Monsieur le Premier ministre,
Vous avez bien voulu accepter cette année encore, malgré l'étendue et le poids des charges liées à vos éminentes fonctions, d'honorer de votre présence cette séance solennelle de rentrée. Nous sommes, mes collègues et moi-même, très sensibles à cette marque de considération, qui témoigne de l'intérêt que vous portez à notre maison.
Notre gratitude s'adresse aussi à M. le ministre d'Etat, ministre de la fonction publique et des réformes administratives. Vous êtes engagé dans une action difficile mais capitale pour l'avenir des services publics. Soyez assuré que dans l'exercice des missions de contrôle qui lui incombent, la Cour fera son possible pour vous apporter le fruit de constatations utiles et le concours de ses réflexions.
Monsieur le garde des sceaux, nous vous savons gré de participer à cette cérémonie et de montrer ainsi toute la sympathie et l'estime qui sont les vôtres à l'égard de notre juridiction.
C'est avec plaisir et amitié que je salue, au nom de leurs collègues, deux éminents membres du Gouvernement qui appartiennent aussi à notre compagnie,
monsieur le ministre de l'intérieur, soyez assuré que la Cour et les chambres régionales des comptes sont attachées à la réussite de la décentralisation,
et tout spécialement au respect, par les collectivités locales, de la légalité aussi bien que de la régularité des opérations financières.
L'efficacité des contrôles exercés à cet égard, je le sais, vous préoccupe,
ainsi d'ailleurs que M. le secrétaire d'Etat chargé des collectivités territoriales que je remercie d'avoir bien voulu nous honorer de sa présence. Monsieur le ministre du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle, la Cour est toujours heureuse d'accueillir l'un des siens.
Soyez le bienvenu.
Je prie madame le ministre des affaires européennes, ainsi que madame le ministre délégué chargé de la communication, d'accepter les hommages déférents de notre compagnie.
Monsieur le représentant du président du Sénat, monsieur le représentant du président de l'Assemblée nationale, soyez je vous prie mon interprète pour dire à l'un et à l'autre combien nous regrettons que les obligations de leur charge ne leur aient pas permis d'être aujourd'hui des nôtres. Je salue aussi M. le président de la commission des finances du Sénat, ainsi que le rapporteur général de celle-ci. Je sais qu'ils suivent nos travaux avec intérêt et je les en remercie.
A M. le vice-président du Conseil d'Etat, à M. le président du Conseil économique et social, à M. le premier président de la Cour de cassation, à M. le procureur général près ladite cour, à M. le président représentant du président du Conseil constitutionnel, à M. le médiateur, j'exprime les remerciements de toute la Cour pour la marque d'amitié et d'estime que signifie leur présence parmi nous.
Merci aussi à M. le secrétaire général de la présidence de la République.
Malgré vos lourdes responsabilités, vous avez toujours eu à coeur de répondre à l'invitation de la Cour. Croyez bien que nous y voyons le signe tangible de l'intérêt et de la considération que vous portez à notre maison.
Notre gratitude et nos remerciements s'adressent aussi à toutes les hautes personnalités qui ont bien voulu nous faire l'amitié de leur présence,
particulièrement M. le préfet de la région Ile-de-France, MM. les membres de l'Institut, M. le secrétaire général du Gouvernement, M. le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel, M. le président de la Commission nationale informatique et libertés, ainsi que tous les hauts fonctionnaires civils et militaires, directeurs et chefs de service d'inspection et de contrôle. Qu'ils me pardonnent de ne pouvoir les citer tous, ils savent que la Cour les reçoit avec plaisir et sympathie.
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