JORF n°92 du 19 avril 1990

Monsieur le Premier ministre,

Malgré les nombreuses et lourdes responsabilités qui sont les vôtres,
particulièrement dans un temps où les relations internationales se présentent en des termes nouveaux, vous avez bien voulu honorer la Cour de votre présence. J'y vois le témoignage de l'intérêt que vous avez toujours porté au bon emploi des deniers publics. Votre présence nous est un précieux encouragement et je vous en remercie.
J'exprime également ma gratitude à M. le ministre d'Etat, ministre de la fonction publique et des réformes administratives. Votre présence, monsieur le ministre, montre l'intérêt que vous portez aux travaux de la juridiction dans son contrôle du fonctionnement de l'administration.
Malgré vos éminentes responsabilités, votre fidélité à nos séances de rentrée, monsieur le garde des sceaux, témoigne des bons rapports que la Cour et les chambres régionales des comptes entretiennent avec les tribunaux de l'ordre judiciaire.
Monsieur le ministre de l'intérieur et monsieur le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, vous êtes ici chez vous. La Cour vous sait gré de votre fidélité. Votre présence, monsieur le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'intérieur, chargé des collectivités territoriales, témoigne de l'intérêt que vous portez aux travaux des chambres régionales des comptes.
Je remercie également Mme le ministre des affaires européennes et Mme le ministre délégué chargé de la communication qui ont bien voulu honorer cette séance de leur présence.
La fidélité à nos séances de M. le président et de M. le rapporteur général de la commission des finances de la Haute assemblée, accompagnés des représentants de M. le président du Sénat et de M. le président de l'Assemblée nationale encourage vivement la Cour dans sa tâche de collaboration avec le Parlement en vue du contrôle de l'exécution des lois de finances.
Ma reconnaissance va également à M. le vice-président du Conseil d'Etat, à M. le président du Conseil économique et social, à M. le premier président de la Cour de cassation, à M. le procureur général près cette cour, à M. le conseiller représentant du président du Conseil constitutionnel, à M. le Médiateur de la République, à M. le préfet de la région Ile-de-France, à M.
le chancelier de l'Institut de France, à M. le secrétaire perpétuel de l'Académie française, à MM. les secrétaires généraux de la présidence de la République et du Gouvernement, à M. le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel, à M. le président de la Commission nationale de l'informatique et des libertés et à Mme le recteur de l'Académie de Paris.
Ainsi qu'à tous les chefs de corps, directeurs de cabinet, directeurs de ministère et hautes autorités civiles et militaires que j'ai le regret de ne pouvoir citer et qui nous font l'honneur d'être parmi nous aujourd'hui.

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Historique des versions

Version 1

Monsieur le Premier ministre,

Malgré les nombreuses et lourdes responsabilités qui sont les vôtres,

particulièrement dans un temps où les relations internationales se présentent en des termes nouveaux, vous avez bien voulu honorer la Cour de votre présence. J'y vois le témoignage de l'intérêt que vous avez toujours porté au bon emploi des deniers publics. Votre présence nous est un précieux encouragement et je vous en remercie.

J'exprime également ma gratitude à M. le ministre d'Etat, ministre de la fonction publique et des réformes administratives. Votre présence, monsieur le ministre, montre l'intérêt que vous portez aux travaux de la juridiction dans son contrôle du fonctionnement de l'administration.

Malgré vos éminentes responsabilités, votre fidélité à nos séances de rentrée, monsieur le garde des sceaux, témoigne des bons rapports que la Cour et les chambres régionales des comptes entretiennent avec les tribunaux de l'ordre judiciaire.

Monsieur le ministre de l'intérieur et monsieur le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, vous êtes ici chez vous. La Cour vous sait gré de votre fidélité. Votre présence, monsieur le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'intérieur, chargé des collectivités territoriales, témoigne de l'intérêt que vous portez aux travaux des chambres régionales des comptes.

Je remercie également Mme le ministre des affaires européennes et Mme le ministre délégué chargé de la communication qui ont bien voulu honorer cette séance de leur présence.

La fidélité à nos séances de M. le président et de M. le rapporteur général de la commission des finances de la Haute assemblée, accompagnés des représentants de M. le président du Sénat et de M. le président de l'Assemblée nationale encourage vivement la Cour dans sa tâche de collaboration avec le Parlement en vue du contrôle de l'exécution des lois de finances.

Ma reconnaissance va également à M. le vice-président du Conseil d'Etat, à M. le président du Conseil économique et social, à M. le premier président de la Cour de cassation, à M. le procureur général près cette cour, à M. le conseiller représentant du président du Conseil constitutionnel, à M. le Médiateur de la République, à M. le préfet de la région Ile-de-France, à M.

le chancelier de l'Institut de France, à M. le secrétaire perpétuel de l'Académie française, à MM. les secrétaires généraux de la présidence de la République et du Gouvernement, à M. le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel, à M. le président de la Commission nationale de l'informatique et des libertés et à Mme le recteur de l'Académie de Paris.

Ainsi qu'à tous les chefs de corps, directeurs de cabinet, directeurs de ministère et hautes autorités civiles et militaires que j'ai le regret de ne pouvoir citer et qui nous font l'honneur d'être parmi nous aujourd'hui.

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