JORF n°92 du 19 avril 1990

Le président de Villaines ne cache pas son attachement à la tradition et son goût pour le passé. Issu d'une ancienne famille du Berry, région où il a passé son enfance, il préside aujourd'hui un cercle berrichon de Paris. Si ses ancêtres ont porté l'épée plus que la robe, il a néanmoins parmi ses ascendants un magistrat des comptes de la Chambre de Blois au XVII e siècle et des présidents-trésoriers de France à Moulins. C'est un signe de continuité.
Effectuant les recherches historiques nécessaires, il a participé à la rédaction de l'important ouvrage sur la Cour des comptes publié en 1984 par le C.N.R.S.
Dans sa lignée maternelle figure le frère de Chateaubriand, Jean-Baptiste,
qui avait épousé la petite-fille de Malesherbes et qui fut guillotiné comme celui-ci en 1794. M. de Villaines préside d'ailleurs depuis plusieurs années la société Chateaubriand qui jouit d'une notoriété certaine dans le monde littéraire.
La rosette de la Légion d'honneur et celle de l'ordre national du Mérite sont venues, à juste titre, récompenser ses mérites.
Aux côtés de son épouse qui l'a toujours si discrètement accompagné, notre collègue ne manquera donc pas d'occupations pendant une retraite que les nombreux amis qu'il a dans notre compagnie lui souhaitent longue et active.


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Version 1

Le président de Villaines ne cache pas son attachement à la tradition et son goût pour le passé. Issu d'une ancienne famille du Berry, région où il a passé son enfance, il préside aujourd'hui un cercle berrichon de Paris. Si ses ancêtres ont porté l'épée plus que la robe, il a néanmoins parmi ses ascendants un magistrat des comptes de la Chambre de Blois au XVII e siècle et des présidents-trésoriers de France à Moulins. C'est un signe de continuité.

Effectuant les recherches historiques nécessaires, il a participé à la rédaction de l'important ouvrage sur la Cour des comptes publié en 1984 par le C.N.R.S.

Dans sa lignée maternelle figure le frère de Chateaubriand, Jean-Baptiste,

qui avait épousé la petite-fille de Malesherbes et qui fut guillotiné comme celui-ci en 1794. M. de Villaines préside d'ailleurs depuis plusieurs années la société Chateaubriand qui jouit d'une notoriété certaine dans le monde littéraire.

La rosette de la Légion d'honneur et celle de l'ordre national du Mérite sont venues, à juste titre, récompenser ses mérites.

Aux côtés de son épouse qui l'a toujours si discrètement accompagné, notre collègue ne manquera donc pas d'occupations pendant une retraite que les nombreux amis qu'il a dans notre compagnie lui souhaitent longue et active.