.

Critères d'évaluation

Les critères d'évaluation sont les suivants :

- la qualité de l'analyse de la situation de communication ;

- l'adaptation des objectifs, des techniques, des comportements aux évolutions de la situation de communication initiale ;

- l'adaptation du comportement à la situation professionnelle et au besoin d'efficacité ;

- la qualité de l'argumentation et d'écoute ;

- la cohérence et la pertinence des réponses à la situation de communication ;

- la qualité de l'expression et sa conformité aux règles et usages professionnels ;

- la qualité de l'analyse de la relation de communication simulée.

Organisation de l'épreuve

Le dossier support de l'épreuve est mis à disposition de la commission avant la date fixée pour l'interrogation.

Le dossier est soumis à la même réglementation que pour les candidats qui subissent l'épreuve dans sa forme ponctuelle.

Le contrôle de conformité du dossier est effectué par la commission d'interrogation avant l'interrogation.

La constatation de non-conformité du dossier entraîne l'attribution de la mention NV (non valide) à l'épreuve correspondante. Le candidat, même présent à la date de l'épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui être délivré.

Lorsque le dossier ne respecte pas le contenu défini par l'épreuve, il convient d'interroger le candidat dans les conditions normales de l'épreuve. Les lacunes constatées seront pénalisées dans les limites prévues par la grille d'aide à l'évaluation proposée par la circulaire nationale d'organisation.

Déroulement de l'épreuve

Avant l'interrogation

En prenant appui sur une fiche choisie parmi les trois présentées dans le dossier, la commission construit une nouvelle situation de communication en modifiant certains paramètres de la situation présentée sur la fiche. Les changements apportés doivent modifier de manière significative la situation initiale, tout en conservant un caractère réaliste. Ils ne doivent cependant pas aboutir à une situation totalement nouvelle au sein de laquelle le candidat n'aurait plus aucun repère.

La nouvelle situation de communication est remise au candidat par la commission au début de son temps de préparation.

La préparation (20 minutes)

Ce temps permet au candidat :

- d'analyser la nouvelle situation de communication orale et de se préparer à la simulation ;

- de préparer son exposé.

La commission d'interrogation informe le candidat sous forme écrite :

- de la fiche de communication écrite et de la fiche de communication orale qu'il présentera lors de son exposé,

- des nouveaux paramètres qui modifient la situation de communication orale.

L'interrogation (20 minutes maximum)

L'épreuve se déroule en deux phases :

• Première phase (5 minutes au maximum)

Le candidat présente son analyse de la situation de communication présentée dans sa fiche et de la situation nouvelle découlant du scénario. A l'issue de cette présentation, la commission peut être conduite à demander des précisions sur tout ou partie des points exposés.

• Seconde phase (15 minutes au maximum)

Le candidat et l'un ou les deux membres de la commission se prêtent à la simulation de tout ou partie de la situation de communication orale construite par la commission. À l'issue de la simulation, la commission procède à un entretien permettant l'analyse et l'évaluation par le candidat de la relation de communication.

Composition de la commission d'interrogation

La commission est composée d'un professeur chargé de l'enseignement de communication globale et d'un professeur d'économie et gestion chargé de l'enseignement des activités professionnelles de ce BTS.

Épreuve E5 : organisation et gestion de la PME

Coefficient 7

Épreuve écrite

Durée : 4 heures

1. Finalités et objectifs

L'épreuve permet d'évaluer le candidat en situation d'analyse et de résolution de problèmes d'organisation et de gestion au sein d'une PME.

L'objectif est de vérifier les capacités du candidat à :

- analyser des problèmes d'organisation et de gestion d'une PME ;

- choisir les méthodes et techniques appropriées et les mettre en œuvre ;

- mobiliser les savoirs associés dans le cadre de l'analyse et de la résolution des problèmes posés ;

- proposer des solutions cohérentes et argumentées.

2. Contenu

L'épreuve évalue l'acquisition des compétences, des attitudes professionnelles et des savoirs associés inscrits dans le référentiel de certification, relevant des sous activités suivantes :

A3.1 Gestion administrative du personnel

A3.2 Participation à la gestion des ressources humaines

A4.1 Organisation et amélioration du travail administratif

A4.2 Organisation des activités

A4.3 Participation à une organisation de travail collaboratif

A5.1 Participation à la gestion des immobilisations

A5.2 Participation à la gestion des ressources financières

A8.2 Contribution à la valorisation de l'image de l'entreprise (tâches T82.2 ; T82.3 et T82.4)

3. Critères d'évaluation

L'évaluation des compétences implique l'évaluation des savoirs associés cités précédemment et s'appuie sur les critères suivants :

- la prise en compte du contexte organisationnel et managérial proposé ;

- le respect des objectifs et des contraintes ;

- la rigueur d'analyse de la situation proposée et la capacité de synthèse ;

- la pertinence du choix des méthodes et des outils utilisés ;

- la maîtrise des techniques et des outils ;

- la pertinence et le professionnalisme des solutions envisagées ;

- l'exactitude des résultats ;

- la qualité de la communication écrite (rédaction, argumentation), et de la présentation (qualité de la production et mise en valeur de l'information...).

4. Modalités d'évaluation

Cette épreuve se passe uniquement sous forme ponctuelle.

Il s'agit d'une épreuve écrite d'une durée de 4 heures.

L'épreuve revêt la forme d'une étude de cas portant sur l'étude d'une situation d'organisation et de gestion d'une PME. La situation proposée s'inspire d'un cas réel.

Elle comporte plusieurs parties couvrant différents champs des sous-activités concernées et prend appui sur des documents destinés d'une part à situer le contexte professionnel et d'autre part à fournir les informations nécessaires à la résolution des problèmes posés.

Composition de la commission de correction

La correction est assurée par un professeur d'économie et gestion enseignant en section de technicien supérieur "Assistant de gestion PME-PMI" et assurant l'enseignement d'une ou plusieurs des activités A3 Gestion et développement des ressources humaines, A4 Organisation et planification des activités, A5 Gestion des ressources et A8 Communication globale.

Épreuve E6 : pérennisation et développement de la PME

Coefficient 7

U 61 Analyse du système d'information et des risques informatiques
Coefficient 2

1. Finalités et objectifs

Cette épreuve permet d'évaluer le candidat en situation d'analyse du système d'information et d'assistance à la gestion des risques informatiques d'une PME.

L'objectif est de vérifier les capacités du candidat à :

- analyser l'organisation du système d'information d'une PME ;

- proposer des améliorations ou des évolutions du système d'information de la PME en fonction de problèmes repérés ou pour répondre à des besoins nouveaux ;

- présenter les composantes de la politique de sécurité informatique de la PME ;

- proposer des améliorations à cette politique en fonction des problèmes repérés ;

- mettre en place un système de classement et d'archivage.

2. Contenu

L'épreuve évalue l'acquisition des compétences, des attitudes professionnelles et des savoirs associés inscrits dans le référentiel de certification, relevant des activités suivantes :

A5.3 Gestion de l'information

A7.1 Participation à la gestion des risques informatiques

3. Critères d'évaluation

En forme ponctuelle ou en contrôle en cours de formation, l'évaluation des compétences implique l'évaluation des savoirs associés cités précédemment et s'appuie sur les critères suivants :

- la qualité de l'analyse du contexte de la PME ;

- la présentation structurée et synthétique des composantes du système d'information de la PME ;

- la présentation structurée et synthétique de la politique de sécurité informatique de la PME ;

- la qualité du diagnostic et de la formulation du problème lié au système d'information ou à la gestion des risques informatiques ;

- la cohérence et la rigueur de la méthodologie d'analyse ;

- la pertinence et les justifications des améliorations ou des évolutions proposées ;

- la maîtrise des savoirs associés aux sous-activités concernées.

4. Modalités d'évaluation

A. Forme ponctuelle

Épreuve écrite

Durée : 2 heures

Dossier documentaire

L'épreuve prend appui sur un dossier documentaire remis au candidat, présentant une situation contextualisée couvrant les domaines de la gestion de l'information et de la gestion des risques informatiques dans une PME.

Le dossier documentaire comprend deux parties :

• La première partie concerne l'activité A5.3. Elle décrit l'organisation du système d'information existant dans la PME et expose un ou des problèmes de gestion attachés à l'organisation ou au fonctionnement du système d'information.

Le questionnement porte dans un premier temps sur l'exploitation de schémas décrivant le système d'information de la PME et vise à s'assurer de la compréhension de la situation par le candidat.

Dans un second temps, le questionnement met le candidat en situation d'exposer et d'analyser un ou des problèmes de gestion afin de lui permettre d'évaluer une solution proposée ou de suggérer une solution appropriée.

Le questionnement peut prévoir des hypothèses d'évolution du système en fonction de nouveaux besoins explicités dans le sujet et inviter le candidat à suggérer de nouvelles solutions.

• La seconde partie concerne l'activité A7.1. Elle décrit la situation de la PME vis-à-vis des risques informatiques, certaines composantes de sa politique de gestion en la matière et expose un ou des problèmes de gestion attachés à la gestion des sauvegardes des données et des accès aux réseaux, à la gestion des applications informatiques ou à la maintenance et protection des postes de travail.

Le questionnement permet au candidat de conduire une analyse de la politique de sécurité informatique de la PME et l'amène à évaluer ou à suggérer des propositions d'amélioration.

Composition de la commission de correction

La commission de correction est composée d'un professeur chargé de l'enseignement de "Gestion du système d'information".

B. Contrôle en cours de formation

Le contrôle en cours de formation ne comporte qu'une seule situation d'évaluation qui se déroule à la fin de la première année de formation.

Épreuve écrite et pratique

Durée : 2 h30 maximum

L'épreuve s'appuie sur un dossier documentaire remis au candidat, construit par le professeur, présentant une situation contextualisée qui couvre les domaines de la gestion de l'information et de la gestion des risques informatiques dans une PME.

Déroulement de l'épreuve

Le dossier comprend deux parties de même nature que celles de l'épreuve ponctuelle. Cependant, le questionnement doit intégrer des travaux sur poste informatique qui alterneront avec les travaux écrits.

Support d'évaluation

Le questionnement doit conduire le candidat à produire une proposition écrite des réponses apportées. Seule cette proposition écrite (sous forme manuscrite ou imprimée) est évaluée.

Composition de la commission d'interrogation

La commission est composée d'un professeur chargé de l'enseignement de "Gestion du système d'information".

U62 Projet de développement de la PME
Coefficient 5

1. Finalités et objectifs

Cette épreuve permet d'évaluer la capacité du candidat à conduire une démarche de projet en relation avec le développement, la pérennisation de la PME et la gestion des risques.

Ces projets impliquent l'utilisation courante et efficace d'outils informatiques adaptés.

Il s'agit également d'apprécier les capacités du candidat à exercer les responsabilités caractéristiques d'un assistant de gestion de PME.

2. Contenu

L'épreuve évalue l'acquisition des compétences, des attitudes professionnelles et des savoirs associés inscrits dans le référentiel de certification, relevant des sous-activités suivantes :

A6.1 : participation à la démarche qualité

A6.2 : participation à la gestion des connaissances

A6.3 : participation au contrôle de gestion

A6.4 : participation au développement commercial

A6.5 : participation au diagnostic et à l'élaboration d'un plan de reprise

A7.2 : participation à la promotion de la santé et de la sécurité au travail

A7.3 : participation à la protection des personnes, des biens et des droits

A7.4 : participation à la gestion des risques financiers

A7.5 : participation à la gestion des risques environnementaux

Au cours de ses stages ou de son expérience en entreprise, le candidat doit participer à la conduite d'un projet se rapportant à une ou plusieurs des sous activités ci-dessus. Lors de la réalisation de ce projet, il doit nécessairement utiliser l'un des logiciels suivants : logiciel de gestion de projet, PGI, logiciel de gestion financière, logiciel de gestion des ressources humaines ou logiciel de gestion du personnel, logiciel de gestion du temps, logiciel de traitement d'enquêtes.

La démarche de conduite du projet menée par le candidat implique :

nécessairement

- l'identification ou l'expression d'un besoin et la définition d'un objectif à atteindre en termes qualitatif ou quantitatif (exemples : amélioration d'une procédure, mise en place d'une démarche de certification, d'un système de gestion des connaissances, d'outils de contrôle de gestion, étude de rentabilité, fidélisation de la clientèle, analyse des risques dans l'entreprise, organisation de formations à la santé et la sécurité...),

- l'identification des moyens disponibles pour mener à bien le projet,

- l'identification des contraintes propres à la PME,

- la proposition argumentée d'un ensemble cohérent d'actions ainsi que leur planification,

et éventuellement

- la mise en œuvre de tout ou partie du plan d'action proposé,

- l'évaluation du projet ou des phases du projet mises en œuvre.

3. Critères d'évaluation

Que soit en forme ponctuelle ou en contrôle en cours de formation, l'évaluation des compétences implique l'évaluation des savoirs associés cités précédemment et s'appuie sur les critères suivants :

- Analyse du contexte professionnel du projet :

. la compréhension du contexte et des besoins de la PME ;

. la pertinence de la méthodologie de recherche et de traitement de l'information.

- Conduite de projet :

. l'adaptation et la rigueur de l'organisation du travail (planification...) ;

. la pertinence des préconisations ;

. le respect des contraintes (budget, temps, moyens matériels, humains...) ;

. l'anticipation des effets induits par les préconisations ;

- Attitudes professionnelles :

. l'adéquation des comportements professionnels à la situation ;

. l'initiative, l'autonomie, la responsabilité dans la conduite du projet.

. la qualité de l'argumentation et de l'écoute

- Technologies de l'information et de la communication :

. la pertinence du choix des outils utilisés ;

. l'efficacité dans leur mise en œuvre.

4. Modalités d'évaluation

A. Forme ponctuelle

Épreuve orale

Durée : 30 minutes

L'épreuve s'appuie sur un dossier mis à la disposition de la commission d'interrogation par le candidat, selon des modalités et une date fixées par les autorités académiques.

Dossier support de l'épreuve

Ce dossier réalisé par le candidat comporte :

- les attestations de stage ou les certificats de travail ;

- un descriptif et une analyse de la situation de la PME sur les plans organisationnel (statut juridique, organigramme, métier(s)), commercial (principaux marchés, mode de distribution, formes de communication externe, politique commerciale), financier (analyse des principaux ratios et du bilan fonctionnel) et de gestion des risques (principaux risques repérés) (cinq pages au maximum) ;

- la présentation du projet : ses objectifs, les moyens disponibles, les contraintes à prendre en compte (deux pages au maximum) ;

- les préconisations d'actions permettant l'aide à la décision du chef d'entreprise (une à deux pages maximum) ;

- un descriptif des activités réalisées dans le cadre de l'élaboration du projet (trois pages maximum).

Le candidat apporte le jour de l'épreuve les documents élaborés dans le cadre de la réalisation de son projet et tout autre document qu'il estime pouvoir venir en appui de sa prestation.

Organisation de l'épreuve

Le contrôle de conformité du dossier est effectué par les autorités académiques avant l'interrogation.

La constatation de non-conformité du dossier entraîne l'attribution de la mention " non valide" à l'épreuve correspondante. Le candidat, même présent à la date de l'épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui être délivré.

La non-conformité du dossier peut être prononcée dès lors qu'une des situations suivantes est constatée :

- absence de dépôt du dossier ;

- dépôt du dossier au-delà de la date fixée par la circulaire d'organisation de l'examen ou de l'autorité organisatrice ;

- durée de stage inférieure à celle requise par la réglementation de l'examen ;

- documents constituant le dossier non visés ou non signés par les personnes habilitées à cet effet.

Le dossier, outre sa partie administrative relevant de la réglementation générale des stages, comporte une attestation de la réalité des activités et missions conduites par le candidat. Celle-ci est établie par l'entreprise d'accueil et les formateurs dispensant les enseignements.

Dans le cas où, le jour de l'interrogation, le jury a un doute sur la conformité du dossier, il interroge néanmoins le candidat. L'attribution de la note est réservée dans l'attente d'une nouvelle vérification mise en œuvre selon des modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le dossier est déclaré non conforme, la mention "non valide" est portée à l'épreuve.

Lorsque les règles de composition du dossier ne sont pas respectées, il convient d'interroger le candidat dans les conditions normales de l'épreuve. Les lacunes constatées seront pénalisées dans les limites prévues par la grille d'aide à l'évaluation proposée par la circulaire nationale d'organisation.

Déroulement de l'épreuve orale

L'épreuve a une durée de 30 minutes. Elle se déroule en deux phases :

• Première phase : présentation d'un projet (10 minutes maximum)

Le candidat présente, à partir du dossier qu'il a fourni :

- une analyse de la situation de l'entreprise,

- les grandes lignes du projet qu'il a mené,

- les documents professionnels élaborés, dans le cadre de ce projet, à l'aide d'un des logiciels exigés par l'épreuve.

Pendant son exposé, le candidat n'est pas interrompu et peut illustrer son propos par tout document qu'il juge utile.

• Deuxième phase : entretien

Elle est consacrée à un entretien avec la commission d'interrogation portant sur :

- un approfondissement des points abordés par le candidat dans sa présentation de la situation de l'entreprise et du projet ;

- les connaissances mobilisées par le candidat dans le cadre de la conduite de son projet.

Composition de la commission d'interrogation

La commission est composée de deux membres :

- un professeur d'économie et gestion chargé de l'enseignement des activités A6 pérennisation de l'entreprise ou A7 gestion des risques

- un professionnel en activité dans une PME. À défaut de professionnel, celui-ci est remplacé par un professeur chargé de l'enseignement des activités professionnelles (A1 à A8).

B. Contrôle en cours de formation

Le contrôle en cours de formation ne comporte qu'une seule situation d'évaluation.

Le candidat se présente en fonction du calendrier de passage élaboré par l'établissement de formation.

Épreuve orale

Durée : 30 minutes maximum

Dossier support de l'épreuve

Le dossier est identique à celui présenté par les candidats qui subissent l'épreuve dans sa forme ponctuelle et est soumis à la même réglementation.

Organisation de l'épreuve

Le contrôle de conformité du dossier est effectué par la commission d'interrogation avant l'épreuve. La constatation de non-conformité du dossier entraîne l'attribution de la mention "non valide" (NV) à l'épreuve correspondante.

Le candidat, même présent à la date de l'épreuve, ne peut être interrogé. En conséquence, le diplôme ne peut lui être délivré.

Le dossier, outre sa partie administrative relevant de la réglementation générale des stages, comporte une attestation de la réalité des activités et missions conduites par le candidat. Celle-ci est établie par l'entreprise d'accueil et les formateurs dispensant les enseignements.

Dans le cas où, le jour de l'interrogation, le jury a un doute sur la conformité du dossier, il interroge néanmoins le candidat. L'attribution de la note est réservée dans l'attente d'une nouvelle vérification mise en œuvre selon des modalités définies par les autorités académiques. Si, après vérification, le dossier est déclaré non conforme, la mention "non valide" (NV) est portée à l'épreuve.

Lorsque le dossier ne respecte pas le contenu défini par l'épreuve, il convient d'interroger le candidat dans les conditions normales de l'épreuve. Les lacunes constatées seront pénalisées dans les limites prévues par la grille d'aide à l'évaluation proposée par la circulaire nationale d'organisation.

Déroulement de l'épreuve

L'épreuve se déroule dans l'établissement du candidat et selon les mêmes modalités que celles de l'épreuve ponctuelle.

Le candidat apporte le jour de l'épreuve les documents élaborés dans le cadre de son projet et tout autre document qu'il estime pouvoir venir en appui de sa prestation.

Composition de la commission d'interrogation

La commission est composée de deux membres :

- un professeur d'économie et gestion chargé de l'enseignement des activités A6, pérennisation de l'entreprise, ou A7, gestion des risques.

- un professionnel en activité dans une PME. À défaut de professionnel, celui-ci est remplacé par un professeur chargé de l'enseignement d'une ou plusieurs activités professionnelles (de A1 à A8).

Créé le 9 mai 2009

Tableau de correspondance

Entre les épreuves et les unités du BTS assistant de gestion de P.M.E.-P.M.I. et celles du nouveau BTS assistant de gestion de P.M.E.-P.M.I. à référentiel commun européen

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR
assistant de gestion de P.M.E.-P.M.I.
(arrêté du 3 septembre 1997)

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR
assistant de gestion de P.M.E.-P.M.I.
(défini par le présent arrêté)

Épreuves

Unités

Épreuves

Unités

E1 Français

U1

E1 Culture générale et expression

U1

E2 Langue vivante étrangère 1

U2

E2 Langue vivante 1

U2

E3 Économie et droit

U3

E3 Économie, droit et management

U3

E4 Applications bureautiques et informatiques

U4

E5 Gestion administrative, comptable et commerciale

U5

E5 Organisation et gestion de la P.M.E.

U5

E6 Conduite et présentation d'activités professionnelles

U6

Sous-épreuve :
Projet de développement de la P.M.E.

U62

EF1 Langue vivante étrangère 2

UF1

EF1 Langue vivante 2

UF1

Aucune équivalence n'est donnée pour les épreuves suivantes du nouveau BTS assistant de dirigeant de P.M.E. :

- Sous-épreuve : Gestion des relations avec les clients et les fournisseurs (U41)

- Sous-épreuve : Communication interne et externe (U42)

- Sous-épreuve : Analyse du système d'information et des risques informatiques (U61)

Abrogé depuis le mercredi 7 mars 2018

En vigueur du samedi 9 mai 2009 au mardi 6 mars 2018

Annexes
Article Annexe I
Article Annexe I (suite)
Article Annexe II
Article Annexe III
Article Annexe IV
Article Annexe V
Article Annexe VI