Le directeur général de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé,
Vu la directive 2006/86/CE de la Commission du 24 octobre 2006 portant application de la directive 2004/23/CE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les exigences de traçabilité, la notification des réactions et incidents indésirables graves, ainsi que certaines exigences techniques relatives à la codification, à la transformation, à la conservation, au stockage et à la distribution des tissus et cellules d'origine humaine ;
Vu le code de la santé publique (Code de la santé publique)Code de la santé publiqueLe Code de la santé publique en France fixe les règles pour protéger la santé, organiser les soins et réguler les professions et produits médicaux., et notamment ses articles L. 1211-7 (Systèmes de vigilance pour les éléments et produits du corps humain)Art. L.1211-7Systèmes de vigilance pour les éléments et produits du corps humainDes systèmes de surveillance sont mis en place pour les éléments et produits du corps humain, ainsi que pour les dispositifs médicaux qui les utilisent., L. 5311-1 (Rôle de l'ANSM dans la sécurité des produits de santé)Art. L.5311-1Rôle de l'ANSM dans la sécurité des produits de santéL'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé évalue les bénéfices et risques des produits sanitaires et cosmétiques, surveille leur sécurité, et prend des décisions pour leur mise sur le marché. et R. 1211-29 (La biovigilance en santé)Art. R.1211-29La biovigilance en santéLa biovigilance surveille les éléments du corps humain utilisés pour soigner, ainsi que les activités et personnes impliquées. à R. 1211-48 (Statut des établissements militaires dans la biovigilance)Art. R.1211-48Statut des établissements militaires dans la biovigilanceLes hôpitaux et centres de transfusion des armées sont considérés comme des établissements publics de santé pour la biovigilance. ;
Vu l'avis de l'Agence de la biomédecine en date du 29 octobre 2010,
Décide :