JORF n°92 du 19 avril 1990

Tout au long de ses trente ans d'activité dans l'administration préfectorale puis à l'étranger, M. Gey fera preuve des mêmes préoccupations et des mêmes intérêts.
Il cherche à comprendre les hommes et à résoudre leurs difficultés aussi bien lorsqu'il est sous-préfet pendant la guerre que comme ambassadeur à Madagascar. Il laissera d'ailleurs partout à son départ des amis et des regrets.
Mais il a également le souci du développement économique, s'attachant à la reconstruction en Bourgogne comme en Normandie, à la réalisation d'équipements collectifs dans l'Oise, au progrès des pays en voie de développement en Algérie comme à Madagascar.
A son arrivée à la Cour, en 1967, il est affecté à la deuxième chambre. Il y effectue le contrôle de plusieurs établissements supérieurs d'enseignement puis dirige l'équipe chargée de la vérification de la comptabilité administrative du ministère de l'éducation nationale. Il anime également un groupe interchambres chargé de centraliser les observations relatives aux marchés publics.
En février 1972, il est admis, sur sa demande, à faire valoir ses droits à la retraite.
L'ensemble des services qu'il a rendus à l'Etat lui vaudra, en 1982, d'être promu au grade de commandeur de la Légion d'honneur.
Malgré la brièveté de son séjour à la Cour, M. Gey a laissé à ses collègues le souvenir d'un homme alliant compétence et amabilité.


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Version 1

Tout au long de ses trente ans d'activité dans l'administration préfectorale puis à l'étranger, M. Gey fera preuve des mêmes préoccupations et des mêmes intérêts.

Il cherche à comprendre les hommes et à résoudre leurs difficultés aussi bien lorsqu'il est sous-préfet pendant la guerre que comme ambassadeur à Madagascar. Il laissera d'ailleurs partout à son départ des amis et des regrets.

Mais il a également le souci du développement économique, s'attachant à la reconstruction en Bourgogne comme en Normandie, à la réalisation d'équipements collectifs dans l'Oise, au progrès des pays en voie de développement en Algérie comme à Madagascar.

A son arrivée à la Cour, en 1967, il est affecté à la deuxième chambre. Il y effectue le contrôle de plusieurs établissements supérieurs d'enseignement puis dirige l'équipe chargée de la vérification de la comptabilité administrative du ministère de l'éducation nationale. Il anime également un groupe interchambres chargé de centraliser les observations relatives aux marchés publics.

En février 1972, il est admis, sur sa demande, à faire valoir ses droits à la retraite.

L'ensemble des services qu'il a rendus à l'Etat lui vaudra, en 1982, d'être promu au grade de commandeur de la Légion d'honneur.

Malgré la brièveté de son séjour à la Cour, M. Gey a laissé à ses collègues le souvenir d'un homme alliant compétence et amabilité.