Le service de l'accès au droit et à la justice et de l'aide aux victimes comprend trois bureaux : ― le bureau de l'aide juridictionnelle ; ― le bureau de l'accès au droit ; ― le bureau de l'aide aux victimes et de la politique associative.
Le bureau de l'aide juridictionnelle : ― élabore la législation et la réglementation en matière d'aide juridictionnelle ; ― anime et contrôle l'application de la législation en matière d'aide juridictionnelle et conçoit les actions propres à en améliorer le fonctionnement ; ― est associé aux négociations européennes et internationales intéressant l'aide juridictionnelle ; ― assure le suivi des services ou organismes chargés de l'admission à l'aide juridictionnelle ; ― assiste les juridictions et les organismes chargés des matières relevant de ses attributions, en émettant, à leur demande, tout avis technique ou juridique dans ces domaines ; ― assure le secrétariat du Conseil national de l'aide juridique ; ― prépare le budget de l'aide juridictionnelle, en assure le suivi et en gère les crédits.
Le bureau de l'accès au droit : ― élabore la législation et la réglementation en matière d'accès au droit, y compris dans le cadre de la politique de la ville, en liaison avec la direction des services judiciaires ; ― participe à l'élaboration des textes relevant d'autres départements ministériels en matière d'accès au droit et de politique de la ville ; ― anime et coordonne les actions en faveur de l'accès au droit ; à ce titre, il soutient la création et le développement des conseils départementaux de l'accès au droit et des maisons de justice et du droit ; ― représente le ministère de la justice dans les instances, y compris interministérielles, chargées de l'accès au droit et de la politique de la ville ; ― est associé aux négociations européennes et internationales intéressant l'accès au droit ; ― assiste les juridictions et les organismes chargés des matières relevant de ses attributions, en émettant, à leur demande, tout avis technique ou juridique sur ces domaines ; ― est l'interlocuteur des associations de médiation familiale et d'espaces de rencontre ; ― prépare le budget nécessaire à ses attributions, en assure le suivi et en gère les crédits.
Le bureau de l'aide aux victimes et de la politique associative : ― conçoit, en liaison avec les directions concernées, les actions en faveur des victimes ; ― participe à l'élaboration des projets de loi et décrets relatifs aux droits des victimes ; ― élabore, en liaison avec la direction des affaires criminelles et des grâces, les instructions générales adressées aux procureurs généraux en matière d'aide aux victimes ; anime, coordonne et évalue leur mise en œuvre ; ― anime et coordonne la politique associative du ministère de la justice, en liaison avec les autres directions et services ; ― est l'interlocuteur des associations de victimes et instruit les demandes d'agrément des associations de victimes de catastrophes ou d'accidents collectifs ; ― est l'interlocuteur des associations d'aide aux victimes et de leurs instances représentatives ; ― est l'interlocuteur des associations du secteur présentenciel, en liaison avec la direction des affaires criminelles et des grâces ; ― assure le secrétariat du Conseil national de l'aide aux victimes ; ― est associé aux négociations européennes et internationales intéressant les actions en faveur des victimes d'infractions pénales ; ― prépare le budget nécessaire à ses attributions, en assure le suivi et en gère les crédits.
L'arrêté du 20 février 2002 fixant l'organisation en bureaux du service de l'accès au droit et à la justice et de la politique de la ville et modifiant les arrêtés du 15 janvier 1996 fixant l'organisation en bureaux des sous-directions de la direction des affaires civiles et du sceau, du 10 octobre 2001 fixant l'organisation en bureaux des sous-directions de la direction des affaires criminelles et des grâces et du 10 octobre 2001 relatif à l'organisation en bureaux des sous-directions de la direction des services judiciaires et de la mission modernisation est abrogé.
Le secrétaire général est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui entre en vigueur à compter du 1er septembre 2008 et sera publié au Journal officiel de la République française.