Code de l'environnement

Article L432-3

Créé le 21 septembre 2000 · En vigueur depuis le 1 juillet 2013

Ce texte est une simplification générée par une IA.
Il n'a pas de valeur légale et peut contenir des erreurs.

Sanctions pour la destruction des habitats des poissons

Résumé. Détruire les zones où les poissons se reproduisent ou grandissent peut coûter très cher, sauf si c'est autorisé ou pour éviter un danger urgent.

Le fait de détruire les frayères ou les zones de croissance ou d'alimentation de la faune piscicole est puni de 20 000 euros d'amende, à moins qu'il ne résulte d'une autorisation ou d'une déclaration dont les prescriptions ont été respectées ou de travaux d'urgence exécutés en vue de prévenir un danger grave et imminent.

Un décret en Conseil d'Etat fixe les critères de définition des frayères et des zones mentionnées au premier alinéa, les modalités de leur identification et de l'actualisation de celle-ci par l'autorité administrative, ainsi que les conditions dans lesquelles sont consultées les fédérations départementales ou interdépartementales des associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique.

Historique des versions

En vigueur depuis le lundi 1 juillet 2013

Modifié parOrdonnance n°2012-34 du 11 janvier 2012art. 12

En résumé. La nouvelle version supprime l'obligation pour le tribunal d'ordonner la publication d'un extrait du jugement, réduisant ainsi une sanction supplémentaire.

Le fait de détruire les frayères ou les zones de

Un décret en Conseil d'Etat fixe les critères de définition

En vigueur du dimanche 31 décembre 2006 au dimanche 30 juin 2013

En résumé. La nouvelle version augmente l’amende de la destruction des frayères à 20 000 € et introduit une dérogation pour travaux d’urgence ou autorisations respectées tout en précisant les critères par décret et en ajoutant la possibilité pour le tribunal de publier un extrait du jugement.

Le fait de détruire les frayèresoules zones de croissance ou d'alimentation de la faune piscicole est punide 20 000 euros d'amende, à moins qu'il ne résulted'une autorisation ou d'une déclaration dont les prescriptions ont été respectées ou de travauxd'urgence exécutés en vue de prévenir un danger grave et imminent. Un décret en Conseild'Etat fixe les critèresde définition des frayères et des zones mentionnées au premier alinéa, les modalités de leur identification et de l'actualisation de celle-ci par l'autorité administrative, ainsi que les conditions dans lesquelles sont consultées les fédérations départementales ou interdépartementalesdes associations agréées de pêche et de protection du milieu aquatique.

Le tribunal peut en outre ordonner la publication d'un extrait du jugement aux frais de l'auteur de l'infraction dans deux journaux qu'il désigne.

En vigueur du mardi 1 janvier 2002 au lundi 17 juillet 2006

En résumé. La pénalité pour défaut d'autorisation a été révisée, passant de 120 000 francs à une amende de 18 000 euros.

Lorsqu'ils sont de nature à détruire les frayères, les zones de croissance ou les zones d'alimentation ou de réserves de nourriture de la faune piscicole, l'installation ou l'aménagement d'ouvrages, ainsi que l'exécution de travaux dans le lit d'un cours d'eau sont soumis à autorisation. Le défaut d'autorisation est puni de 18 000 euros d'amende.

L'autorisation délivrée en application du présent article fixe des mesures

En vigueur du jeudi 21 septembre 2000 au lundi 31 décembre 2001

Lorsqu'ils sont de nature à détruire les frayères, les zones de croissance ou les zones d'alimentation ou de réserves de nourriture de la faune piscicole, l'installation ou l'aménagement d'ouvrages, ainsi que l'exécution de travaux dans le lit d'un cours d'eau sont soumis à autorisation. Le défaut d'autorisation est puni de 120 000 F d'amende.

L'autorisation délivrée en application du présent article fixe des mesures compensatoires visant à remettre en état le milieu naturel aquatique.