Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l'économie, des finances et de l'industrie,
Vu l'ordonnance no 58-1332 du 23 décembre 1958 relative au stockage souterrain d'hydrocarbures liquides ou liquéfiés, ensemble, pris pour son application, le décret no 65-72 du 13 janvier 1965 modifié ;
Vu la loi no 76-629 du 10 juillet 1976 sur la protection de la nature, et notamment son article 2, ensemble, pris pour son application, le décret no 77-1141 du 12 octobre 1977 modifié ;
Vu le décret du 27 février 1978 autorisant la Compagnie industrielle et minière à aménager et exploiter un stockage souterrain de propylène liquéfié sur partie des communes du Grand-Serre et de Hauterives (Drôme) ;
Vu la pétition en date du 6 mars 1997 par laquelle la Compagnie industrielle et minière et la société Rhône-Poulenc-Chimie sollicitent le renouvellement de l'autorisation précitée et le transfert de cette autorisation de la Compagnie industrielle et minière à la société Rhône-Poulenc-Chimie ;
Vu la lettre de la société Rhodia-Chimie notifiant le changement de dénomination de la société Rhône-Poulenc-Chimie et l'extrait du procès-verbal de l'assemblée générale mixte de cette dernière société en date du 30 décembre 1997 ;
Vu la décision du président du tribunal administratif de Grenoble en date du 5 mai 1997 portant nomination du commissaire enquêteur ;
Vu le dossier de l'enquête publique à laquelle cette demande a été soumise du 11 juin au 11 juillet 1997 inclus et l'avis du commissaire enquêteur en date du 31 juillet 1997 ;
Vu les avis des conseils municipaux des communes du Grand-Serre et de Hauterives ;
Vu le rapport du directeur régional de l'industrie, de la recherche et de l'environnement de Rhône-Alpes en date du 1er décembre 1997 ;
Vu l'avis du conseil départemental d'hygiène en date du 18 décembre 1997 ;
Vu l'avis du préfet de la Drôme en date du 19 décembre 1997 ;
Vu l'avis de la commission interministérielle des dépôts d'hydrocarbures en date du 16 janvier 1998 ;
Vu l'avis du Conseil général des mines en date du 6 avril 1998 ;
Le Conseil d'Etat (section des travaux publics) entendu,
Décrète :