Paris, le 13 juillet 1994.
1 version
Paris, le 13 juillet 1994.
1 version
A N N E X E
Rapport à M. le Premier ministre
LA MODERNISATION DES PROCEDURES FINANCIERES
AU SERVICE DE LA DECONCENTRATION
12 propositions
La décision: renforcer les capacités de décision
aux échelons déconcentrés
La gestion des moyens: renforcer l'autonomie
des services déconcentrés
La mise en oeuvre des décisions: gagner en efficacité
pour un meilleur service aux usagers
Harmoniser le contenu des contrôles successifs: la nomenclature des pièces justificatives des dépenses de l'Etat.
Intégrer les opérations d'exécution de la dépense dans une chaîne informatique unique.
Développer les formations communes aux agents des services ordonnateurs et comptables.
Renforcer les capacités de décision
en matière d'investissements
I. - Exposé du problème
II. - Propositions
Pour les décisions financières d'investissement dont la mise en oeuvre est totalement déconcentrée, une analyse économique et financière du trésorier-payeur général sera établie et jointe au dossier d'engagement de la dépense.
Cette analyse, qui aura valeur d'expertise, sera élaborée en principe préalablement à la programmation financière de l'opération. Son contenu sera adapté aux enjeux budgétaires et financiers du projet d'investissement.
Lorsque le trésorier-payeur général est membre d'une commission d'examen des aides, l'analyse sera élaborée et produite dès examen du projet par la commission.
L'information des ordonnateurs sera normalisée. Un guide technique de la comptabilité spéciale des investissements sera élaboré.
Les conditions dans lesquelles l'application Nouvelle dépense locale (N.D.L.) peut être utilisée pour l'analyse des dossiers d'investissement sont en cours d'étude par un groupe de travail Intérieur/Budget auquel participent quatre S.G.A.R.
Un protocole d'accord sera établi régionalement sur le contenu des informations à fournir aux services ordonnateurs et sur les modalités de leur communication.
Des modules de formation aux outils d'analyse pour améliorer l'efficacité de la gestion déconcentrée des crédits d'investissement seront mis à la disposition des préfets.
Sur l'ensemble de ces points, une circulaire technique commune Intérieur/Budget sera élaborée.
III. - Observations
L'analyse économique et financière du trésorier-payeur général permettra une expertise en amont des décisions d'intervention ou d'investissement. Elle constituera un élément parmi d'autres pour << forger >> la décision du préfet et permettre un montage plus rapide et plus efficace des dossiers.
1 version
Application de la loi 92-125. La décision : renforcer les capacités de décision aux échelons déconcentrés. La gestion des moyens : renforcer l'autonomie des services déconcentrés. La mise en œuvre des décisions : gagner en efficacité pour un meilleur service aux usagers. Renforcer les capacités de décision en matière d'investissements. Mesure d'ordre : clôturer automatiquement les opérations. Coordonner les dispositifs d'aides aux entreprises en création et en développement. Créer un outil d'évaluation des politiques publiques au plan local. Gestion des moyens : renforcer l'autonomie des services déconcentres. Accroitre les responsabilités budgétaires des ordonnateurs locaux dans les limites permises par le principe de spécialité des crédits. Améliorer la procédure de rétablissement de crédits au plan local. Améliorer la procédure des fonds de concours. Élargir la procédure de rétablissement de crédits aux recettes courantes faisant actuellement l'objet de fonds de concours. La redistribution des crédits de paiement à l'échelon local. Mise en œuvre des décisions : gagner en efficacité pour un meilleur service aux usagers. Harmoniser le contenu des contrôles successifs : la nomenclature des pièces justificatives des dépenses de l'État. Intégrer les opérations d'exécution de la dépense dans une chaine informatique unique. Développer les formations communes aux agents des services ordonnateurs et comptables.
EDOUARD BALLADUR