JORF n°93 du 21 avril 1999

(1) L'abrogation de la présente convention a pris effet le 29 janvier 1999.

E C H A N G E

DE LETTRES PORTANT ABROGATION DE LA CONVENTION SIGNEE A PARIS LE 30 SEPTEMBRE 1879 ENTRE LA FRANCE ET LE GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG POUR REGLER L'EXERCICE DE LA MEDECINE DANS LES COMMUNES FRONTIERES DES DEUX PAYS

REPUBLIQUE FRANÇAISE

MINISTERE

DES AFFAIRES ETRANGERES

LE MINISTRE

Paris, le 29 janvier 1999.

Son Excellence Monsieur Jean-Marc Hoscheit, ambassadeur du Grand-Duché de Luxembourg

Monsieur l'Ambassadeur,

Les récents contacts entre nos deux pays ont conclu à la nécessité de mettre fin à la convention signée à Paris, le 30 septembre 1879, entre la France et le Grand-Duché de Luxembourg pour régler l'admission réciproque dans les communes frontières de la France et du Grand-Duché de Luxembourg des médecins, chirurgiens, accoucheurs, sages-femmes et vétérinaires, établis dans lesdites communes, à l'exercice de leur art. Ce texte comporte en effet des dispositions manifestement contraires à la liberté d'établissement et au principe de libre prestation de services consacrés par le traité instituant la Communauté économique européenne.

Ausi j'ai l'honneur, muni des pouvoirs établis à cet effet, de vous proposer de mettre fin, d'un commun accord, à cette convention.

Si cette proposition rencontre l'agrément des autorités luxembourgeoises, la présente lettre ainsi que la réponse que vous voudrez bien m'adresser constitueront un accord entre nos deux Etats qui entrera en vigueur le jour de sa signature. La convention cessera de produire ses effets à la même date.

Je vous prie d'agréer, Monsieur l'Ambassadeur, l'assurance de ma haute considération.

Hubert Védrine

AMBASSADE

DU GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG

EN FRANCE

L'AMBASSADEUR

Paris, le 29 janvier 1999.

Son Excellence Monsieur Hubert Védrine, ministre des affaires étrangères

Monsieur le Ministre,

J'ai l'honneur d'accuser réception de votre lettre du 29 janvier 1999, dont la teneur suit :

« Les récents contacts entre nos deux pays ont conclu à la nécessité de mettre fin à la convention signée à Paris, le 30 septembre 1879, entre la France et le Grand-Duché de Luxembourg pour régler l'admission réciproque dans les communes frontières de la France et du Grand-Duché de Luxembourg des médecins, chirurgiens, accoucheurs, sages-femmes et vétérinaires, établis dans lesdites communes, à l'exercice de leur art. Ce texte comporte en effet des dispositions manifestement contraires à la liberté d'établissement et au principe de libre prestation de services consacrés par le traité instituant la Communauté économique européenne.

« Aussi j'ai l'honneur, muni des pouvoirs établis à cet effet, de vous proposer de mettre fin, d'un commun accord, à cette convention.

« Si cette proposition rencontre l'agrément des autorités luxembourgeoises, la présente lettre ainsi que la réponse que vous voudrez bien m'adresser constitueront un accord entre nos deux Etats qui entrera en vigueur le jour de sa signature. La convention cessera de produire ses effets à la même date. »

Muni des pouvoirs établis à cet effet, j'ai l'honneur de vous confirmer l'accord des autorités luxembourgeoises sur ces dispositions.

En conséquence, votre lettre et ma réponse constituent sur ces points un accord entre nos deux Etats.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de ma haute considération.

Jean-Marc Hoscheit


Historique des versions

Version 1

(1) L'abrogation de la présente convention a pris effet le 29 janvier 1999.

E C H A N G E

DE LETTRES PORTANT ABROGATION DE LA CONVENTION SIGNEE A PARIS LE 30 SEPTEMBRE 1879 ENTRE LA FRANCE ET LE GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG POUR REGLER L'EXERCICE DE LA MEDECINE DANS LES COMMUNES FRONTIERES DES DEUX PAYS

REPUBLIQUE FRANÇAISE

MINISTERE

DES AFFAIRES ETRANGERES

LE MINISTRE

Paris, le 29 janvier 1999.

Son Excellence Monsieur Jean-Marc Hoscheit, ambassadeur du Grand-Duché de Luxembourg

Monsieur l'Ambassadeur,

Les récents contacts entre nos deux pays ont conclu à la nécessité de mettre fin à la convention signée à Paris, le 30 septembre 1879, entre la France et le Grand-Duché de Luxembourg pour régler l'admission réciproque dans les communes frontières de la France et du Grand-Duché de Luxembourg des médecins, chirurgiens, accoucheurs, sages-femmes et vétérinaires, établis dans lesdites communes, à l'exercice de leur art. Ce texte comporte en effet des dispositions manifestement contraires à la liberté d'établissement et au principe de libre prestation de services consacrés par le traité instituant la Communauté économique européenne.

Ausi j'ai l'honneur, muni des pouvoirs établis à cet effet, de vous proposer de mettre fin, d'un commun accord, à cette convention.

Si cette proposition rencontre l'agrément des autorités luxembourgeoises, la présente lettre ainsi que la réponse que vous voudrez bien m'adresser constitueront un accord entre nos deux Etats qui entrera en vigueur le jour de sa signature. La convention cessera de produire ses effets à la même date.

Je vous prie d'agréer, Monsieur l'Ambassadeur, l'assurance de ma haute considération.

Hubert Védrine

AMBASSADE

DU GRAND-DUCHE DE LUXEMBOURG

EN FRANCE

L'AMBASSADEUR

Paris, le 29 janvier 1999.

Son Excellence Monsieur Hubert Védrine, ministre des affaires étrangères

Monsieur le Ministre,

J'ai l'honneur d'accuser réception de votre lettre du 29 janvier 1999, dont la teneur suit :

« Les récents contacts entre nos deux pays ont conclu à la nécessité de mettre fin à la convention signée à Paris, le 30 septembre 1879, entre la France et le Grand-Duché de Luxembourg pour régler l'admission réciproque dans les communes frontières de la France et du Grand-Duché de Luxembourg des médecins, chirurgiens, accoucheurs, sages-femmes et vétérinaires, établis dans lesdites communes, à l'exercice de leur art. Ce texte comporte en effet des dispositions manifestement contraires à la liberté d'établissement et au principe de libre prestation de services consacrés par le traité instituant la Communauté économique européenne.

« Aussi j'ai l'honneur, muni des pouvoirs établis à cet effet, de vous proposer de mettre fin, d'un commun accord, à cette convention.

« Si cette proposition rencontre l'agrément des autorités luxembourgeoises, la présente lettre ainsi que la réponse que vous voudrez bien m'adresser constitueront un accord entre nos deux Etats qui entrera en vigueur le jour de sa signature. La convention cessera de produire ses effets à la même date. »

Muni des pouvoirs établis à cet effet, j'ai l'honneur de vous confirmer l'accord des autorités luxembourgeoises sur ces dispositions.

En conséquence, votre lettre et ma réponse constituent sur ces points un accord entre nos deux Etats.

Je vous prie d'agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de ma haute considération.

Jean-Marc Hoscheit