JORF n°92 du 19 avril 1990

Marcel Gey

Le 23 septembre dernier, M. le conseiller maître honoraire Marcel Gey disparaissait à l'âge de quatre-vingt-un ans.
Il était né, en effet, le 19 septembre 1908 dans la Côte-d'Or, à Ternant.
Titulaire d'une licence en droit qu'il a obtenue tout en exerçant les fonctions de maître d'internat, il entre en 1932 à la préfecture de la Côte-d'Or en qualité de rédacteur.
Il y restera cinq ans avant de devenir, en 1937, sous-préfet de Bar-sur-Aube, entamant ainsi une carrière préfectorale de vingt-quatre années qui le mènera successivement à Cholet, puis dans le Maine-et-Loire en qualité de secrétaire général; il revient à Dijon à la Libération comme secrétaire général pour les affaires économiques, puis est affecté en Seine-Maritime.
Nommé en 1949 préfet hors cadre, il assume alors des fonctions au cabinet du ministre de l'intérieur et à l'administration centrale, notamment en tant que directeur du personnel et du matériel de la police puis comme adjoint au directeur de la Sûreté nationale. En 1957, il est nommé préfet de l'Oise,
puis en 1959 il part pour l'Algérie où il exercera les fonctions de préfet et d'inspecteur général régional à Oran.
En 1961, M. Gey devient ambassadeur de la République française auprès de la République malgache. Il restera six ans dans ce poste avant d'être nommé à la Cour des comptes le 7 février 1967.


Historique des versions

Version 1

Marcel Gey

Le 23 septembre dernier, M. le conseiller maître honoraire Marcel Gey disparaissait à l'âge de quatre-vingt-un ans.

Il était né, en effet, le 19 septembre 1908 dans la Côte-d'Or, à Ternant.

Titulaire d'une licence en droit qu'il a obtenue tout en exerçant les fonctions de maître d'internat, il entre en 1932 à la préfecture de la Côte-d'Or en qualité de rédacteur.

Il y restera cinq ans avant de devenir, en 1937, sous-préfet de Bar-sur-Aube, entamant ainsi une carrière préfectorale de vingt-quatre années qui le mènera successivement à Cholet, puis dans le Maine-et-Loire en qualité de secrétaire général; il revient à Dijon à la Libération comme secrétaire général pour les affaires économiques, puis est affecté en Seine-Maritime.

Nommé en 1949 préfet hors cadre, il assume alors des fonctions au cabinet du ministre de l'intérieur et à l'administration centrale, notamment en tant que directeur du personnel et du matériel de la police puis comme adjoint au directeur de la Sûreté nationale. En 1957, il est nommé préfet de l'Oise,

puis en 1959 il part pour l'Algérie où il exercera les fonctions de préfet et d'inspecteur général régional à Oran.

En 1961, M. Gey devient ambassadeur de la République française auprès de la République malgache. Il restera six ans dans ce poste avant d'être nommé à la Cour des comptes le 7 février 1967.