JORF n°87 du 12 avril 1996

2.2. L'évaluation régulière des effets de la convention

Celle-ci est indispensable pour améliorer l'organisation mise en place et analyser les dysfonctionnements constatés pour les éliminer progressivement et examiner les modifications qu'il est souhaitable d'apporter. Cette évaluation doit être conduite au moins une fois par an, sous votre autorité ou sous celle d'un membre du corps préfectoral, lors de la réunion du comité départemental de l'aide médicale urgente et des transports sanitaires. Cette structure, créée par le décret no 87-964 du 30 novembre 1987, n'est,
semble-t-il, que rarement réunie alors même que la représentation de l'ensemble des acteurs concernés, ainsi que celle des élus locaux, y est prévue.
Par ailleurs, il convient de favoriser les rencontres des représentants des deux services publics au sein de comités plus restreints et qui ne peuvent qu'être bénéfiques à une amélioration de leurs relations.
Les mésententes entre les deux services publics sont parfois le fait de conflits de personne, elles proviennent plus souvent d'une trop grande difficulté à remplir les missions faute de moyens appropriés, voire de redondances d'une partie de ces moyens, ce qui traduit, en définitive, une insuffisante organisation de la << chaîne >> des secours d'urgence dans le département.


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Version 1

2.2. L'évaluation régulière des effets de la convention

Celle-ci est indispensable pour améliorer l'organisation mise en place et analyser les dysfonctionnements constatés pour les éliminer progressivement et examiner les modifications qu'il est souhaitable d'apporter. Cette évaluation doit être conduite au moins une fois par an, sous votre autorité ou sous celle d'un membre du corps préfectoral, lors de la réunion du comité départemental de l'aide médicale urgente et des transports sanitaires. Cette structure, créée par le décret no 87-964 du 30 novembre 1987, n'est,

semble-t-il, que rarement réunie alors même que la représentation de l'ensemble des acteurs concernés, ainsi que celle des élus locaux, y est prévue.

Par ailleurs, il convient de favoriser les rencontres des représentants des deux services publics au sein de comités plus restreints et qui ne peuvent qu'être bénéfiques à une amélioration de leurs relations.

Les mésententes entre les deux services publics sont parfois le fait de conflits de personne, elles proviennent plus souvent d'une trop grande difficulté à remplir les missions faute de moyens appropriés, voire de redondances d'une partie de ces moyens, ce qui traduit, en définitive, une insuffisante organisation de la << chaîne >> des secours d'urgence dans le département.