- le tarif des prestations du groupement ;
- le détachement des agents de l’Etat, des collectivités locales ou des établissements publics ;
- le recrutement de personnels propres ;
- les prises de participation ;
- les baux, avenants et renouvellements de baux ;
- les acquisitions et aliénations immobilières ;
- les différentes décisions pour lesquelles le règlement financier du groupement d’intérêt public a prévu un visa préalable.
Lorsque le contrôleur d’Etat refuse son visa, il adresse des observations par écrit à l’ordonnateur. En cas de désaccord persistant, le différend est soumis à l’arbitrage des ministres chargés de l’enseignement supérieur et du budget.