Arrêté du 14 octobre 1937

Article 2

Créé le 21 octobre 1937 · En vigueur du 17 décembre 1950 au 31 mars 2020

Les analyses des eaux minérales naturelles sont effectuées par les laboratoires publics agréés auxquels les sources appartenant aux différents départements sont rattachées, conformément au tableau ci-après :

Départements du Nord, du Pas-de-Calais, de la Somme : institut Pasteur de Lille.

Départements de la Seine, de la Seine-Inférieure, de Seine-et-Marne, de Seine-et-Oise, de l'Oise, de l'Aisne, de l'Aube, du Calvados, de l'Eure, de l'Eure-et-Loir, du Loiret, de l'Yonne, de la Manche, de l'Orne, de Loir-et-Cher, du Finistère, des Côtes-du-Nord, d'Ille-et-Vilaine, de la Mayenne de la Sarthe, du Morbihan, de la Loire-Inférieure, de Maine-et-Loire, de la Vendée, des Deux-Sèvres : laboratoire de contrôle des eaux d'alimentation de la ville de Paris ou laboratoire d'hydrologie à l'institut national agronomique.

Départements des Ardennes, de la Meuse, de Meurthe-et-Moselle, des Vosges, da la Marne, de la Haute-Marne, de la Haute-Saône : institut d'hygiène et de bactériologie rattaché à la faculté de médecine de Nancy.

Départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin, de la Moselle : institut d'hygiène de Strasbourg.

Départements de la Côte-d'Or, du Jura, de Saône-et-Loire, de l'Ain, du Doubs, du Rhône, de la Haute-Savoie, de la Savoie, de l'Isère : institut de bactériologie et d'hygiène de Bourgogne et de Franche-Comté, à Dijon, ou institut bactériologique de Lyon.

Département de la Loire : institut bactériologique de Lyon.

Départements du Cher, de la Nièvre, de l'Allier, du Puy-de-Dôme, du Cantal, de la Haute-Loire, de l'Indre, d'Indre-et-Loire, de la Vienne, de la Creuse, de la Haute-Vienne, de la Charente, de la Charente-Maritime, de la Corrèze, de la Dordogne, de la Gironde, de Lot-et-Garonne, des Landes, des Basses-Pyrénées : institut d'hydrologie de Clermont-Ferrand ou laboratoire de chimie et de bactériologie de la faculté de Bordeaux.

Départements du Lot, de l'Aveyron, du Tarn, de Tarn-et-Garonne, de la Haute-Garonne, du Gers, de l'Ariège, des Hautes-Pyrénées : institut d'hydrologie de Toulouse.

Départements de l'Ardèche, de la Lozère, du Gard, de l'Hérault, de l'Aude, des Pyrénées-Orientales : institut Bouisson-Bertrand, à Montpellier.

Départements de la Drôme, des Hautes-Alpes, des Basses-Alpes, des Alpes-Maritimes, de Vaucluse, des Bouches-du-Rhône, du Var : laboratoire départemental de bactériologie de Marseille.

Département de la Corse : laboratoire départemental d'Ajaccio ou laboratoire départemental de bactériologie de Marseille.

Toutefois, pour la commodité du contrôle des sources, il est possible aux exploitants de confier leurs analyses au laboratoire public agréé de leur choix à condition que ce choix soit définitif.

Le laboratoire agréé tient un registre spécial des analyses d'eaux minérales, coté et paraphé par un fonctionnaire désigné par le préfet du département où il se trouve.

Ce laboratoire ouvre, en outre, pour chaque source, un fichier sanitaire qu'il est tenu de montrer aux inspecteurs dûment qualifiés par les règlements ou délégués par le ministre. Le fichier comprend un plan fourni par l'exploitant, approuvé par le service des mines et indiquant d'une manière précise les points où les prélèvements doivent être effectués.

Les prélèvements sont exécutés en présence de l'exploitant ou de son représentant, sous la responsabilité du directeur du laboratoire agréé, par une personne appartenant au personnel scientifique du laboratoire et dont le nom figurera sur les procès-verbaux de prélèvements contresignés par l'exploitant ou son représentant, établis en double exemplaire, dont l'un est destiné à l'inspecteur départemental d'hygiène.

Les directeurs des laboratoires agréés sont tenus de faire procéder aux prélèvements et aux analyses de contrôle dans les conditions prévues par les instructions ministérielles.

Le procès-verbal de chaque analyse est transmis directement par le directeur du laboratoire agréé :

1° A l'exploitant ;

2° A l'inspecteur d'hygiène du département dans lequel se trouve la source analysée.

L'inspecteur départemental d'hygiène tient le fichier sanitaire des sources du département. Toutes les fois qu'une analyse révèle une situation anormale, il en transmet une copie à l'ingénieur en chef des mines en y joignant ses observations ;

3° Au ministre de la santé publique (laboratoires de contrôle du ministère) pour la tenue du fichier sanitaire central.

Historique des versions

Abrogé depuis le mercredi 1 avril 2020

Abrogé parArrêté du 11 janvier 2019art. 5 (V)

En vigueur du dimanche 17 décembre 1950 au mardi 31 mars 2020

Les analyses des eaux minérales naturelles sont effectuées par les laboratoires publics agréés auxquels les sources appartenant aux différents départementssont rattachées , conformément au tableau ci-après :

Départements duNord, duPas-de-Calais, de la Somme: institut Pasteur de Lille.

Départementsde laSeine, de laSeine-Inférieure, de Seine-et-Marne, de Seine-et-Oise, de l'Oise, de l'Aisne, de l'Aube, du Calvados, de l'Eure, de l'Eure-et-Loir, du Loiret, de l'Yonne, de la Manche, de l'Orne, de Loir-et-Cher, duFinistère, des Côtes-du-Nord, d'Ille-et-Vilaine, de la Mayennede laSarthe, du Morbihan, de la Loire-Inférieure, de Maine-et-Loire, de la Vendée, des Deux-Sèvres: laboratoire de contrôle des eaux d'alimentation de la ville de Paris ou laboratoire d'hydrologie à l'institut national agronomique.

Départements des Ardennes,de laMeuse, de Meurthe-et-Moselle, des Vosges, da la Marne, de la Haute-Marne, de la Haute-Saône: institut d'hygiène et de bactériologie rattaché à la faculté de médecine de Nancy.

Départements duHaut-Rhin, du Bas-Rhin, de la Moselle: institut d'hygiène de Strasbourg.

Départementsde laCôte-d'Or, du Jura, de Saône-et-Loire, de l'Ain, du Doubs, du Rhône, de la Haute-Savoie, de la Savoie, de l'Isère: institut de bactériologie et d'hygiène de Bourgogne et de Franche-Comté, à Dijon, ou institut bactériologique de Lyon.

Départementde laLoire: institut bactériologique de Lyon.

Départements du Cher,de laNièvre, de l'Allier, du Puy-de-Dôme, du Cantal, de la Haute-Loire,de l'Indre, d'Indre-et-Loire, de la Vienne, de la Creuse, de la Haute-Vienne, de la Charente, de la Charente-Maritime, de la Corrèze, de la Dordogne, de la Gironde, de Lot-et-Garonne, des Landes, des Basses-Pyrénées: institut d'hydrologie de Clermont-Ferrand ou laboratoire de chimie et de bactériologie de la faculté de Bordeaux.

Départements duLot, de l'Aveyron, du Tarn, de Tarn-et-Garonne, de laHaute-Garonne, du Gers, de l'Ariège, des Hautes-Pyrénées: institut d'hydrologie de Toulouse.

Départements de l'Ardèche, de la Lozère, du Gard, de l'Hérault, de l'Aude, des Pyrénées-Orientales: institut Bouisson-Bertrand, à Montpellier.

Départementsde laDrôme, des Hautes-Alpes, des Basses-Alpes, des Alpes-Maritimes, de Vaucluse, des Bouches-du-Rhône, du Var: laboratoire départemental de bactériologie de Marseille.

Département de la Corse: laboratoire départemental d'Ajaccio ou laboratoire départemental de bactériologie de Marseille.

Toutefois, pour la commodité du contrôle des sources, il est possible aux exploitantsde confier leurs analyses au laboratoire public agréé de leurchoix à condition que ce choix soit définitif.

Le laboratoire agréé tient un registre spécial des analyses d'eaux

Ce laboratoire ouvre, en outre, pour chaque source, un fichier

Les prélèvements sont exécutés en présence de l'exploitant ou de

Les directeurs des laboratoires agréés sont tenus de faire procéder

Le procès-verbal de chaque analyse est transmis directement par le

1° A l'exploitant ;

2° A l'inspecteur d'hygiène du département dans lequel se trouve

L'inspecteur départemental d'hygiène tient le fichier sanitaire des sources du

3° Au ministre de la santé publique (laboratoires de contrôle

En vigueur du jeudi 21 octobre 1937 au samedi 16 décembre 1950

Les analyses des eaux minérales naturelles sont effectuées par les laboratoires publics agréés auxquels les sources appartenant aux différents arrondissements minéralogiques sont rattachées par région, conformément au tableau ci-après :

Arrondissement minéralogique de Douai (Nord), et arrondissement minéralogique de Béthune (Pas-de-Calais, Somme). - Institut Pasteur de Lille.

Arrondissements minéralogiques de Paris (Seine) et Paris-2e (Seine-Inférieure, Seine-et-Marne, Seine-et-Oise, Oise, Aube, Calvados, Eure, Eure-et-Loir, Loiret, Yonne, Manche, Orne, Loir-et-Cher) et arrondissement minéralogique de Nantes (Finistère, Côtes-du-Nord, Ille-et-Vilaine, Mayenne, Sarthe, Morbihan, Loire-inférieure, Maine-et-Loire, Vendée, Deux-Sèvres). - Laboratoire de contrôle des eaux d'alimentation de la ville de Paris ou laboratoire d'hydrologie à l'institut national agronomique.

Arrondissement minéralogique de Nancy (Ardennes, Meuse, Meurthe-et-Moselle, Vosges, Marne, Haute-Marne, Haute-Saône). - Institut d'hygiène et de bactériologie rattaché à la faculté de médecine de Nancy.

Arrondissement minéralogique de Strasbourg (Haut-Rhin, Bas-Rhin, Moselle). - Institut d'hygiène de Strasbourg.

Arrondissement minéralogique de Lyon (Côte-d'Or, Jura, Saône-et-Loire, Ain, Doubs, Rhône, Haute-Savoie, Savoie, Isère). - Institut de bactériologie et d'hygiène de Bourgogne et de Franche-Comté à Dijon ou Institut bactériologique de Lyon.

Arrondissement minéralogique de Saint-Etienne (Loire). - Institut bactériologique de Lyon.

Arrondissement minéralogique de Clermont-Ferrand (Cher, Nièvre, Allier, Puy-de-Dôme, Cantal, Haute-Loire) et arrondissement minéralogique de Bordeaux (Indre, Indre-et-Loire, Vienne, Creuse, Haute-Vienne, Charente, Charente-Inférieure, Corrèze, Dordogne, Gironde, Lot-et-Garonne, Landes, Basses-Pyrénées). - Institut d'hydrologie de Clermont-Ferrand ou laboratoire de chimie et de bactériologie de la faculté de Bordeaux.

Arrondissement minéralogique de Toulouse (Lot, Aveyron, Tarn, Tarn-et-Garonne, Gers, Haute-Garonne, Ariège, Hautes-Pyrénées). - Institut d'hydrologie de Toulouse.

Arrondissement minéralogique d'Alès (Ardèche, Lozère, Gard, Hérault, Aude, Pyrénées-Orientales). - Institut Bouisson-Bertrand à Montpellier.

Arrondissement minéralogique de Marseille (Drôme, Hautes-Alpes, Basses-Alpes, Alpes-Maritimes, Vaucluse, Bouches-du-Rhône, Var). - Laboratoire départemental de bactériologie de Marseille.

Corse. - Laboratoire départemental d'Ajaccio ou laboratoire départemental de bactériologie de Marseille.

Les exploitants ne peuvent pas confier leurs analyses à un autre laboratoire que celui de leur région. Quand il en existe plusieurs dans la même région, l'exploitant a le choix entre ceux-ci, mais ce choix est définitif.

Le laboratoire agréé tient un registre spécial des analyses d'eaux minérales, coté et paraphé par un fonctionnaire désigné par le préfet du département où il se trouve.

Ce laboratoire ouvre, en outre, pour chaque source, un fichier sanitaire qu'il est tenu de montrer aux inspecteurs dûment qualifiés par les règlements ou délégués par le ministre. Le fichier comprend un plan fourni par l'exploitant, approuvé par le service des mines et indiquant d'une manière précise les points où les prélèvements doivent être effectués.

Les prélèvements sont exécutés en présence de l'exploitant ou de son représentant, sous la responsabilité du directeur du laboratoire agréé, par une personne appartenant au personnel scientifique du laboratoire et dont le nom figurera sur les procès-verbaux de prélèvements contresignés par l'exploitant ou son représentant, établis en double exemplaire, dont l'un est destiné à l'inspecteur départemental d'hygiène.

Les directeurs des laboratoires agréés sont tenus de faire procéder aux prélèvements et aux analyses de contrôle dans les conditions prévues par les instructions ministérielles.

Le procès-verbal de chaque analyse est transmis directement par le directeur du laboratoire agréé :

1° A l'exploitant ;

2° A l'inspecteur d'hygiène du département dans lequel se trouve la source analysée.

L'inspecteur départemental d'hygiène tient le fichier sanitaire des sources du département. Toutes les fois qu'une analyse révèle une situation anormale, il en transmet une copie à l'ingénieur en chef des mines en y joignant ses observations ;

3° Au ministre de la santé publique (laboratoires de contrôle du ministère) pour la tenue du fichier sanitaire central.